mercredi, 16 décembre 2009

Climat: Chavez accuse le capitalisme

AFP, 16/12/2009


Le président du Venezuela Hugo Chavez s'en est pris avec virulence aujourd'hui au capitalisme qui dévaste la planète, depuis la tribune de la conférence climat de l'ONU à Copenhague.

"Un esprit hante les rues de Copenhaque... c'est le capitalisme, le capitalisme" a martelé Chavez à trois jours de la conclusion attendue d'un accord contre le réchauffement climatique. "Le modèle destructeur du capitalisme, c'est l'éradication de la vie", a-t-il poursuivi en brandissant le livre du journaliste français Hervé Kempf intitulé "Comment les riches détruisent la planète".


Le président du Venezuela a également attaqué les pays riches qui ont promptement réagi l'an passé à la crise bancaire et financière en déboursant des centaines de milliards de dollars pour sauver les banques: "Si le climat était une banque, vous l'auriez déjà sauvé !".


Par ailleurs, il a attaqué le président américain Barack Obama, prix Nobel de la Paix va-t'en-guerre, selon lui. "Il a reçu le Prix Nobel de la Paix pratiquement le jour où il envoyait 30.000 soldats tuer des innocents en Afghanistan et maintenant, il va venir ici avec son Nobel, le président des Etats-Unis..."


MU dans le rétro

MU dans le rétro



Wayne Rooney Premier buteur de la soirée, Rooney a montré le chemin à prendre (DPPI)

 

En match avancé de la 17e journée de Premier League, Manchester United a facilement disposé de Wolverhampton et revient à hauteur du leader Chelsea. Dans les autres rencontres, Bolton et Birmingham se sont respectivement imposés face à West Ham et Blackburn.

par Nizar Hanini, le 16-12-2009

Mardi soir, les amateurs de football outre-Manche attendaient avec impatience de voir la réaction du champion après une défaite à domicile, se délectaient même d’observer comment une bête blessée comme Manchester United allait réagir après avoir subi une claque sur sa pelouse face à Aston Villa trois jours auparavant (0-1). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le triple tenant du titre ne s’est pas dégonflé et a infligé une correction à Wolverhampton dans l’antre d’Old Trafford (3-0). Dans la peau du salvateur…Ronald Zubar. L’ex-Marseillais, gardien de la défense des Wolves, commettait une énième erreur aussi bête qu’inévitable en touchant de la main un corner mancunien en apparence sans aucun danger. Une offrande concrétisée par le «Golden Boy» Rooney à la demi-heure de jeu. La suite n’était que domination des hommes de Sir Alex Ferguson qui voyait Vidic, tout juste avant la pause, creuser la marque avant que Valencia ne porte l’estocade à 3-0 tout juste l’heure de jeu écoulée. En attendant Chelsea ce mercredi soir face à Portsmouth, les Red Devils reviennent à hauteur du rival londonien avec 37 points. Les Blues, à l’arrêt depuis un moment, seraient inspirés de remettre un coup de gaz, ça presse à l’arrière !

 

La passe de 5 pour Birmingham

Il ne faisait pas très bon se déplacer durant cette 17e levée saccadée puisque hormis Aston Villa qui s’est imposé à Sunderland (0-2) et qui continue sa montée en puissance, aucune autre formation n’a réussi à empocher ne serait-ce qu’un point en terres étrangères. Grâce à un doublé signé Cameron Jerome, Birmingham se met définitivement à l’abri de la zone rouge et se permet même de pointer son bout du nez en 6e position (2-0). La défaite des Loups face à Manchester est doublement pénalisante. En effet, Bolton, empêtré dans la zone rouge jusque-là, a su parfaitement en tirer profit en écartant West Ham à domicile avec notamment une réalisation de Klasnic, sa 5e depuis le début de la saison (3-1). Trois points qui permettent aux Wanderers de passer au vert en grimpant à la 17e place.

 

Résultats de la 17e journée :

Mercredi 25 novembre
Hull City-Everton 3-2

Mardi 15 décembre
20h45

Sunderland-Aston Villa 0-2

21h00

Manchester United-Wolverhampton 3-0

Birmingham-Blackburn 2-1

Bolton-West Ham 3-1

 

Mercredi 16 décembre

20h45

Chelsea-Portsmouth

Burnley-Arsenal

21h00

Tottenham-Manchester City

Liverpool-Wigan

Mardi 5 janvier

Stoke City-Fulham

Football, Ligue 1, Interview, A. Kombouaré : «Je suis inquiet»

«Je suis inquiet»


Antoine Kombouaré Antoine Kombouaré est préoccupé par l'affaire Edel (DPPI)

S’il ne doute pas de la franchise de son gardien Edel, inquiété par une histoire de faux-papiers, Antoine Kombouaré est plus inquiet en revanche sur les répercussions de cette affaire sur son groupe avant la venue de Lens au Parc des Princes mercredi soir.

par Rédaction Sport24.com, le 15-12-2009

Au Camp des Loges

Antoine, Apoula Edel jouera-t-il mercredi contre Lens ?
Antoine Kombouaré : Non seulement il jouera, mais je compte sur lui pour faire un grand match.

Cela signifie que vous avez eu une franche discussion avec lui ?
Antoine Kombouaré : Oui, on a eu une franche discussion car aujourd’hui il y a des petites histoires qui sortent et ce n’est pas ce que l’on aime. On est à fond derrière lui et nous n’avons qu’une seule envie : que la vérité sorte de cette histoire.

Il vous a raconté le fin fond de cette histoire…
Antoine Kombouaré : Il m’a parlé avec la plus grande franchise, la plus grande honnêteté, et avec des documents à l’appui. C’est malheureux de devoir poser cette question-là à un joueur de l’effectif…

Avez-vous des doutes aujourd’hui ?
Antoine Kombouaré : Non, je n’ai aucun doute. Concernant Edel, nous avons tous les documents en notre possession. En plus, cela fait deux ans qu’il est au club et comme par hasard, c’est seulement maintenant qu’il est titulaire qu’une telle affaire sort. C’est triste et malheureux. Mais en ce qui nous concerne, nous n’avons pas de doute, son dossier est nickel. Après, s’il y a une vraie affaire, cela concernera la justice.

Ne craignez-vous pas qu’il soit perturbé par cette affaire ?
Antoine Kombouaré : Bien sûr, c’est ma crainte, que lui soit perturbé et que le groupe aussi. Or, nous n’avons pas besoin de cela en ce moment. C’est ce qui m’embête avant la réception de Lens, mais cela fait partie des aléas de la vie d’un club. Mon travail consiste à garder tout le monde concentré sur un objectif : le match.

Vous pensez qu’à travers cette affaire, uniquement le joueur est visé ou le club dans son ensemble ?
Antoine Kombouaré : (il réfléchit) Moi, je ne pense pas. Ou si, je pense à comment sera mon équipe mercredi. C’est la seule question sur laquelle je me concentre. Aujourd’hui, je suis inquiet de savoir dans quel état seront mes joueurs. J’ai besoin d’un grand Edel contre Lens, tout comme j’ai besoin d’une grande équipe pour gagner ce match très important. C’est la seule chose à laquelle je pense.

Concernant le match contre Lens, craignez-vous que la vague de froid actuelle puisse remettre en cause la tenue du match ?
Antoine Kombouaré : C’est mon autre inquiétude en effet. On a tout mis en œuvre depuis le match contre Saint-Etienne dimanche pour se prémunir d’une telle issue. Le terrain a été bâché et il devrait être en très bon état.

Allez-vous procéder à des changements par rapport à l’équipe qui a battu Saint-Etienne ?
Antoine Kombouaré : Je ne sais pas encore. Il faut que je fasse le point avec le staff médical et les joueurs pour voir comment chacun a récupéré. Je pense donc que je me déciderai seulement mercredi.