mercredi, 14 janvier 2009
Guinée / Le Conseil National de la Démocratie et le Développement (CNDD) : Les Grands défis de la Transition.
Aucours des différents audiences, rencontres et tête à tête qu’il a eu, dès sa prise du pouvoir avec les leaders politiques, les représentants de la société civile, les syndicats et les confessions religieuses du pays d’une part, les délégations et envoyés spéciaux de pays amis d’Afrique et de la communauté internationale.
Le Conseil National de la Démocratie et le Développement (CNDD) , par la voix de son président, le capitaine Moussa Dadis Camara , président de la république , chef des Forces Armées guinéennes, avait solennellement annoncé l’engagement du CNDD à relever des défis importants durant la transition.
Notamment la préparation d’élections libres, crédibles et transparentes, l’assainissement des Finances publiques par des audits dans le secteur minier et au port Autonome de Conakry (PAC) ainsi que la volonté du pouvoir à alléger le chômage dans le pays.
Recevant ainsi les leaders politiques, les représentants de la société civile, des syndicats et des confessions religieuses du pays, le président du conseil National de la Démocratie de le Développement (CNDD), avait expliqué les biens fondues qui ont poussé les militaires à prendre le pouvoir. Dans son franc parlé comme il est devenu de coutume dans l’Armé, le capitaine Moussa Dadis Camara, entouré pour la circonstance, de ses compagnons d’armes au camp Alpha Yaya Diallo, a tenu à rassurer les plus pessimistes que son équipe au pouvoir désormais , n’avait pas d’ambition de s’éterniser dans le fauteuil. Mais plutôt pour épargner le pays d’une crise qui se préparait au sein de la classe politique guinéenne.
Dans ce contexte, le président du CNDD a rassuré, par patriotisme que durant la transition, ils entendent relever de grands défis afin de préparer les élections envue de préparer à un retour du gouvernement civil. Mais, a-t-il précisé, il fallait baliser le chemin, lutter contre des velleités qui s’étaient instauré dans le pays. Notamment l’ethnocentrisme et l’ethnostratégie, les règlements de compte dans les formations politiques du pays. Toute chose qui allait conduire la nation à la guerre civile, du fait de la division et de l’exclusion notoires, comme armes, pour arracher le pouvoir et imposer une dictature exemplaire qui supprimerait dans le pays, la vraie culture démocratique. La Guinée, qui connait ses premiers pas de démocratie, instauré par le président défunt, le Général Lansana Conté (PSL) se voyait déjà remise en cause, du fait de divergences profondes issues des formations politiques du pays. C’est le lieu de rappeler cependant que le père de la démocratie guinéenne, Lansana Conté avait, en bon prédicateur proposé en 1992 au peuple de Guinée, la formation de deux grands partis auxquels les citoyens étaient libres d’adhérer. Et que tout candidat qui serait issu d’un de ces deux partis à l’issue d’élections libres, serait déclaré vainqueur et le président de tous les guinéens.
Malheureusement à cette époque de turbulence généralisée, des leaders politiques malintentionnés, n’avaient-ils pas déclarés, sur tous les toits du monde, leur total désaveu à cette proposition sage ? Cela a donc conduit au fil du temps à la formation des partis politiques dont la souche est l’ethnocentrisme. La démocratie guinéenne, contrairement à ces voisins d’Afrique en a vraiment souffert. Et par dessus le marché, elle a failli basculer dans le néant, du fait d’normes embuches qui jonchaient sur le chemin. Au jour d’aujourd’hui, avec le changement amorcé par le conseil National de la Démocratie et le Développement(CNDD) n’est pas important, pour les leaders politiques de se remettre en cause et choisir la voie sure qui puisse conduire le pays vers une vraie démocratie ? Bien entendu que le multipartisme qui avait été souhaité n’a pas répondu aux aspirations légitimes du peuple de Guinée. Alors, il est temps que durant la transition que des propositions concrètes soient faites pour éviter les maladresses du passe encore récent.
Que tous les guinéens soient unanimes à reconnaitre que le multipartisme sauvage dont ils ont hérité n’a pas vraiment d’intérêts à renforcer, ni la fraternité, ni l’unité nationale, ni même les développements économique souhaité par tous. La balle est donc dans le camp des responsables des partis politiques. Même si, nombreux parmi eux sont contesté aujourd’hui par leurs propres militants et sympathisants puisque n’incarnant pas le manteau d’un leader charismatique capable de faire leur affaire.
Dans le domaine économique, le CNDD promet également d’organiser des audits, notamment dans le secteur minier, en tant que moteur incontournable de l’économie nationale. En effet, le secteur minier est à lui seul capable de résoudre beaucoup de problèmes : développement du pays, création de richesse et d’emploi, réalisation d’infrastructures sociales de base, accumulation de devises étrangères etc.……
Si cet engagement est respecté, les coupables de détournements poursuivis par la justice ou sanctionnés à la hauteur de leur forfaiture, alors le CNDD aurait rendu un service éternel à la partie guinéenne. Car celle –ci n’avait droit à ces multiples souffrances, quand bien son sous-sol est riche.
Des audits également au port Autonome de Conakry (PAC). Une installation qui vient d’être l’objet de sérieuses polémiques, puisque Bradie à une société fantôme ; Getma internationale par des guinéens assoiffés d’argent, perchés au sommet de l’état. L’assainissement du fichier de la fonction publique s’ajoute à cette autre tristesse. Quand bien même il n’est un secret pour personne que le domaine de l’emploi est depuis belle lurette, monnayé par de hauts cadres de l’état, faisant perdre chaque année à l’état, des montants énormes qui pouvaient servir d’autres domaines prioritaires. Il est aussi utile que le service du patrimoine batisoir dénoncé publiquement du fait des détournements importants qui sont clandestinement opérés là, au détriment des caisses de l’état. La liste est longue. Il reviendra au CNDD de mener des investigations sérieuses pour répertorier tous les domaines de prédilection des vols, de détournements, de la corruption, de la gabegie, de la fuite de capitaux. Ou l’impunité est le maitre mot.
S’agissant du domaine social, le conseil National de la Démocratie et le Développement (CNDD) , doit s’atteler pertinemment aux problèmes cruciaux, tels que l’emploi des jeunes, en créant des structures qui sont adaptées à chaque région naturelle afin de réduire le flux de la jeunesse vers la capitale qui fait souvent l’objet de toutes les sources d’insécurité, de crimes, de meurtres, de vols à mains armées, à la drogue et autres stupéfiants qui demeurent des bases essentielles de la pauvreté extrême dans laquelle le peuple croupissait depuis belle lurette. Autre chose à combattre rapidement reste la cherté de vie librement instaurée par les faux commerçants afin d’agenouiller les citoyens dont les revenus par jour ne peuvent pas directement subvenir aux besoins des familles. Cet autre élément très sensible dans la vie des milliers de guinéens a inéluctablement conduit à la délinquance, aux grossesses in désirées chez les jeunes filles, à la déperdition scolaire et famille avec tous ses corollaires de maux qui gangrènent aujourd’hui la grande diversité.
Ainsi pour mieux donner une réponse favorable à tous ces maux, afin de satisfaire le peuple de Guinée, il est souhaitable que le Conseil National de la Démocratie et le Développement (CNDD) prenne des mesures draconiennes pour déclencher une lutte sans merci contre les fossoyeurs de notre économie, en les châtiant sévèrement à la hauteur du mal qu’ils ont délibérément commis à l’endroit du peuple de Guinée, afin que justice soit rendue pour entamer des élections libres, crédibles et transparents, après la transition.
Transition démocratique
La classe politique sur la future option de la Guinée après la transition envue d’un retour à la vie normale, se jouent actuellement sur les antennes des radios publiques et privée , dans les colonnes des journaux de la presse écrite et électronique, au sein des différents formations politiques, société civile, syndicats et patronat ou les acteurs se battent de toute leur énergie pour rafler la vedette, les milieux socioprofessionnels ou les citoyens et confessions religieuses manifestent leur inquiétude, tout en remettant à la sagesse populaire qui détient de toute façon le dernier mot.
Le journal libération, votre hebdomadaire qui ne saurait être en dehors de ces débats, s’est donné le devoir impérieux de rendre compte, proposer sou point de vue afin que l’opinion nationale soit édifiée sur les tendances, alternances et associations d’hommes politiques regroupés d’intérêts régionalistes ou individualistes pour rafler la vedette. Dans ce tumulte politique qui est encours, permettra surement à la classe au pouvoir de se frayer le chemin afin d’orienter le pays vers la meilleure option politique qui arrangera sans nul doute la Guinée et ces fils qui n’aspirent qu’à la paix et à l’unit Nationale.
Les sanctions proposées par la communauté européenne l’union Africaine en général et la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contre la Guinée, suite à la prise du pouvoir par l’Armée à la suite du succès du Général Lansana Conté, le 22 décembre 2008, corroborent effectivement avec les principes des institutions internationale, africaine et sous –régionale. Les principes en question sont sacrés et inviolables au regard surtout, de l’adhésion de notre pays à la charte africaine et internationale en la matière.
La délégation gouvernementale guinéenne qui s’était récemment rendue à Abuja au Nigéria pour participer à la session annuelle des assises des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO n’a pas manqué d’expliquer les biens fondés qui ont conduit l’armé à prendre le pouvoir. Malgré que l’attitude a été qualifié d’anticonstitutionnel. Les participants à cette session, avaient donc à l’unanimité condamnée la Guinée et l’ont menacé d’exclusion à toutes les réunions et rencontres du guère.
La délégation gouvernementale conduite par le premier ministre Kabinet Komara, accompagné par le n02 du Conseil Nationale la Démocratie et le Développement, le Général de Brigade Mamadouba Toto Camara et de hauts fonctionnaires de l’Etat, ne s’avaient pas manqué à faire comprendre aux autorités de la CEDEAO, les raisons profondes qui ont amené à cette voie. Raisons simples par essence et qui ont permis à la Guinée d’être épargnée par des divergences hautement anarchiques de la classe politique amenant à une flambée de violences dissous – le , ethniques qui allaient embraser toute la nation entière. Des raisons, également qui ont pu éviter les confrontations dans le pays et qu’il faut mettre au courage et à la responsabilité du CNDD raisons salues par la classe politique, la société civile et les syndicats ont été évoquée au cours de la session des assises des chefs d’Etat de gouvernements comme une salvatrice.
Le premier ministre, Kabinet Komara et sa suite n’ont pas obtenu l’annulation des sanctions de la CEDEAO. A cette occasion d’ailleurs, l’unanimité ne s’est pas dégagée au sein des membres présents. Car des voix d’excellences, comme celles du président Sénégalais, M. Abdoulaye Wade ont soutenu la façon dont l’armée guinéenne, particulièrement le CNDD, amené les opérations qui se sont déroulées le sans effusion de sang dans la prise du pouvoir. Cela étant, le président Sénégalais, ainsi que d’autres gouvernements, l’union européenne et même la communauté internationale, ont vite fait d’apporter tout leur soutien, en connaissance de cause, bien sûr.
Ainsi la Guinée a été placée en observation et les autorités militaires qui viennent de prendre le pouvoir, ont été invitées à tout mettre en œuvre pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel, dans un délai d’un an au juste. La délégation gouvernementale guinéenne qui a regagné la capitale Conakry en début de Week-end dernier, est quand même satisfaite, non seulement du déroulement des assises de la CEDEAO sur la Guinée, mais également du soutien qui a été exprimé en faveur du pouvoir du CNDD.
Au même moment, dans le pays, les guinéens qui ne sont pas restés les croisés face à cette nouvelle situation, multiplient les débats, les confrontations, les discussions et des réflexions à tous les niveaux, pour répondre positivement aux attentes, non seulement de l’union africaine, de la CEDEAO et de la communauté internationale en général.
Ces débats qui se déroulent sur les antennes des radios privée et publique, dans les colonnes des journaux de la Presse écrite et électronique, dans les milieux socio professionnels, sont des fois houleux. Des divergences de points de vue aux discussions orageuses sont remarquées. Les citoyens et confessions religieuses qui ne sont pas en rester dupes.
L’unanimité de la classe politique, sur la manière de sortie de crise, le processus à envisager pour aboutir au déroulement d’élections libres, transparentes et crédibles impose à chaque homme politique, de donner ses points de vue, pour éclairer le lanterne des guinéens. C’est ainsi que leaders politiques tels que Jean Marie Doré (UPG), Ousmane Bah (UPR), Mamadou Badiko Bah, Alpha Condé (RPG), Sidya Touré (UFR), Sékou Konaté (PUP) entres autres, se battent actuellement sur les ondes des stations de radios publique et privée..
Ces discussions sont tendues, orageuses et pleines de tendances masquées qui démontrent à plus d’un titre, l’intérêt que chacun porte à ce choix sacré d’un possible retour à la vie normale. Ainsi certains placent leur préoccupation, en proposant, pour une bonne en soi des élections, par un scrutin du Chef de l’Etat, ensuite le vote du parlement, d’autres préfèrent le contraire. Dans ce tohu – bohu politique, il faut noter que des représentants des partis politiques de l’opposition accuseraient l’ancien Président le Général Lansana Conté, d’avoir monopolisé le pouvoir durant 24 ans, a amené une léthargie qui a amené le pays aux abords catastrophiques de ce que la nation guinéenne est amenée à subir aujourd’hui. Pour d’autres, loin d’en être le seul responsable, le Général Lansana Conté n’aurait agi que selon les vœux pieux du peuple de Guinée qui a vite compris les velléités politiques qui se dessinaient à l’horizon, bâties sur le religionalisme, l’ethnocentrisme et l’ethno stratégie.
C’est ainsi que pour freiner les adversités politiques non constructives , qui avaient été instauré dans le pays, qu’il lui a été donné la latitude d’être, non seulement le Chef d’Etat qui a pratiqué un système dur, sans partage, avec toujours la victoire au parti de l’unité et du progrès (pup), mais n’a jamais accepté qu’un parti le l’opposition, tant soi peu accède au pouvoir, a donc amené certains analystes nationaux à comprendre que certains leaders politiques indexés par le pouvoir, n’étaient que des marionnettes des pays occidentaux, largués en Guinée pour prendre le pouvoir, pour servir non pas la Guinée, mais leurs maîtres spirituels de l’Europe.
Selon les observateurs de la place, ce nationalisme de Lansana Conté, qui n’a suivi que celui du feu Sékou Touré, père de l’indépendance guinéenne avait bien son pesant d’or dans la marche de la politique guinéenne. Puisqu’elle a tenu compte de plusieurs facteurs socio politiques et économiques.
Si tout fait au début de l’ère démocratique, le père de la Démocratie guinéenne, le Général Lansana Conté avait proposé au peuple de Guinée, un multipartisme avec seulement deux partis, les défenses du multipartisme intégral s’étaient montrées menaçant. Tout en promettant à la nation guinéenne, le feu et le sang. Cela a amené la Guinée vers une situation très difficile et le pays, au lieu de poser les vrais jalons d’un processus démocratique qui puisse amener le pays dans le sens d’une nation éprise de paix d’unité nationale, et de cohésion sociale adéquates, a balancé la Guinée sur un chemin tortueux. L’opposition guinéenne qui a, malgré tout participé à l’édifice d’une nation démocratique, n’est pas restée passive. Mais au lieu de poser des solutions propres à régler à la guinéenne, les vrais problèmes politique, économique et social, les leaders se sont targués à plonger dans des considérations rétrogrades qui n’avaient aucune chance d’avoir l’adhésion des citoyens guinéens. Même avec ceux – là qui avaient prêté leur voie et leur énergie à leurs projets de société qui n’avaient rien d’intérêt, pour avancer la Guinée.
Comme l’opposition guinéenne, les partis réunis au sein du parti de l’unité et du progrès (PUP). Connus sous le pseudonyme de partis satellites, au lieu de servir le parti. Donc par ricochet le peuple de Guinée, se sont servis du pouvoir, pour s’enrichir avant de jeter l’éponge à celui qui les avaient donné la chance d’accéder à des postes juteux de l’Etat.
Tous les gouvernements qui se sont succédés à la tête de l’Etat guinéen, durant les 24 ans du règne du Général Lansana Conté ont tous pratiqués cette pratique inalliable d’accumuler. C’est ce qui a conduit le pays au désastre, non seulement politique, mais économique et social.
Il faut noter avec amertume qu’aujourd’hui, les mêmes fossoyeurs de notre patrimoine politique économique et social se battent de nos jours pour briguer la magistrature suprême du pays. Cela, en ignorant à tout bout de champ leurs mésaventures d’hier au détriment du peuple de Guinée. C’est le lieu d’attirer l’attention de ce même peuple qu’il doit se remettre en cause et savoir faire désormais, la différence entre les patriotes, les vrais d’ailleurs et ceux-là qui ont trompé et continuent encore de tromper, afin d’échapper la justice populaire une fois le pouvoir dans leurs mains.
L’histoire de la Guinée qui a basculé le 22 décembre 2008, avec le décès du Général Lansana Conté, doit amener chaque fils de ce pays à ne plus rester en marge du processus démocratique amorcé par feux Ahmed Sékou Touré et Lansana Conté. Pionniers incontestés de l’indépendance nationale et fondateur de la démocratie, qui sont des éléments incontournables désormais de notre vie, est une aubaine qui doit nous guinder invariablement à permettre à tous, de trouver nous même des solutions concertés à nos problèmes. Des solutions concertées qui nous conduirons vers une voie positive au bénéfice exclusif des guinéens. Et non à défendre des intérêts extérieurs qui ne profitent qu’aux autres.
Pour enfin clore ce chapitre qui débute déjà sur des positions de contradictions flagrantes ou chaque acteur se battrait pour rafler la vedette, il revient à la classe politique de se fondre en une nouvelle réflexion de cause à effet. Cause à effet qui doit nous guider vers une nouvelle orientation de l’option politique guinéenne. Le ton a été donné par le Conseil National de la Démocratie et le Développement (CNDD). Le temps est donné à la classe politique de faire des propositions concrètes pour une sortie heureuse de la crise. La transition doit nous donner des leçons géniales pour corriger les erreurs du passé encore récent. Il vaut mieux en profiter largement et abandonner les querelles intestines de politiques rétrogrades comme l’ont toujours pratiquées certains leaders en perte de vitesse.
Quand au CNDD, il lui impérativement demandé d’être vigilant, rigoureux et méthodique afin de barrer le chemin à tout clientélisme politique obsolète. Qui ne nous amènera nulle part. Sinon que de dire à ces formations politiques qui sont d’ailleurs pléthoriques, de se métaphoser, être des vrais partis guinéens et non le contraire. De vrais leaders qui défendent le vrai patriotisme.
Le CNDD doit être prêt à suivre les recommandations des hommes politiques, les représentants de la société civile, les syndicats pour mieux construire le pays afin de sortir le pays de l’ornière. Et surtout définie le rôle de chaque institution, pour éviter l’amalgama. Puisque il est encore temps de la dire ; que la société civile et les syndicats qui ne sont pas des institutions à combattre le pouvoir, ont plutôt un rôle régulateur de la société guinéenne, dans son combat pour l’amélioration de ces conditions de vie et de travail.
Ont une noble mission de conduire le pays vers des élections libres, crédibles et transparents envue de l’élection d’hommes et de femmes à la tête de l’Etat qui seront acceptés de virus par tout le monde. C’est donc le moment de revoir les statuts et les règlements intérieurs de ces partis qui ne le sont qu’à l’occasion des élections, pour se faire payer des indemnités. La balle est donc dans le camp des partis politiques qui sont condamnés à se remettre en cause pour le bien être des citoyens guinéens qui n’aspirent plus que jamais à la paix, à l’unité nationale et au développement souhaité.
(Source Radio Kankan a Conakry)
19:21 Publié dans AFRIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guinée, cndd, capitaine moussa dadis camara







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