mercredi, 30 septembre 2009

Comment battre le Real ?

30/09/2009

Comment battre le Real ?
Reuters


Marseille s'attaque à une montagne ce soir lors de la 2e journée de la Ligue des Champions. Les Phocéens se rendent à Madrid pour défier un Real, impressionant sur le papier et très efficace depuis le début de saison. Pourtant, l'OM peut croire en ses chances en s'appuyant sur ses fondamentaux.

RESTER CONCENTRE 90 MINUTES

Xeres et Alicante ont montré la voie à suivre aux Olympiens. Bien sûr, les deux clubs espagnols se sont fait dévorer en seconde période par l'ogre madrilène mais ils ont tenu le coup durant 45 minutes. Un coup de patte de Ronaldo, une accélération de Benzema, une inspiration de Kaka, les Merengue peuvent faire la différence en une fraction de secondes. Marseille va devoir être vigilant durant 90 minutes. La moindre saute de concentration, le moindre oubli offensif peut être fatal face à de tels talents. " Tu peux donner tous les conseils que tu veux mais si en match, tu perds la concentration une seconde, Ronaldo te fait poom-poom, un dribble et tu le paies cher", confirme l'expérimenté Heinze.

PROFITER DES COUPS DE PIED ARRETES

Ce qui s'avère être une force pour l'un cette saison en attaque, est une faiblesse pour l'autre en défense. Pour trouver la faille face à l'arrière-garde madrilène, l'Olympique de Marseille pourra s'appuyer sur les coups francs. En Ligue 1, l'OM est l'équipe qui provoque le plus de coups de pieds arrêtés et peut se vanter d'avoir inscrit cinq buts sur ces phases offensives là. A contrario, le Real Madrid a encaissé trois de ses quatre buts cette saison sur coups de pieds arrêtés. Souleymane Diawara ou encore Gabriel Heinze, auteur du but marseillais contre le Milan AC il y a deux semaines, sont donc invités à monter sur les corners.

FORMER UN BLOC EQUIPE

Face à Valenciennes, Marseille a pris l'eau. Le collectif s'est délité et offert des trous béants aux Nordistes. Mamadou Niang n'a ainsi pas suffisamment couvert son couloir et, plus généralement, les joueurs à vocation offensive n'ont pas fait les efforts nécessaires de replacement. Face à Madrid, il faudra plus de solidarité, ne pas être avare en efforts et respecter les consignes. Car le Real Madrid est typiquement le genre d'équipe à profiter de la moindre faille collective.

IMPOSER SON PHYSIQUE

L'OM version Didier Deschamps a été construit et pensé pour offrir un énorme défi physique aux grosses écuries européennes. Dans cette optique ont été recrutés des joueurs tels que M'Bia, Diawara, Heinze. Pas franchement des enfants de coeur. Face aux artistes madrilènes, il va falloir faire parler sa puissance et gagner les duels. Mais avant tout, se faire respecter. Sur le terrain du physique, Marseille a les armes et doit pouvoir rivaliser avec les nouveaux Galactiques sous peine de ne pas voir le jour à Santiago Bernabeu. Petit avantage pour l'OM, le Real évoluera sans Lassana Diarra, un maillon essentiel du dispositif des Merengue. Excellent ratisseur de ballons, il est l'un des rares joueurs à vocation défensive de l'entrejeu.

SE SERVIR DU PASSE

Le Real Madrid n'est pas un inconnu pour l'OM. Si certains Olympiens y ont déjà évolué, comme Fernando Morientes (de 1997 à août 2003 puis de 2004 à janvier 2005) et Gabriel Heinze (de 2007 à 2009), d'autres ont déjà rencontré les Merengue en Ligue des Champions. Lors de l'épopée monégasque de 2004 (4-2 pour le Real au match aller, 3-1 pour Monaco au match retour), l'actuel entraîneur de l'OM, Didier Deschamps, officiait sur le banc de l'ASM. Certains de ses joueurs aujourd'hui faisaient partie de l'aventure anti-Galactiques : Morientes - encore lui -, Julien Rodriguez et Edouard Cissé. Avec la réussite qu'on leur connaît. Cette expérience pourrait servir à l'OM : "C'est bien de retourner à Santiago Bernabeu. Je n'aurai pas cette appréhension. Car, la première fois, on se sent vraiment tout petit dans ce stage magnifique", avertit Cissé.

Eurosport - F-X.R. et M.M.

 

Tinariwen et son blues tamashek en tournée

2009-09-30 | AFP

Le groupe tamashek Tinariwen, figure de proue d'un blues sahélien où se superposent riffs lancinants de guitares électriques et chants du désert chargés de nostalgie, publie un nouvel album "Imidiwan" ("Compagnons"- AZ/Universal) et entreprend une tournée, jeudi à Brest.

Le groupe se produira à Saint-Nazaire (2 octobre), Bruxelles (3), Paris (Alhambra/5), Toulouse (6), Bordeaux (7), Montpellier (8), Genève (14), Rouen (15). . .

Tinariwen ("Ceux du désert"), dont les membres viennent de l'Adrar au nord-est du Mali, sera ensuite en novembre à Aubervilliers (festival Ville des musiques du monde), le 14 puis à Lyon (festival Just Rock) le 15, et se produira à la Cité de la Musique à Paris le 12 février 2010.

Les membres du groupe appellent leur musique le "asouf", un mot qui exprime ce sentiment de nostalgie très présent chez ce peuple de nomades pour la plupart sédentarisés.

Leur musique captivante s'exprime pleinement sur scène où les musiciens-chanteurs de Tinariwen apparaissent le visage enfoui sous le cheich, en véritables "seigneurs" du désert, et les femmes à visage découvert.

Les membres fondateurs de Tinariwen, Ibrahim AG Alhabib et Hassan Touhami, se sont connus dans un camp en Libye dans les années 80, où s'entraînaient ces maquisards "imazighen" -"hommes libres" en tamashek, terme que ces berbères nomades préfèrent à celui arabe de "touareg" ("abandonnés de Dieu")-.

Après avoir participé à la rébellion armée contre l'Etat malien en 1990 pour la défense de leurs droits et leur identité, les plus anciens membres du groupe ont depuis remisé leurs armes et repris leurs instruments.

"Imidiwan" est le quatrième album sur le marché international d'une formation qui a été encensée par Carlos Santana ou Radiohead.

 

Niger : libération d'un journaliste écroué pour "diffamation"

2009-09-30 | AFP

Le directeur de la revue privée nigérienne Le Témoin a été remis en liberté mercredi après le retrait d'une plainte pour "diffamation" de l'ex-ministre de la Communication Mohamed Ben Omar, a indiqué un responsable de la parution.

"Ibrahim Soumana Gaoh est libre depuis ce matin sur décision du juge et à la suite du retrait de la plainte par l'ex-ministre", a indiqué à l'AFP Amadou Tiémogo, rédacteur en chef du Témoin.

L'ancien ministre a retiré sa plainte après que Le Témoin a publié "un rectificatif" pour reconnaître "avoir été trompé par ses sources", a expliqué à l'AFP Boubacar Diallo de l'Association des éditeurs de la presse indépendante (Anepi).

"Nous avions corrigé de petites erreurs, mais notre information n'était pas tout à fait fausse", a souligné Amadou Tiémogo.

Ibrahim Soumana Gaoh avait été inculpé de "diffamation" et placé sous mandat de dépôt à la prison de Niamey le 22 septembre après deux jours en garde à vue.

Le 14 septembre, Le Témoin avait publié un article accusant le ministre Mohamed Ben Omar d'être impliqué dans une "importante malversation financière" à la Société nigérienne des télécommunications (Sonitel).

M. Ben Omar a démissionné la semaine dernière pour se présenter aux élections législatives d'octobre.

En 2008, une enquête parlementaire avait révélé des malversations de plusieurs milliards de FCA au sein de la Sonitel.

Un autre journaliste nigérien, Abdoulaye Tiémogo, directeur de la revue privée Le Canard déchaîné, est en prison depuis le 18 août.

Il a été condamné à trois mois ferme pour avoir "discrédité une décision de justice" en commentant sur une chaîne de télévision privée le mandat d'arrêt lancé par les autorités nigériennes contre l'ancien Premier ministre Hama Amadou, selon son avocat Marc Lebihan.

Balladur rappelle comment Sarkozy a défendu son "erreur"

Publié le 30/09/2009 par Le Point.fr (avec AFP)

 

Balladur rappelle comment Sarkozy a défendu son

Édouard Balladur affirme que Sarkozy a défendu "avec beaucoup de flamme" le CIP © Christophe Morin / MAXPPP



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Édouard Balladur a répondu mercredi à Nicolas Sarkozy, qui a qualifié la veille d'"erreur" le CIP (Contrat d'insertion professionnelle, surnommé par ses opposants le smic-jeunes) que son gouvernement avait tenté d'instaurer en 1994. L'ancien Premier ministre a relevé que Sarkozy avait "pourtant défendu avec beaucoup de flamme" le projet en son temps. "Il l'avait pourtant défendu avec beaucoup de flamme et je lui en suis encore reconnaissant", a glissé l'ancien Premier ministre sur France Info à propos de celui qui était alors son ministre du Budget. En 1994, Édouard Balladur, alors chef de gouvernement, avait dû renoncer à la mise en place du CIP après des manifestations massives de jeunes hostiles au projet.

En annonçant à Avignon l'extension du RSA aux moins de 25 ans, le président Sarkozy a déclaré : "Pourquoi le CIP fut une erreur ? Et pourquoi le CPE (ndlr : projet non abouti de Dominique de Villepin) fut une erreur ? Parce qu'il est inacceptable qu'on n'ait pas les mêmes droits sociaux selon qu'on a tel âge ou tel âge". "J'ai toujours été opposé à des contrats jeunes à statut social inférieur", avait également affirmé Nicolas Sarkozy. "C'est toujours difficile de proposer quelque chose pour les jeunes, parce qu'on est toujours accusé de vouloir les marginaliser", a tempéré mercredi Édouard Balladur.

Alonso rejoint Ferrari

30/09/2009

 

L'Espagnol Fernando Alonso pilotera chez Ferrari la saison prochaine. L'information a été officialisée mercredi par l'écurie italienne. Le double champion du monde (2005 et 2006) s'engage pour trois saisons. Il fera équipe avec le Brésilien Felipe Massa. Kimi Räikkönen s'en va.

C'était un secret de polichinelle qui n'a plus de raison d'être : Fernando Alonso pilotera bien une Ferrari en 2010. L'officialisation du transfert a été effectuée ce mercredi après-midi par la Scuderia. Le double champion du monde s'est engagé avec l'écurie italienne pour les trois saisons à venir. Alonso, qui était revenu dans les rangs de l'écurie Renault après son passage plus que délicat chez McLaren-Mercedes, va devenir le deuxième Espagnol à piloter une monoplace Ferrari et sera le coéquipier de Felipe Massa. Selon Marca, Alonso devrait toucher un salaire annuel de 20 millions d'euros.

La Scuderia se réjouit évidemment du renfort du pilote Renault, titré en 2005 et 2006 avec l'écurie tricolore : "Nous sommes très fiers d'accueillir dans notre équipe un pilote qui gagne, et qui a fait preuve de son talent incroyable en remportant deux championnats du monde durant sa carrière", clame Stefano Domenicali, patron du team transalpin. Actuellement huitième du Championnat du monde avec 26 points au compteur, le natif d'Oviedo espère retrouver les sommets et se mêler à la bataille pour le titre la saison prochaine.

"Sa famille sera toujours Renault"

Cette bataille, Fernando Alonso, 21 victoires en carrière, la mènera peut-être contre un certain Kimi Räikkönen. Comme prévu, le Finlandais va devoir retrouver un autre volant en 2010 puisqu'il est la principale "victime" de l'arrivée du pilote Renault du côté de Maranello. Pour se consoler, le champion du monde 2007 devrait revenir chez McLaren. Et a d'ores et déjà été remercié par Domenicali pour le travail accompli du côté de chez Ferrari : "Nous remercions Kimi pour tout ce qu'il a fait durant le temps passé avec Ferrari. Lors de sa première année, il a remporté le titre des pilotes. Et a, en 2008, joué un rôle majeur dans la conquête du titre constructeurs. Même cette saison, qui est difficile, il a fait preuve de son grand talent en réussissant quelques bons résultats, et notamment une victoire à Spa." Räikkonen et Ferrari se séparent d'un commun accord, a révélé le pilote finlandais.

Du côté de Renault, on s'était fait au départ de Fernando Alonso après deux années compliquées sportivement parlant. Dimanche à l'issue du Grand Prix de Singapour, Jean-François Caubet, directeur général de Renault F1 par intérim, avait implicitement confirmé l'information et la séparation Alonso-Renault. "Je crois que sa famille sera toujours Renault et on le regrettera, mais il nous regrettera aussi", avait-il dit au micro de TF1. Reste désormais à le remplacer. On parle du Polonais Robert Kubica.

Eurosport - Maxime DUPUIS

Cristiano n'a pas changé

30/09/2009


Cristiano n'a pas changé
DPPI


Marseille va apprendre à connaître Cristiano Ronaldo ce soir lors de son déplacement à Madrid en Ligue des Champions. Passé de Manchester United à Madrid, le Portugais n'a rien perdu. Ni de son caractère, ni de son talent. Il (s')énerve toujours autant et enfile les buts comme des perles.

Cristiano Ronaldo fait déjà des siennes à Madrid. Dans le bon, comme dans le mauvais sens du terme. Samedi, le Portugais a piqué une colère au moment de sa sortie, à dix minutes de la fin du match. Le Real avait pourtant déjà assuré la victoire face à Tenerife (3-0). Alors, caprice de star ou véritable déception quant à sa performance ? Toujours est-il que le joueur a refusé de serrer la main de son entraîneur et a tapé de rage dans un ballon." Aucun joueur dans le monde n'aime être remplacé, a tenté de minimiser Manuel Pellegrini. C'est une histoire sans importance". Soit. Mais c'est loin d'être une première dans la jeune carrière du joueur.

Si cet incident est là pour prouver que Cristiano Ronaldo l'homme n'a pas changé depuis Manchester United, le joueur non plus. Le Madrilène a déjà inscrit cinq buts en quatre matches de championnat ainsi que deux en Ligue des Champions. Jamais une recrue merengue n'avait réalisé un tel départ. Et sa chevauchée solitaire face à Villarreal a attiré les louanges, notamment de son ex-entraîneur, Sir Alex Ferguson. "Ce genre de but montre qu'il est en pleine forme. Si vous voulez gagner de l'argent, il faut miser sur le fait qu'il termine meilleur buteur du championnat, il peut même arriver à 42 buts", a expliqué Ferguson, en référence au total atteint il y a deux ans par le buteur avec MU.

Un joueur anxieux

Son arrivée en Espagne, aussi enthousiasmante fut-elle pour certains, en avait laissé d'autres tout aussi sceptiques. Vaut-il ces 94 millions d'euros? Va-t-il marquer autant? Même Jorge Valdano, le directeur général du Real, s'était montré inquiet. Cristiano Ronaldo serait tellement "obsédé par le succès" qu'il en deviendrait "anxieux". "Il est très ambitieux et veut toujours montrer qui il est, explique-t-il. Kaka est beaucoup plus calme. Cristiano, lui, se met trop de pression sur les épaules." Les réponses du joueur n'ont pas tardé sur le terrain. Seuls les Portugais, qui lui reprochent de ne pas se donner autant en sélection, attendent encore...

Cristiano Ronaldo, lui, n'a jamais douté de son adaptation. "Je suis très heureux en Espagne, révélait-il encore la semaine dernière dans une entrevue télévisée. Je savais que tout allait bien se passer, que je n'aurais aucun problème si je travaillais comme à Manchester et que les buts viendraient. Petit à petit, je vais atteindre mon meilleur niveau", dit-il tout en ajoutant qu'il lui a fallu un léger temps d'adaptation avec les autres joueurs en raison de sa "timidité". Et son jeu dans tout ça, alors que certains adversaires en Liga se plaignent déjà de ses plongeons? "Je ne vais pas en changer. Je joue comme ça depuis tout petit. Je resterai le même" . Avec tout ce que ça implique...

Eurosport - Ph-DC

Monfils et Gasquet avancent

30/09/2009

Monfils sur sa lancée
Imago


Au terme de deux jeux décisifs 7-6(7/3), 7-6(7/2), Gaël Monfils a éliminé l'Ouzbek Denis Istomin au 1er tour du tournoi de Kuala Lumpur, mercredi. Opposé à Victor Crivoi, Richard Gasquet n'a pas fait de détails face au Roumain (6-1, 6-2), avant de retrouver le Suédois Joachim Johansson.

ATP KUALA LUMPUR - 1er TOUR

Richard Gasquet (FRA) bat Victor Crivoi (ROU) 6-1, 6-2
Prochain adversaire : J. Johansson (SUE, WC)

Peu à peu, Richard Gasquet retrouve ses repères sur le circuit ATP. Après avoir atteint les demi-finales du tournoi de Metz la semaine dernière, le Français, qui pointe actuellement au 47e rang mondial, est à Kuala Lumpur. Une deuxième étape dans son désir de "revenir le plus vite possible dans les 20 premiers". Pour son entrée en matière en Malaisie, se dressait face à lui le Roumain Victor Crivoi. En 68 minutes, Richard Gasquet a facilement décroché son ticket pour le deuxième tour. Sa victoire fut nette et sans bavure (6-1, 6-2) sur le 107e joueur mondial. "Je pense avoir joué un bon match, même si je n'ai pas beaucoup dormi la nuit dernière. A deux heures du matin, j'étais réveillé" , a expliqué l'ancien n°7 mondial visiblement gêné par le décalage horaire.

Les deux hommes s'affrontaient pour la deuxième fois de leur carrière sur le circuit pro. En 2008, à Bucarest, le Roumain s'était également incliné (3-6, 2-6), au même stade de la compétition. Au prochain tour, Richard Gasquet sera opposé à l'invité et revenant suédois Joachim "Pim-Pim" Johansson, qui s'est payé le scalp de l'Australien Lleyton Hewitt (7-6, 6-3) mardi. Après une bonne nuit de sommeil...

Gaël Monfils (FRA, 5) bat Denis Istomin (OUZ) 7-6 (3), 7-6 (2)
Prochain adversaire : M. Vassallo Arguello (ARG)

Vainqueur du tournoi de Metz dimanche, Gaël Monfils a éprouvé toutes les peines du monde à se débarrasser de l'Ouzbek Denis Istomin au premier tour. Le Français, tête de série n°5 du tournoi malais, a eu besoin de deux tie-breaks pour sortir l'Ouzbek 7-6, 7-6, après une heure et 37 minutes de jeu. Pour se sortir de ce piège, Monfils a pu s'appuyer sur un service efficace (70% de premières balles et neuf aces à son compteur). Mené 1-4 dans la première manche, le Français est parvenu à recoller au score avant de s'imposer dans le jeu décisif.

Lors du second set, Monfils a rapidement fait la différence (4-1) avant de voir revenir son adversaire. Istomin a même servi pour le gain du 2e set à 6 jeux à 5. Mais le joueur tricolore a resserré le jeu pour éviter une troisième manche. Au prochain tour, "La Monf" sera opposé à l'Argentin Martin Vassallo Arguello.

- 2e TOUR

Mikhaïl Youzhny (RUS) bat Marcos Baghdatis (CHY, WC) 6-2, 6-3
Prochain adversaire : F. Gonzalez (CHI, n°4) ou R. Bopanna (IND)

Eurosport - François-Xavier RALLET

On a retrouvé Trezegol

30/09/2009

On a retrouvé Trezegol
DPPI


Après des mois de doute, David Trezeguet a retrouvé le chemin des filets ces dernières semaines. Auteur de trois buts depuis le début de la saison, l'attaquant de la Juve est de retour aux affaires et va tenter d'enchainer face au Bayern Munich sous les yeux de Raymond Doemenech...

Il a enfin vu le bout du tunnel. Pendant des mois, David Trezeguet n'a rien eu à se mettre sous la dent. Du 21 février au 12 septembre dernier, le Franco-argentin, souvent sur le banc, n'a pas eu la joie de faire trembler les filets. Neufs matches sans le moindre but. 375 minutes de disette toutes compétitions confondues. Une longue traversée du désert. Très longue pour un joueur auteur de 186 réalisations en club depuis le début de sa carrière. Mais voilà, la lumière est revenue lors de la 3e journée de Serie A.

En marquant contre la Lazio à la 90e minute (2-0), Trezeguet est redevenu Trezegol. Quand on voit sa joie et le bonheur de ses coéquipiers pour ce deuxième but des Bianconeri, on imagine toute la frustration qu'il a dû emmagasiner lors de ces mois de doute. Et le déclic a visiblement bien eu lieu. La semaine passée, l'ancien Monégasque a marqué deux buts en quatre jours. Des buts à la Trezeguet. En renard des surfaces, toujours bien placé pour pousser le ballon au fond. Mais qui démontre que son sens incomparable du but est toujours bien là.

Séduire Domenech

Décomplexé, soulagé et avec un mental en hausse, le natif de Rouen a d'ailleurs livré un match plein dimanche avec des courses en profondeur, une entente naissante avec Diego, le nouveau chef d'orchestre bianconero, et une frappe détournée in-extremis par Viviano, le portier de Bologne. Son opération aux deux genoux le 23 septembre 2008 est bien à mettre au rang des mauvais souvenirs. Il a retrouvé son physique. Et son instinct de tueur s'occupe du reste. "Je me sens bien. Je me sens mieux mentalement et physiquement. Ça explique ma bonne période", reconnait le Français.

Une forme ascendante qui change la donne au sein de la Vieille Dame. Si au début de la saison le duo Amauri-Iaquinta était privilégié par Ciro Ferrara pour animer l'attaque turinoise, Trezeguet est redevenu un titulaire en puissance. Mercredi contre le Bayern Muncih à l'Allianz Arena, il devrait d'ailleurs avoir les faveurs de l'entraîneur transalpin et être préféré à Amauri, qui n'a pas trouvé le chemin des filets depuis cinq mois, ou à Alessandro Del Piero, qui revient tout juste de blessure. Ça tombe bien car un certain Raymond Domenech sera dans les tribunes en Allemagne pour superviser les Français. Une belle occasion de montrer toutes ses qualités et de convaincre le sélectionneur qui communiquera le lendemain la liste pour les rencontres face aux Iles Féroé et à l'Autriche.

Trezeguet, non convoqué depuis le 26 mars 2008 et qui avait annoncé la fin de sa carrière internationale, a ouvert la porte aux Bleus ce week-end. Sur le plateau de Stade 2, il a fait un appel du pied au patron de l'équipe de France. "Je pourrais oublier certaines choses", a-t-il avoué avant d'ajouter : "Si l'entraîneur décide que je peux être utile à l'équipe de France, je suis prêt à relever le défi. Même si je pense qu'ils n'ont pas besoin de moi." Mettre le ballon au fond des filets contre le Bayern pour la première fois sur la scène européenne depuis le 7 mars 2006 serait la manière idéale de démontrer le contraire...

Eurosport - Glenn CEILLIER

Claude Évin, la nouvelle recrue de Sarkozy

Publié le 30/09/2009 par Le Point.fr


Avec AFP

PORTRAIT - Claude Évin, la nouvelle recrue de Sarkozy

Claude Évin devrait être nommé directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) pour l'Île-de-France © Camus Thibault/Abaca


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L'ancien ministre socialiste de la Santé Claude Évin a été nommé, mercredi, en Conseil des ministres, directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) pour l'Île-de-France. Il a été nommé "responsable préfigurateur" de l'ARS d'Île-de-France, dans l'attente de la publication des décrets d'application de la loi "Hôpital, Patients, Santé, Territoire". Les directeurs des ARS, coeur nucléaire de la nouvelle loi, auront pour mission de mettre fin à l'émiettement des structures administratives qui, sur le terrain, gèrent les établissements de soins et la médecine de ville. La loi prévoit que les ARS voient le jour d'ici juillet 2010, mais le gouvernement se fixe comme objectif le début de l'année.

"Je ne franchis pas le Rubicon", précise Claude Évin dans les colonnes du Parisien/Aujourd'hui en France daté de mercredi. "Je suis toujours au Parti socialiste et n'ai pas l'intention de renier mes engagements en faveur du service public. J'ai milité depuis longtemps pour la création de ces agences régionales de santé qui, à mes yeux, ne sont ni de droite ni de gauche, et la ministre de la Santé m'a fait l'honneur de me solliciter avec l'aval du président de la République et du Premier ministre", poursuit-il. À la question de savoir s'il ne craint pas d'être "accusé par la gauche de servir de caution au gouvernement, s'il doit prendre des mesures impopulaires", Claude Évin répond par la négative : "Je n'ai plus de mandats électifs au PS depuis 2007." Et de conclure : "Les gens qui me connaissent savent que j'ai des convictions et que je ne vais pas les mettre dans ma poche."

Massacres du 28 septembre : Dadis a-t-il été l’instigateur ?

30/09/2009 | La rédaction web de Jeune Afrique | Par : Habibou Bangré


Plusieurs sources policières affirment que Dadis ne pouvait ignorer le dramePlusieurs sources policières affirment que Dadis ne pouvait ignorer le drame© DR

Le chef de la junte guinéenne dément toute responsabilité dans l’intervention militaire qui, lundi, à Conakry, aurait coûté la vie à plus de 150 manifestants. Selon plusieurs sources policières, Moussa Dadis Camara ne pouvait ignorer le drame qui se jouait au stade du 28-Septembre.

Moussa Dadis Camara plaide non coupable. Le chef de la junte martèle qu’il n’a aucune responsabilité dans la mort des quelque 150 opposants qui seraient tombés lors de la charge des Bérets rouges, lundi, au stade du 28-Septembre de Conakry.

Une intervention d’une extrême violence : les militaires de la garde présidentielle, accusés de dizaines de viols en plein jour, ont tiré à balles réelles et usé de baïonnettes. Le massacre a provoqué de vives condamnations de la communauté internationale. La France a d'ailleurs suspendu son aide militaire et l’Union Européenne pourrait décider de sanctions « additionnelles » contre la Guinée, déjà économiquement asphyxiée.

« L'événement m'a débordé »

« Il s'agit d'un mouvement incontrôlé, même le chef de l’Etat ne peut pas contrôler ce mouvement », s’est défendu lundi sur Radio France Internationale (RFI) le capitaine qui a pris le pouvoir le 23 décembre à la suite d’un coup d’Etat sans effusion de sang.

« L'événement m'a débordé, a-t-il renchérit mercredi sur les ondes de la radio française Europe 1. Cette armée, je ne contrôle pas toutes ses activités (…). Dire que je contrôle cette armée, ce serait de la démagogie. J’ai hérité d’un héritage d'un demi-siècle, une armée où le caporal peut dire « merde » à un colonel, à un général. »

Le garde du corps de Dadis impliqué

Impuissant, Dadis ? La thèse ne convainc pas. D’autant que des proches du pouvoir étaient sur le terrain. De hauts responsables au sein des forces de police affirment en effet que les ministres chargés de la sécurité à la présidence, Claude Pivi, et de la lutte contre la drogue et le grand banditisme, Moussa Tiégboro Camara, étaient présents au stade lors des incidents.

Ils signalent en outre que Toumba Diakité, garde du corps du successeur de Lansana Conté, se trouvait également sur les lieux. Le président de la Coordination des organisations de défense des droits de l’Homme de Guinée, Souleymane Bah, confirme : « Il m’a attrapé personnellement par le col et a demandé à ses troupes de me tabasser ».

« Carnage organisé et prémédité »

Pour les mêmes responsables ainsi que plusieurs associations de défense des droits humains le doute n’est donc plus permis. « Ce qui s’est passé était organisé, prémédité. Toumba Diakité est toujours à côté du président. Il ne peut pas l’abandonner pour faire un carnage sans qu’il ne le sache », souligne un activiste.

Surtout que ce sont « 19 camions » de bérets rouges qui auraient quitté le camp Alpha-Yaya-Diallo pour se rendre au stade. Difficile alors de passer inaperçu. Quelle était la mission de ces hommes ? « En tout cas, finit par lâcher un responsable des forces de police sous le couvert de l’anonymat, ils ne sont pas venus pour le maintien de l’ordre mais pour faire ce que j’ai vu. » En somme, éliminer des anti-Dadis et faire taire la contestation grandissante.

Le chef de la junte promet une enquête

Les Bérets rouges n’étaient apparemment pas les seuls dans cette croisade. Des partisans du capitaine putschiste, se seraient mêlés aux marcheurs lundi. Armés de gourdins et de couteaux, ils auraient agressé, voire tué des opposants.

Toujours est-il que Moussa Dadis Camara a déclaré mercredi et jeudi journées de deuil national et promis de soutenir les familles de victimes. « Le gouvernement mettra tout en œuvre pour faire la lumière sur ces événements tragiques qui sont de nature à troubler la quiétude sociale chère à notre peuple », a-t-il ajouté mardi sur la télévision nationale.

Afin de prévenir d’autres drames, l’homme fort de Conakry « invite le conseil religieux (regroupant responsables chrétiens et musulmans), les responsables des partis politiques, les organisations de la société civile et les mass médias à s'abstenir de propos et actes de nature à troubler l'ordre public et de nature à ébranler le fondement même de la nation guinéenne ». Et de menacer : « Les fauteurs de troubles et les commanditaires seront sévèrement punis ».

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