jeudi, 29 octobre 2009
Des familles de soldats tués en Afghanistan portent plainte
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Les familles de deux des neuf soldats français tués dans l'embuscade, tendue par les talibans le 18 août 2008, dans la vallée d'Uzbin en Afghanistan, ont décidé de porter plainte, révèle Aujourd'hui en France/Le Parisien. Une initiative sans précédent, assure le quotidien. «C'est une décision mûrement réfléchie. Depuis plus d'un an, nous nous posons beaucoup de questions sur ce qui s'est passé là-bas (...) Or nous avons très peu de réponses», a déclaré Joël Le Pahun, père d'une des deux victimes, Julien, grenadier-voltigeur au 8è RIPMa de Castres, dans le Tarn, décédé alors qu'il était à peine âgé de 20 ans. «Nous sommes en droit de connaître la vérité».
«Cette plainte ne vise pas le président de la République, son gouvernement ou le chef d'état-major des armées», a-t-il ajouté, précisant qu'elle visait «des individus qui n'ont pas (...) assumé leurs responsabilités, qui n'ont pas su gérer la mission qu'ils devaient mettre en place». «Nous soupçonnons l'existence d'une série de manquements dans la chaîne de commandement», a-t-il estimé.
Le quotidien précise que leur avocat, Me Gilbert Collard, va déposer plainte contre X pour «mise en danger délibérée de la vie d'autrui» devant le tribunal aux armées de Paris (TAP). La seconde plainte devrait être déposée par l'ex-épouse du sergent Rodolphe Penon, 40 ans, infirmier de 2è REP, basé à Calvi en Haute-Corse, qui agit au nom des deux enfants du défunt, selon le journal.
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Charles Pasqua : «Que Chirac prenne ses responsabilités»

Charles Pasqua : «La levée du secret-défense confirmera qu'Arcadi Gaydamak était un agent de la DST et que le président de la République le savait.» Crédits photo : Le Figaro
INTERVIEW - Le sénateur des Hauts-de-Seine, condamné à un an de prison ferme dans le cadre de l'Angolagate, met en cause l'ancien chef de l'État et l'ex-premier ministre Édouard Balladur.
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LE FIGARO. - Vous n'étiez pas mardi à l'audience pour la lecture du verdict sur l'Angolagate. Aviez-vous peur d'un mandat de dépôt à l'audience ?
Charles PASQUA. - Pas du tout. Je n'ai pas eu peur de la prison. Je vous rappelle que je suis parlementaire et que l'immunité ça existe. Personne ne savait d'ailleurs ce que le tribunal allait dire. Mes avocats, qui m'avaient conseillé de m'y rendre, étaient plutôt optimistes : ils pensaient même à une relaxe ! Lorsqu'on est venu m'annoncer la décision, dans l'après-midi, je me suis dit qu'il s'agissait d'un jugement aberrant.
Le porte-parole du gouvernement laisse entendre que votre demande de levée du secret-défense pourrait être examinée. Qu'en attendez-vous ?
Je vois que cela progresse… Tant mieux ! Dans l'affaire de l'Angolagate, de nombreux documents ont été classifiés secret-défense, et le tribunal n'a pas pu y avoir accès. Or, avec ces documents, on aura la preuve que tout le monde était au courant des ventes d'armes à l'Angola.
Tout le monde ? Qui visez-vous ?
Le président de la République, le premier ministre, le ministre des Finances et le ministre de la Défense. Tous les quatre étaient forcément au courant.
De quelle période parlez-vous ?
Sous le mandat de François Mitterrand de 1993 à 1995, puis sous la présidence Chirac de 1995 à 1998. Plus, les deux premiers ministres concernés que sont Édouard Balladur et Alain Juppé.
Édouard Balladur a pourtant affirmé hier « ne pas avoir eu d'information » au sujet de ce trafic d'armes…
Balladur peut dire ce qu'il veut. Malheureusement pour lui, un document a été présenté au tribunal montrant que son directeur de cabinet lui avait fait remonter une note. M. Balladur n'a plus de mémoire, cela peut arriver.
En quoi cela vous exonère-t-il du trafic d'influence pour lequel vous avez été condamné mardi ?
Le tribunal n'était pas complètement éclairé. La levée du secret-défense confirmera qu'Arcadi Gaydamak était un agent de la DST. Que le président de la République le savait. Dans ces conditions, l'ordre du Mérite qui a été remise à Gaydamak pour son opération en Bosnie prend toute sa signification : je n'ai procédé à aucun trafic d'influence. Je souhaite que Chirac prenne ses responsabilités. Qu'il reconnaisse qu'il était d'accord pour décorer M. Gaydamak.
Vous en êtes-vous expliqué avec lui ?
Je lui en ai parlé une fois, c'était en 2002 après sa réélection. Il a pris un air surpris. Il a fait celui qui n'était au courant de rien. Il ne m'a pas convaincu du tout.
Vous datez vos ennuis judiciaires de 2000, l'année où vous avez annoncé votre candidature à la présidentielle contre Jacques Chirac. Pensez-vous que l'Élysée a alors cherché à vous éliminer ?
Oui. Je ne crois pas aux coïncidences. À partir de ce moment-là, toute une série d'actions ont été menées pour m'incruster dans l'Angolagate et d'autres affaires. Comme par hasard, des affaires toujours traitées par le même magistrat ! Lorsque ce magistrat (Philippe Courroye, NDLR) a quitté l'instruction, ces dossiers ont pris une autre tournure.
Pensez-vous à une manœuvre de Chirac ? De Dominique de Villepin ?
Villepin, peut-être… Il était alors secrétaire général de Chirac. Mais j'ai ma petite idée sur tout cela… En tout cas, on a eu le plus grand mal à me coller dans cette affaire. On a monté un scénario contre moi. On a cherché à m'abattre, mais le tribunal n'a aucune preuve contre moi. C'est pourquoi il est temps que ce genre d'affaire cesse en France. Il faut lever le secret-défense sur tous les dossiers où la suspicion règne. Car ce système permet que des intermédiaires qui ont pu toucher des commissions renvoient la balle aux politiques. Rendez-vous compte, ça fait neuf ans que je suis traîné dans la boue. Si personne n'a rien à se reprocher, pourquoi ne lèverait-on pas le secret-défense ? Il faut savoir ce qu'il s'est passé dans cette affaire et toutes les autres, Les ventes de frégates, Clearstream…
Nicolas Sarkozy vous a-t-il contacté ?
Non. Moi je ne lui ai rien demandé car je crois à la séparation des pouvoirs.
Que pense l'ancien ministre de l'Intérieur de l'actuel débat sur l'identité nationale ?
Le problème se pose indiscutablement. Mais je ne suis pas sûr qu'on le réglera avec des textes. Est-ce que des débats en préfectures suffiront ? Je n'en suis pas certain. La vérité c'est qu'il faut faire aimer la France. De ce point de vue, je regrette beaucoup la suppression du service militaire qui favorisait l'intégration.
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11:55 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charles pasqua, france, angola, a l'ombre de rachida
mercredi, 28 octobre 2009
Polanski, cancer : Johnny Hallyday dit tout
Publié le 28/10/2009 par Le Point.fr
lepoint.fr

Dans une interview au Matin, Johnny Hallyday prend position sur l'affaire Polanski et met les choses au clair sur son état de santé © Photo by Hubert Boesl/DPA/ABACAPRESS.COM
"Trente-deux ans plus tard, alors que la victime demande l'arrêt des poursuites et que cet homme a changé de vie, je me dis que la façon dont tout cela s'est déroulé n'est pas très juste", tranche le chanteur - qui, à l'instar de Roman Polanski, possède une propriété en Suisse. "C'est un guet-apens. Il avait 44 ans, il en a 76. Qu'on foute la paix à cet homme-là !" estime la rock star, qui précise qu'il n'est "pas là pour juger" et qu'il ne "sait pas" ce qu'a fait Roman Polanski.
Âgé de 76 ans, le réalisateur est détenu en Suisse depuis le 26 septembre. La justice américaine a officiellement demandé son extraditionl'abandon des poursuites à son encontre.
Prochaine opération d'une hernie discale
Dans les colonnes du Matin, Johnny Hallyday tient également à apporter des clarifications au sujet de son état de santé. "On va arrêter les conneries", lance-t-il au journaliste qui l'interroge. Revenant sur les rumeurs parues récemment dans la presse française indiquant qu'il a subi des séances de chimiothérapie, il explique avoir "eu un peu peur avec ce polype qui pouvait devenir cancéreux, mais qui ne l'est pas. Je n'ai pas subi de chimio", affirme-t-il, confirmant les déclarations de son épouse Laeticia Hallyday dimanche soir sur TF1. "Cela a été pour lui un tourbillon dévastateur, moralement et physiquement", a-t-elle notamment expliqué.
Pas de cancer, donc, mais la star semble accumuler les ennuis de santé. "J'ai glissé sur mon bateau cet été, à Monaco, et je me suis démis la hanche", raconte le chanteur. L'accident n'était pas passé inaperçu début août . Mais Johnny poursuit : "En ce moment, je souffre un peu, à cause d'une hernie discale. On me fait des piqûres de Voltarene. Je vais me faire opérer le 25 novembre ", annonce Johnny au Matin.
Il a également indiqué que ce n'est pas la première fois qu'il subissait ce type d'opération. "Je l'avais fait juste avant le tournage du film de Johnny To. Deux jours après, je sautais du deuxième étage", précise la star.
À la fin septembre, Johnny Hallyday, 66 ans, avait révélé dans l'hebdomadaire Télé Star avoir été opéré cet été d'un "petit cancer sur le côlon". "Tout va bien maintenant, mais je suis sorti d'une pénible opération, reconnaissait la star, qui ne cachait pas son inquiétude : "Cela aurait pu devenir plus grave si l'on avait attendu plusieurs mois." vendredi dernier. Le même jour, Samantha Geimer, l'adolescente avec laquelle le cinéaste a eu des relations sexuelles illégales en 1977, aujourd'hui une mère de famille de 45 ans, a une nouvelle fois réclamé devant la justice californienne
17:22 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, tÉmoignage, roman polanski, cancer, johnny hallyday
Afghanistan : 6 attentats-suicides en deux mois à Kaboul
Publié le 28/10/2009 par Le Point.fr (avec AFP)
Les talibans ont mené six attaques suicides, dont la dernière mercredi , depuis mi-août dans Kaboul, pourtant une des zones les plus sécurisées d'Afghanistan. Ces attaques ont commencé peu avant le premier tour de l'élection présidentielle du 20 août. Un second tour est prévu le 7 novembre. Les talibans ont promis de perturber le processus électoral, menaçant de s'en prendre aux électeurs qui iraient voter. Voici les six attaques revendiquées par les talibans à Kaboul depuis le 15 août :
- 15 août : une voiture piégée conduite par un kamikaze explose devant le quartier général de l'Otan à Kaboul, une attaque sans précédent contre cette installation, tout près de l'ambassade américaine. Sept civils afghans meurent dans l'explosion.
- 18 août : un kamikaze fait exploser sa voiture piégée au passage d'un convoi de l'Otan près d'une base militaire américaine de la capitale, tuant 10 personnes dont un soldat de l'Otan, et blessant plus de 50 personnes, deux jours avant le premier tour de la présidentielle.
- 8 septembre : un kamikaze se fait exploser devant l'entrée de l'aéroport militaire de Kaboul, tuant trois civils et blessant neuf personnes, dont quatre soldats étrangers, alors que les autorités électorales afghanes comptent encore les bulletins de vote du premier tour de la présidentielle.
- 17 septembre : une voiture piégée conduite par un kamikaze explose au passage d'un convoi de l'Otan, tuant six soldats italiens et 10 civils afghans. Il s'agit d'une des attaques les plus meurtrières contre les forces internationales à Kaboul.
- 8 octobre : un attentat-suicide à la voiture piégée contre l'ambassade d'Inde fait 17 morts, dont 15 civils et deux policiers, et 63 blessés, dont 50 civils et 13 policiers.
- 28 octobre : trois talibans équipés de ceintures d'explosifs attaquent une maison d'hôtes abritant des employés de l'ONU avant d'être tués par la police. Six employés de l'ONU, dont un Américain, périssent, ainsi que deux policiers. Un neuvième cadavre carbonisé non identifié mais non membre de l'ONU est découvert sur les lieux. Les talibans indiquent qu'il s'agit d'une "première étape" dans leur campagne visant à perturber le second tour de la présidentielle.
13:08 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afghanistan, attentats-suicides, kaboul
Sénégal : L'affaire de la «valise» embarrasse la présidence
Par RFI. Article publié le 28/10/2009
Après un communiqué du FMI, lundi, dans l’affaire Segura, c’est au tour de la présidence sénégalaise de donner sa version des faits. Les deux parties s’entendent pour dire qu’il y a bien eu un cadeau remis à Alex Segura.
Selon le FMI, l’ancien représentant résident à Dakar a pris l’avion jusqu’à Barcelone avec l’argent, 100.000 euros et 50.000 dollars, le 25 septembre, avant de le restituer via une société de sécurité aux autorités sénégalaises, ce que la présidence sénégalaise confirme.
Le président sénégalais a précisé, ce mardi, avoir parlé, le 20 octobre dernier, à Dominique Strauss Kahn. Si ce dernier communiqué est «la vérité sur cette affaire», comme précisé dans ses lignes, il reste que l’affaire met toujours mal à l’aise l'exécutif sénégalais.
«Il y avait une pratique...»
Car c’est tout de même l’aide de camp d’Abdoulaye Wade qui a remis ce « cadeau » de cent trente-trois mille euros à Alex Segura. Et c’est visiblement à lui que la présidence cherche à faire porter le chapeau, à en croire le communiqué diffusé mardi. « A l’issue du diner d’adieu donné en l’honneur de l’ancien représentant du FMI, explique le texte, l’aide de camp a demandé au président de la République s’il fallait lui donner quelque chose comme de coutume. Le président a répondu « oui » sans préciser la somme, poursuite le communiqué, car il y avait une pratique ».
« L’affaire de la valise trouve son explication là », souligne la présidence. L’aide de camp s’est trompé sur la somme et s’est aperçu par la suite de son erreur. « D’ailleurs, précise le communiqué, monsieur Segura n’était pas l’ami du Sénégal. Il a été le plus souvent dur, même sur ses appréciations ».
Il est vrai que le fonctionnaire du FMI avait souvent critiqué la gestion des fonds publics par l’Etat sénégalais. « Il n’y avait donc pas de raison de lui offrir un cadeau important », explique le texte.
Pour la présidence, il n’est pas question de « corruption », mais juste de « présent offert ». Interrogé sur le sujet mardi, Abdoulaye Wade n’a pas voulu s’expliquer. Le communiqué est le dernier mot sur cette question-là : « Je ne répondrai pas », a-t-il lancé passablement énervé avant de quitter la salle.
13:06 Publié dans AFRIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sénégal, affaire segura, fmi
Le Hamas refuse la tenue d'élections palestiniennes à Gaza
Publié le 28/10/2009 par AFP

Le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a annoncé mercredi qu'il refusait la tenue dans ce territoire d'élections générales convoquées par l'Autorité palestinienne le 24 janvier prochain.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a annoncé mercredi qu'il refusait la tenue dans ce territoire d'élections générales convoquées par l'Autorité palestinienne le 24 janvier prochain.
13:04 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, hamas, élections palestiniennes, gaza
ALLEMAGNE : Angela Merkel réélue pour quatre ans
Publié le 28/10/2009 par Le Point.fr (avec AFP)

La chancelière conservatrice Angela Merkel a été réélue pour quatre ans mercredi. © Boris Roessler/DPA/ABACAPRESS.COM
La chancelière conservatrice Angela Merkel a été réélue mercredi par les députés pour un deuxième mandat de quatre ans à la tête de l'Allemagne, un mois après les élections qui lui ont conféré une majorité de centre-droit. Première femme à diriger la plus puissante économie européenne, Angela Merkel, 55 ans, a obtenu les voix de 323 des 612 députés présents. Elle prend la tête, pour les quatre ans à venir, d'une coalition entre conservateurs de la CDU-CSU et libéraux du FDP, laquelle dispose d'une confortable majorité de 332 sièges sur 622.
Longuement applaudie par les députés, la chancelière réélue s'est vu offrir des fleurs, notamment par son adversaire malheureux lors des élections du 27 septembre, le social-démocrate Frank-Walter Steinmeier. Ce dernier, qui était également son vice-chancelier et chef de la diplomatie dans le gouvernement de "grande coalition" sortant, sera désormais le chef de file de l'opposition au Parlement. "J'accepte ce vote et je vous remercie pour votre confiance", a sobrement commenté Mme Merkel, qui arborait un collier aux couleurs noire, rouge, jaune de l'Allemagne.
Après son élection, la chancelière devait être intronisée avec son équipe par le chef de l'Etat, Horst Köhler. Puis elle devait réunir pour la première fois son conseil des ministres dans l'après-midi, avant de s'envoler pour Paris pour dîner avec le président français Nicolas Sarkozy. Angela Merkel et ses alliés libéraux avaient présenté samedi leur programme de gouvernement pour les quatre ans à venir. A cette occasion, ils ont confirmé l'accession au poste de vice-chancelier et ministre des Affaires étrangères du chef des libéraux, Guido Westerwelle, un orateur habile de 47 ans, qui a réussi à faire sortir son parti de l'opposition où il stagnait depuis 11 ans.
Stimuler la croissance au détriment des déficits
Sur le plan économique, la nouvelle équipe a choisi de laisser filer les déficits pour se concentrer sur la stimulation de la croissance. Un arbitrage risqué, mais le seul possible aux yeux de nombreux économistes. Ce dispositif passera par de fortes baisses d'impôts dès le début 2010, avec un nouvel endettement à la clé, malgré le déficit budgétaire creusé par la pire crise économique en 50 ans. Au total, ce sont 24 milliards d'euros d'allègements fiscaux qui profiteront aux foyers et aux entreprises allemands. De quoi donner du fil à retordre au nouveau ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, un "baron" expérimenté de la CDU, qui était en charge de l'Intérieur dans le gouvernement sortant. Il a déjà fait savoir que l'Allemagne ne rééquilibrerait pas son budget avant au moins quatre ans.
Le nouveau gouvernement comprend officiellement huit chrétiens-démocrates, cinq ministres FDP et trois ministres de la CSU, l'aile bavaroise de la CDU. Parmi les principaux postes, le jeune aristocrate bavarois Karl-Theodor zu Guttenberg, star montante de la politique allemande, occupera le ministère de la Défense, laissant le portefeuille de l'Economie au libéral Rainer Brüderle. Un nouveau venu, Philipp Rösler, 36 ans (FDP), devient ministre de la Santé et le plus jeune membre du cabinet. Ce chirurgien de formation né au Vietnam, et adopté à l'âge de neuf mois par un couple allemand, devient le premier ministre allemand d'origine non européenne.
13:01 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, angela merkel
Pétition de parlementaires PS pour la levée "immédiate" du secret-défense
Publié le 28/10/2009 par Le Point.fr (avec AFP)
Une pétition de parlementaires PS a été lancée mercredi pour la levée "immédiate" du secret-défense, alors que l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, condamné dans l'Angolagate, trafic d'armes vers l'Angola, l'a souhaitée concernant ces ventes .
"Il est temps de changer d'époque et le président de la République Nicolas Sarkozy qui avait promis 'la rupture' doit répondre positivement à la levée du secret-défense", est-il écrit dans cette pétition, communiquée à l'AFP.
"L'ancien ministre de l'Intérieur de plusieurs gouvernements de droite condamné dans l'affaire dite de l'Angolagate, Charles Pasqua, a demandé la 'levée du secret-défense' pour toutes ces ventes d'armes, indiquant que le président de la République de l'époque et le Premier ministre et des ministres connaissaient les tenants et les aboutissants de ces affaires", rappelle le texte.
Les premiers signataires --tous députés-- demandent une "levée immédiate". Il s'agit de Jean-Christophe Cambadélis, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Claude Bartolone, Sandrine Mazetier, Jean-Jacques Urvoas, Danièle Hoffmann Rispal, René Rouquet, Pierre Bourguignon.
Dans l'Angolagate, dont le jugement a été rendu mardi par le tribunal correctionnel de Paris, le sénateur et ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, 82 ans - impliqué par ailleurs dans plusieurs autres affaires - a été pour la première fois condamné à une peine de prison ferme (un an). Il va faire appel de cette condamnation dont il a dénoncé "l'inanité".
12:59 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : france, angolagate, pétition, ps, levée secret-défense
Agassi: confession choc
Trois ans après avoir rangé ses raquettes, Andre Agassi refait parler de lui. Mais pas en bien. A quelques jours de la sortie de son livre "Open: An Autobiography", le Times, qui s'en est procuré des extraits, révèle que l'Américain y explique avoir eu recours en 1997 à une drogue dure, de la méthamphétamine, et avoir même menti à l'ATP suite à un contrôle antidopage positif afin d'éviter une suspension...
A 39 ans, Andre Agassi passe aux aveux dans son livre... (Reuters)Andre Agassi a visiblement fait le choix de tout raconter dans son livre "Open: An Autobiography", dont la sortie est programmée le 9 novembre aux Etats-Unis. A tort ou à raison, l'ex-champion des courts de tennis, retraité depuis août 2006, passe aux aveux au fil des lignes, comme le révèle ce mercredi le très sérieux quotidien britannique le Times, qui s'est procuré des extraits de l'ouvrage. Ainsi, l'Américain avoue avoir été, durant l'année 1997, un consommateur régulier d'une drogue dure, la méthamphétamine, et même avoir subi un contrôle antidopage positif, qu'il avait su garder secret grâce à un mensonge plutôt grossier.
Agassi expose ainsi en détails comment il a découvert cette drogue aux effets euphorisants, chez lui, avec la complicité de son assistant, un certain "Slim", et l'état de jubilation qui l'a envahi. "Je ne m'étais jamais senti aussi vivant, plein d'espoir et avec autant d'énergie", dit-il. Pour rappel, 1997 avait marqué dans la carrière d'Agassi un gros passage à vide, qui l'avait vu dégringoler jusqu'à la 122e place mondiale. Blessé au poignet, celui qui avait défrayé la chronique lors de son arrivée sur le circuit à la fin des années 80 avec ses shorts en jeans et ses penchants pour les couleurs fluorescentes n'était plus que l'ombre de lui-même. Une traversée du désert qu'il explique aussi par des problèmes personnels liés à ses relations de couple avec l'actrice Brooke Shields.
"J'étais impatient de raconter cette histoire"
Confondu cette même année par un contrôle antidopage positif, l'Américain a réussi à éviter une suspension. "J'ai écris une lettre à l'ATP pour les informer que Slim était un consommateur régulier de drogues et qu'il mélangeait souvent la « meth » avec des sodas, ce qui était vrai. Mais j'ai ajouté que j'en avais bu un par accident." Une explication suffisante pour l'association des joueurs professionnels, qui décida de classer l'affaire ! Voilà comment Agassi n'a jamais été inquiété durant ses 21 ans de carrière. "J'ai eu honte évidemment et me suis promis que ce mensonge marquait la fin de tout ça."
A 39 ans, l'ancien champion, qui dès 1998 était revenu au sommet de son art avec cinq titres à la clé, éprouvait le besoin d'exhorter ses démons. Il pense et espère que ces révélations chocs n'affecteront pas l'image du tennisman sympathique qu'il renvoie, une image renforcée par son mariage glamour avec l'ancienne championne allemande Steffi Graf. "J'ai été inquiet pendant un moment, mais cela n'a pas duré... Je laisse transparaître mes sentiments et vous pouvez lire mes émotions sur mon visage. En fait, j'étais impatient de raconter cette histoire à tout le monde." Une confession qui vient renforcer la fragilité d'un homme adoré partout où il passait et qui aura au moins le mérite d'avoir été révélée...
12:44 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tennis, andre agassi
L'Iran fera connaître sa réponse à l'AIEA jeudi
Par Reuters, publié le 28/10/2009
TEHERAN - L'Iran fera connaître jeudi à Vienne sa réponse à la proposition de l'AIEA sur l'enrichissement de son uranium, déclare un parlementaire iranien cité par l'agence de presse Isna.
"L'Iran présentera sa réponse à la proposition de l'agence jeudi", a dit Mohammed Karamirad, membre de la commission parlementaire chargée de la sécurité nationale et de la politique étrangère.
Mardi, la télévision officielle avait annoncé que l'Iran pourrait accepter le cadre de la proposition de l'AIEA mais demandait d'importantes modifications.
La proposition formulée par l'Agence internationale de l'énergie atomique et déjà acceptée par Washington, Paris et Moscou, prévoit le transfert en Russie du stock iranien d'uranium faiblement enrichi pour les activités d'enrichissement puis en France pour le convertir en combustible nucléaire.
12:41 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, aiea, nucleaire






