vendredi, 10 juin 2011
Médias
Ménard viré de RTL : "D'accord ou pas avec lui, il avait sa place dans les débats d'idées"
10/06/2011 à 11h27 - mis à jour le 10/06/2011 à 12h05 | 166 vues | 0 réactions
Sur Le Post, le débat fait rage : fallait-il que l'ancien président de RSF reste à la radio ?

Robert Ménard, ancien président de RSF. | REUTERS/DENIS BALIBOUSE
Après Eric Naulleau et Eric Zemmour, c'est au tour d'un autre "polémiste", Robert Ménard de perdre du temps de parole : il vient d'être remercié de la radio RTL.
L'ancien président de Reporters sans frontières, qui s'était fait remarqué pour ses déclaration à contre-courant, parfois qualifiées de "réactionnaires" n'exercera plus sur la première radio de France, mais garderait son micro à i>Télé.
Alors, normale ou pas, cette éviction ? Sur Le Post, les avis sont partagés.
Il dérange, donc il paye
"Pas assez neutre, le Ménard... il dit trop de choses dérangeantes", écrit, déçu, Bloorish. "Dommage, pour une fois que j'avais trouvé quelqu'un qui disait enfin à l'antenne ce que beaucoup de personnes, dont moi. La fausse démocratie française, l'hypocrisie ambiante selon qui dit quoi (la même phrase peut être géniale venant de quelqu'un et devenir immonde si elle provient de quelqu'un d'autre, selon le degré de "bonne fréquentation" de la personne)...
Et la liberté d'expression ?
"Les biens pensants vont se réjouir de cette nouvelle et on n'arrête pas de leur donner des gages. Je n'étais pas particulièrement fan de Mr Ménard, ni contre lui et je pense qu'il faisait son métier avec sérieux même si quand on a des idées tranchées, un peu à contre courant en France, on se fait très vite rattraper par les biens pensants qui ont une influence énorme dans notre société. Je suis heureux de ne pas faire de cette confrérie, je ne peux pas, je ne serais jamais d'accord avec ces gens là, comme disait Brel. C'est pourquoi, je soutiens monsieur Ménard et je suis même d'accord avec une partie de ses idées mais comme je suis aussi d'accord avec certaines idées de Mr Hollande ou de Mr Hulot", détaille Waltembourg.
"Dommage, d'accord ou pas d'accord avec lui, il avait sa place dans les débats d'idées", estime rene streit.
"Franchement je suis inquiet de cette chasse au "politiquement pas correct". Voltaire, souvent cité abusivement avec son "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire " doit nous interpeller. Bien sur on peut, on doit, s'opposer dans le débat aux idées extrémistes, tordues nauséabondes ou provocantes.
Mais s'y opposer dans le débat, pas en niant le débat.
C'est quoi cette société qui filtre, à la source, ce qu'on a le droit d'entendre ou pas ?", se demande jepel.
"Ménard viré: ce n'était qu'une question de temps !", pense danvas46. "Et ils ont bien raison car comme tout le monde le sait, le seul moyen d'éviter les soucis est de ne pas les regarder, de ne pas les écouter et de ne pas en parler ou laisser parler... Alors, les troublions comme Ménard ou Zemmour : on dégage !"
Bon débarras !
"Ce mec n'en peut plus de raconter n'importe quoi, il a un discours de beauf et il croit qu'il porte la parole du peuple ! À mon avis il a complètement pété les plombs en se croyant pour toujours un chroniqueur qui pèse sur les événement", juge ddominiqq.
"Ce monsieur est devenu insupportable, toujours dans l'outrance, à chaque fois qu'il fait une interview de quelqu'un, on est sûr qu'il finira par l'agresser, cette façon de procéder devient lassante, et je pense qu'il est nullement utile d'être odieux pour faire passer ses idées et même que cela peut avoir l'effet inverse à celui recherché en rendant la personne dénigrée, amicale ou acceptable libre-arbitre
Qui pour le remplacer ?
"De l'avis unanime de mes collègues, ceux du bar d'en bas, après quelques (litres de) pastagas dans le pif, je suis au moins du niveau d'un Ménard. Je suis prêt à le remplacer au coude levé, entre deux verres je développe tout plein de théories insolites, et vachement politiquement incorrectes sur l'homosexualité, l'Islam, la liberté d'expression et la peine de mort que je serais ravi de faire découvrir à mes futurs auditeurs !", rigole Pierre Caristano. "En plus, comme Bébert, j'ai ce qu'on appelle un physique qui passe bien à la radio ! "
L'ancien président de Reporters sans frontières, qui s'était fait remarqué pour ses déclaration à contre-courant, parfois qualifiées de "réactionnaires" n'exercera plus sur la première radio de France, mais garderait son micro à i>Télé.
Alors, normale ou pas, cette éviction ? Sur Le Post, les avis sont partagés.
Il dérange, donc il paye
"Pas assez neutre, le Ménard... il dit trop de choses dérangeantes", écrit, déçu, Bloorish. "Dommage, pour une fois que j'avais trouvé quelqu'un qui disait enfin à l'antenne ce que beaucoup de personnes, dont moi. La fausse démocratie française, l'hypocrisie ambiante selon qui dit quoi (la même phrase peut être géniale venant de quelqu'un et devenir immonde si elle provient de quelqu'un d'autre, selon le degré de "bonne fréquentation" de la personne)...
Et la liberté d'expression ?
"Les biens pensants vont se réjouir de cette nouvelle et on n'arrête pas de leur donner des gages. Je n'étais pas particulièrement fan de Mr Ménard, ni contre lui et je pense qu'il faisait son métier avec sérieux même si quand on a des idées tranchées, un peu à contre courant en France, on se fait très vite rattraper par les biens pensants qui ont une influence énorme dans notre société. Je suis heureux de ne pas faire de cette confrérie, je ne peux pas, je ne serais jamais d'accord avec ces gens là, comme disait Brel. C'est pourquoi, je soutiens monsieur Ménard et je suis même d'accord avec une partie de ses idées mais comme je suis aussi d'accord avec certaines idées de Mr Hollande ou de Mr Hulot", détaille Waltembourg.
"Dommage, d'accord ou pas d'accord avec lui, il avait sa place dans les débats d'idées", estime rene streit.
"Franchement je suis inquiet de cette chasse au "politiquement pas correct". Voltaire, souvent cité abusivement avec son "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire " doit nous interpeller. Bien sur on peut, on doit, s'opposer dans le débat aux idées extrémistes, tordues nauséabondes ou provocantes.
Mais s'y opposer dans le débat, pas en niant le débat.
C'est quoi cette société qui filtre, à la source, ce qu'on a le droit d'entendre ou pas ?", se demande jepel.
"Ménard viré: ce n'était qu'une question de temps !", pense danvas46. "Et ils ont bien raison car comme tout le monde le sait, le seul moyen d'éviter les soucis est de ne pas les regarder, de ne pas les écouter et de ne pas en parler ou laisser parler... Alors, les troublions comme Ménard ou Zemmour : on dégage !"
Bon débarras !
"Ce mec n'en peut plus de raconter n'importe quoi, il a un discours de beauf et il croit qu'il porte la parole du peuple ! À mon avis il a complètement pété les plombs en se croyant pour toujours un chroniqueur qui pèse sur les événement", juge ddominiqq.
"Ce monsieur est devenu insupportable, toujours dans l'outrance, à chaque fois qu'il fait une interview de quelqu'un, on est sûr qu'il finira par l'agresser, cette façon de procéder devient lassante, et je pense qu'il est nullement utile d'être odieux pour faire passer ses idées et même que cela peut avoir l'effet inverse à celui recherché en rendant la personne dénigrée, amicale ou acceptable libre-arbitre
Qui pour le remplacer ?
"De l'avis unanime de mes collègues, ceux du bar d'en bas, après quelques (litres de) pastagas dans le pif, je suis au moins du niveau d'un Ménard. Je suis prêt à le remplacer au coude levé, entre deux verres je développe tout plein de théories insolites, et vachement politiquement incorrectes sur l'homosexualité, l'Islam, la liberté d'expression et la peine de mort que je serais ravi de faire découvrir à mes futurs auditeurs !", rigole Pierre Caristano. "En plus, comme Bébert, j'ai ce qu'on appelle un physique qui passe bien à la radio ! "
Sources : Le Post
12:31 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : média, robert ménard









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