Comme pour une activité professionnelle en extérieur, il convient autant que possible, d’éviter la pratique du sport lorsque l’on jeûne et qu’il fait chaud. Boire abondamment avant l’aube et le soir est indispensable, mais n’est pas forcément suffisant. La régulation de la diurèse ne permet pas en effet de « stocker » des réserves d’eau pour anticiper l’abstinence de boissons, l’excès étant éliminé par les urines. Le jeûne va donc être particulièrement éprouvant pour la santé du sportif et peu propice à la performance. Sans oublier le risque accru de blessures au niveau des tendons et des muscles. Les solutions ? Pratiquer une activité physique une à deux heures après la rupture du jeûne, avec toutefois le désagrément d’empiéter sur le temps de sommeil. N’hésitez pas à solliciter un avis médical.
La grossesse en temps chaud, c’est chaud !
Les fortes chaleurs peuvent compliquer la vie de bien des femmes enceintes. Si vous êtes concernée, voici quelques astuces pour passer le cap en douceur.
En temps « normal » il est recommandé aux femmes enceintes de boire au moins 1,5 litre d’eau chaque jour. En tant de chaleur augmentez cet apport. En fonction de la météo, vous pouvez avoir besoin de quantités d’eau beaucoup plus importantes. Vous éviterez simplement de boire une eau trop froide, pour épargner votre tube digestif. N’oubliez pas non plus, que les fruits comme les melons, les nectarines ou abricots… et les légumes.
Au plus chaud de la journée, restez à l’ombre et au frais. Imposez-vous une sieste quotidienne. Et lorsque vous sortez, privilégiez des vêtements amples. Appliquez bien sûr de la crème solaire sur le visage et les parties du corps exposées aux ultraviolets. N’oubliez pas non plus votre chapeau à large bord et pourquoi pas, une ombrelle.
Contre les jambes lourdes, évitez la station debout prolongée, et privilégiez le repos avec les jambes surélevées. La nuit, disposez un coussin sous le matelas. N’hésitez pas non plus à passer vos pieds et vos jambes sous une douche bien fraiche.
Enfin, munissez-vous d’un éventail que vous conserverez en permanence. Un dernier point, si votre maison n’est pas équipée d’une climatisation, suspendez - ou faites suspendre - un drap humide devant votre fenêtre ouverte sur l’extérieur. Au moindre souffle de vent, il vous dispensera une douce fraicheur.
Gérer la piqûre d’insecte
Vous avez été piqué par une guêpe ou une abeille ? Tant que la réaction à la piqûre reste locale, il n’y a rien à craindre. Une simple pommade calmante suffira. Si le dard est resté fiché dans la peau, saisissez-le à sa base avec une pince à épiler pour éviter de presser la poche à venin qui, parfois, y reste attachée. Désinfectez ensuite avec un antiseptique et appliquez une compresse rafraîchissante. Au moindre signe de réaction inhabituelle comme une gêne respiratoire ou des plaques rouges sur le corps, consultez d’urgence un médecin. Ces signes peuvent marquer le début d’un oedème de Quincke, une réaction allergique qui peut engager le pronostic vital.
C’est quoi, le bonheur ?
Etudier le bonheur… Voilà une vaste entreprise menée par l’Observatoire du même nom. Car le bonheur est un sujet universel, qui remonte aux débuts de l’humanité. C’est également un sujet… pluridisciplinaire. Il procède en effet des sciences humaines et sociales, mais aussi des sciences dures comme la physique. Bien entendu, les visions du bonheur diffèrent d’un individu à l’autre, d’une société à l’autre. Et tous les petits plaisirs vont contribuer à véritablement construire cette notion de bonheur. Sociologues, philosophes, musicologues s’intéressent ainsi aux « petits plaisirs » qui font le sel de l’existence : musique, alimentation, lecture… Ces petits plaisirs participent à la construction du bonheur, mais leur caractère éphémère, leur fréquence aléatoire, leurs effets de manque et d’accoutumance, ne suffisent pas pour créer les conditions d’un véritable bonheur. Mais le bonheur peut également s’étudier sous l’angle des neurosciences. C’est même un domaine passionnant. La découverte récente du rôle de l’ocytocine dans les comportements amoureux, dans l’attachement mèreenfant, est un élément clef pour attribuer, hors du champ de la littérature et de la philosophie, une composante biologique au terme bonheur. Enfin, il semblerait que la notion de bonheur collectif soit quelque peu gommée dans nos civilisations occidentales. Selon certains sociologues, nous serions très individualistes et davantage portés vers nos petits plaisirs.
Le narguilé, c’est mauvais pour la santé !
N’en déplaise aux adeptes de la chicha, la fumée de cette pipe à eau est très toxique. C’est simple, chaque pipe dégage autant de goudron que... 27 à 102 cigarettes ! Du côté de la nicotine ce n’est pas glorieux non plus. Une fumée de chicha à charbon naturel en libère l’équivalent de six cigarettes… Quant au monoxyde de carbone, le narguilé oriental et son fameux « beup beup » qui accompagne chaque inspiration dégagent jusqu’à 52 fois la concentration de monoxyde de carbone autorisée pour une seule cigarette.
Diabète : l’épidémie tourne à la pandémie
Une étude vient de réévaluer largement à la hausse l’incidence du diabète de type 2 dans le monde. En 2009 les spécialistes avaient estimé à 285 millions le nombre de diabétiques à l’échelle globale. Selon les dernières données, le monde en compterait aujourd’hui 350 millions. Il s’agit bien d’une pandémie. La première dans l’histoire de l’humanité, due à une pathologie non infectieuse. Maladie typiquement liée au mode de vie, le diabète de type 2 s’est développé de manière exponentielle au cours des 30 dernières années. En 1980, le nombre de diabétiques était estimé à 153 millions dans le monde. Et il était de 347 millions en 2008.
Boureima SANGA (Source : destination santé)
Sidwaya









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