lundi, 09 novembre 2009
ÉTATS-UNIS : Renfort de 34 000 hommes en Afghanistan
09.11.2009 - Courrier International
"Barack Obama devrait bientôt annoncer sa décision d'envoyer 30 000 soldats de plus en Afghanistan en 2010 pour appuyer ceux déjà sur place. Le président n’a pas encore définitivement tranché, car il souhaite d'abord discuter de ce projet avec ses alliés lors de la réunion de l'OTAN le 23 novembre", révèle le groupe de presse McClatchy. L'état-major américain cherche à obtenir depuis longtemps l'envoi de troupes additionnelles. Le commandant en chef de la mission de l'OTAN en Afghanistan, le général américain Stanley McChrystal, mène un ardent lobbying en ce sens et réclame 80 000 hommes supplémentaires. Obama s'apprêterait donc à le décevoir. Aux 67 000 soldats américains déjà en Afghanistan, assistés par 42 000 militaires issus des autres pays de la coalition, Obama ajouterait, selon McClatchy, 30 000 hommes de troupe ainsi que 4 000 instructeurs pour former les forces afghanes.
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Seif ramène Chokri Ghanem dans ses bagages
Chokri Ghanem a retrouvé son poste de président de la National Oil Company© Ahmed Jadallah/Reuters C’est l’une des premières initiatives de Seif el-Islam depuis sa désignation officielle, le 21 octobre, comme numéro deux du régime libyen, avec le titre de Coordinateur général des commandements populaires sociaux. Le 25 octobre, le fils du « Guide » a rétabli Chokri Ghanem, un réformateur allié, dans ses fonctions de président de la National Oil Company (NOC).
D’après nos informations, Seif a réuni Chokri Ghanem et le Premier ministre Baghdadi Mahmoudi au siège même de la NOC pour les réconcilier. La réunion, qui a duré quatre heures, s’est conclue par un accord permettant à Ghanem de diriger la NOC sans intervention du Premier ministre et de prendre ses fonctions dès le lendemain. Du coup, le mystère de la démission soudaine de Ghanem six semaines plus tôt s’est éclairci. Les milieux pétroliers occidentaux ont poussé un ouf ! de soulagement, le retour de Ghanem étant interprété comme une victoire des réformateurs dans le bras de fer qui les opposait aux « nationalistes », représentés par Baghdadi Mahmoudi. Les points de désaccord sont apparus il y a quelques mois quand la compagnie pétrolière canadienne Verenex, qui perdait de l’argent, a voulu céder ses droits et ses actifs en Libye. Les premiers, en la personne de Ghanem, souhaitaient que la NOC fasse valoir son droit de préemption pour l’acquérir au prix que proposait une compagnie chinoise, tandis que les seconds estimaient qu’il n’était pas normal de débourser quoi que ce soit pour obtenir les droits sur une ressource nationale.
17:09 Publié dans AFRIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libye, pétrole, seif el islam kaddafi, chokri ghanem, noc
Le parti au pouvoir renforce son emprise sur le Sénat
L'UPR a obtenu dimanche 12 sièges sur les 17 qui étaient à pourvoir© AFP Le parti au pouvoir en Mauritanie, l'Union pour la République (UPR) a obtenu dimanche une très large victoire aux élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, a-t-on appris de source officielle.
Avant cette élection, la plupart des sénateurs (45 sur 56) soutenaient déjà le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, porté au pouvoir par un coup d'Etat militaire en août 2008 puis élu à la présidence en juillet 2009.
L'UPR a obtenu dimanche 12 sièges sur les 17 qui étaient à pourvoir, selon les résultats définitifs de la sénatoriale partielle, communiqués à l'AFP par le ministère de l'Intérieur.
Battue partout, l'opposition perd notamment Boutilimitt (centre ouest), fief du président du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) Ahmed Ould Daddah.
Tout au long de la campagne, les principaux partis d'opposition avaient dénoncé les "fortes pressions" exercées selon eux par le pouvoir sur les conseillers municipaux (qui choisissent le sénateur de leur circonscription).
Alliance stratégique
Le parti islamiste modéré Tewassoul, dirigé par Jemil Ould Mansour, remporte un siège à Nouakchott où il avait fait le choix de s'allier au parti au pouvoir.
Malgré cette alliance ponctuelle avec le régime, ces islamistes se placent cependant toujours dans l'opposition. Ils justifient leur attitude par leur volonté de "se positionner suivant les intérêts politiques" du parti.
Un parti de la majorité présidentielle, l'Union pour la démocratie et le progrès (UDP) de la ministre des Affaires étrangères Naha Mint Mouknass, remporte un siège à à Kaédi (sud).
Le parti au pouvoir se trouve par ailleurs en ballotage favorable dans une circonscription, où un second tour sera organisé dans une semaine.
Il est cependant battu par deux listes "indépendantes" qui décrochent deux sièges.
Un 18e sénateur, représentant les Mauritaniens en Afrique, sera élu plus tard par ses pairs.
17:07 Publié dans AFRIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mauritanie, élection, ahmed ould daddah, rfd, sénat





