mercredi, 16 décembre 2009

Berlusconi souffre mais reste un «volcan qui entre en éruption le matin»

Créé le 16.12.09 ar 20minutes.fr



Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi est secouru par la police après avoir été attaqué par un homme lors d'un meeting électoral, Milan, le 13 décembre 2009.
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi est secouru par la police après avoir été attaqué par un homme lors d'un meeting électoral, Milan, le 13 décembre 2009. /REUTERS

Il a passé une mauvaise nuit. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, blessé au visage dimanche soir par un déséquilibré, a passé une nuit moins tranquille en raison de douleurs, selon ses médecins qui décideront à la mi-journée s'il sort comme prévu ce mercredi. Par ailleurs la police a arrêté un jeune homme dans l’hôpital alors qu’il arrivait à l’étage où le chef du Conseil est hospitalisé.

«Silvio Berlusconi a passé une nuit moyennement tranquille. Il s'est réveillé avec des douleurs au cou. Le docteur Alberto Zangrillo (médecin personnel du chef du gouvernement, ndlr) va l'examiner vers midi», a déclaré Paolo Klun, directeur de la communication de l'établissement hospitalier.

Un coup de fil d'Obama

«La persistance de ces douleurs préoccupe un peu également parce que les douleurs aux cervicales (dont Berlusconi souffrait déjà avant l'agression de dimanche soir, ndlr) se sont réveillées», a déclaré son porte-parole Paolo Bonaiuti, sur la chaîne de télévision publique Rai.

Selon Paolo Bonaiuti, Silvio Berlusconi a été très content mardi soir de recevoir la visite de Clarence Seedorf et Thiago Silva, deux joueurs de son club de footbal, l'AC Milan, et un coup de fil du président américain Barack Obama.

«Difficile sinon impossible de le tenir tranquille»

La journée de Berlusconi a commencé comme d'habitude vers 7 heures du matin avec la lecture des journaux, selon son porte-parole qui l'a qualifié de «volcan qui entre en éruption le matin». «C'est un grand travailleur, il sera difficile sinon impossible de le tenir tranquille, loin du travail et de ses obligations», a-t-il ajouté.

Silvio Berlusconi a dû annuler une rencontre lundi soir avec le Premier ministre monténégrin Milo Djukanovic et un déplacement prévu ce mercredi à la conférence sur le climat de Copenhague. Selon le porte-parole, la conférence de presse de fin d'année reste incertaine pour le moment.

M. D. avec agence

 

Un homme arrêté pour avoir voulu s'introduire dans la chambre d'hôpital de Silvio Berlusconi

RTL info, 16 déc. 2009


Un jeune homme a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi dans l'hôpital où se trouve Silvio Berlusconi, alors qu'il était arrivé à l'étage où se trouve le chef du gouvernement italien. Âgé de 26 ans et originaire de Turin, il a été bloqué à 2H du matin au septième étage de l'hôpital, là où se trouve le chef du gouvernement. A sa sortie de l'ascenseur, il a été immédiatement immobilisé par les gardes du corps et les policiers. L'homme qui semble avoir un problème mental a précisé qu'il voulait simplement parler au chef du gouvernement.

C'est la pagaille à Copenhague!

Créé le 16.12.09 par 20minutes.fr


Les manifestants réunis devant le Bella center de Copenhague, mercredi 16 décembre
Les manifestants réunis devant le Bella center de Copenhague, mercredi 16 décembre/JENS NORGAARD LARSEN/EPA/SIPA

Dernière info, 12h42: Environ 200 délégués, nombre d'entre eux issus de pays en développement, sont sortis mercredi du Bella Center pour aller à la rencontre des manifestants bloqués à l'extérieur par les forces de l'ordre. Chantant des slogans, ils ont traversé tout le Bella Center puis sont sortis, canalisés par un cordon de policiers se tenant épaule contre épaule.

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12h40: Les CRS sortent la lacrymo
Un manifestants témoigne: «On s'est tous attachés les uns aux autres, pour former un bloc, et on a poussé, lentement, jusqu'au cordon de CRS, en demandant à ce qu'on nous laisse passer. Les CRS ont repoussé la chaîne à coup de lacrymos». 


12h30: Manifestants vs police
170 personnes ont été interpellées entre les stations de métro Oerestad et Bella Center. Elles auraient tenté de pénétrer dans l'enceinte du Bella Center.

12h14: La présidente des consultations démissionne
Le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen a pris mercredi la présidence de la conférence climat de l'ONU à Copenhague en remplacement de Connie Hedegaard, chargée des consultations informelles pour boucler l'accord contre le réchauffement.

>> Notre blog sur le sommet de Copenhague, c'est ici

12h10: A l'intérieur, c'est le grand secret
Contactée par 20minutes.fr, l'entourage de la députée européenne Sandrine bélier, qui se trouve à l'intérieur du bella Center (où se déroule la conférence), «on ne sait rien de ce qui se passe dehors. On doit aller à la pêche aux infos. Et si on sort, on a peur de ne plus pouvoir rentrer dans le bâtiment».

12h07: Les «Amis de la terre» recalés

Outre les manifestants arrêtés, une centaine de membres de l'organisation écologiste «Les amis de la Terre», dûment accrédités, ont été bloqués ce mercredi matin à l'entrée du Bella Center où se tient la Conférence de l'ONU sur le climat. «On nous a refusé l'accès, alors que nous sommes tous accrédités», a expliqué le directeur exécutif des Amis de la Terre, Andy Atkins, alors que sa délégation au complet était assise en signe de protestation devant les derniers portiques de sécurité marquant l'entrée du centre.


10h49: 100 personnes arrêtées

Un peu plus tôt dans la matinée, plus de 100 personnes ont été arrêtées devant le Bella Center de Copenhague où se déroule la conférence de l'ONU sur le climat, a annoncé une porte-parole de la police. Les manifestants «ont été interpellés près de la station de métro du Bella Center», dans la banlieue de Copenhague par des policiers avec des chiens, a-t-elle ajouté. Ils font partie d'un groupe de manifestants rassemblés près du Bella Center pour tenter de pénétrer par l'arrière de l'enceinte clôturée par plus de 6 kilomètres de grillages.

Entre 700 et 800 personnes, selon une estimation d'un journaliste de l'AFP, ont tenté de franchir les quelques mètres qui séparent la station de métro de l'entrée de la zone de conférence, mais ont butté sur un impressionnant dispositif policier.
M. D. avec agence