jeudi, 07 janvier 2010
Pakistan
Pakistan: 13 morts dans les bombardements américains sur le Waziristan
Publié le 07/01/2010 par AFP

Les bombardements de drones américains qui ont visé mercredi un camp rebelle présumé dans le district tribal du Waziristan du Nord (Pakistan), un fief taliban, ont fait au moins 13 morts, dont quatre étrangers, selon un nouveau bilan jeudi cité par des responsables pakistanais.
Les bombardements de drones américains qui ont visé mercredi un camp rebelle présumé dans le district tribal du Waziristan du Nord (Pakistan), un fief taliban, ont fait au moins 13 morts, dont quatre étrangers, selon un nouveau bilan jeudi cité par des responsables pakistanais.
"Nous pouvons à présent confirmer que 13 combattants ont été tués dans les deux frappes", a déclaré à l'AFP un haut responsable de sécurité pakistanais.
Un autre responsable a précisé sous couvert de l'anonymat que quatre d'entre eux étaient des ressortissants étrangers, sans en préciser la nationalité.
Les deux tirs de missile ont visé un fort de terre séchée à Sanzali, à 30 kilomètres à l'ouest de Miranshah, la principale ville du district, un bastion des talibans, de leurs alliés d'Al-Qaïda et de ceux du réseau Haqqani, qui attaquent régulièrement les troupes étrangères en Afghanistan.
Un premier bombardement a visé le camp en milieu d'après-midi, selon des responsables. Le second est intervenu un peu plus d'une heure plus tard au même endroit, alors qu'un groupe de rebelles présumés fouillaient dans les décombres pour extraire les cadavres et chercher des survivants, ont-ils ajouté.
Il s'agit des quatrième et cinquième bombardements sur le Waziristan du Nord en une semaine.
Les Américains ont intensifié dernièrement leurs bombardements sur le Waziristan du Nord, et mis un pression accrue sur leur allié pakistanais pour qu'il neutralise les groupes armés qui vont mener des attaques contre les troupes américaines et de l'Otan en Afghanistan.
Le Waziristan du Nord borde la province afghane de Khost, où un kamikaze a tué la semaine dernière sept agents de la CIA sur une base américaine, l'attaque la plus sanglante contre l'agence américaine depuis 1983.
12:22 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pakistan
FRANCE / Prise d'otage
Fin de la prise d'otage à la prison d'Ensisheim
Une longue négociation avec les négociateurs du GIGN et de la gendarmerie avait conduit dans un premier temps à la reddition de l'un des deux preneurs d'otages dans la nuit, puis du second détenu jeudi matin.

Deux gardiens à la prison d'Ensisheim (Sipa)
"Ce matin à 08h20, le second détenu a accepté de quitter sa cellule" et "le gardien qu'il retenait est indemne", a-t-elle indiqué dans un communique publié à Colmar.
"Sans violence"
Le dernier détenu qui retenait en otage depuis mercredi après-midi un gardien à la maison centrale d'Ensisheim s'est rendu sans violence jeudi matin et le gardien est sain et sauf, avait annoncé peu avant David Daems, du syndicat de gardiens FO.
"Le preneur d'otage s'est rendu, le surveillant est sain et sauf, ça vient de se passer, sans violence. Il a été pris en charge par le GIGN. On a vu le collègue sortir", avait-t-il précisé.
"Pas de dommages physiques"
Armand Gateau, secrétaire général adjoint de l'UFAP Alsace et Lorraine, avait pour sa part indiqué à l'AFP que "le détenu avait laissé sortir l'otage qui n'a pas subi pas de dommages physiques".
Une longue négociation avec les négociateurs du GIGN et de la gendarmerie, qui a duré toute la nuit, avait conduit dans un premier temps à la reddition de l'un des deux preneurs d'otages dans la nuit, puis du second détenu jeudi matin.
Vers 01h15, l'un des deux preneurs d'otage s'était rendu aux autorités. "Ca s'est passé dans le calme, sans violence et il a été immédiatement emmené par la gendarmerie" avait indiqué Bernard Cabon, du syndicat de gardiens UFAP.
Détenus depuis peu
Selon le syndicaliste, les deux preneurs d'otages, âgés de 30 et 46 ans, sont détenus à Ensisheim depuis relativement peu de temps. Le plus jeune, qui a huit condamnations à son actif, purge une peine de 18 ans de réclusion pour "vol avec violence ayant entraîné la mort", le plus âgé une peine de 13 ans pour "enlèvement et séquestration".
La prise d'otage avait commencé mercredi vers 17h15, lorsqu'un gardien "avait été pris à partie par deux détenus" avant d'être retenu dans une cellule, avait indiqué en soirée le préfet du Haut-Rhin, Pierre-André Peyvel.
"Le plus rapidement possible"
La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie se rendra "le plus rapidement possible" à la prison d'Ensisheim (Haut-Rhin) où vient de se terminer jeudi matin sans violence la prise d'otages d'un gardien, a annoncé jeudi le ministère dans un communiqué.
Elle sera accompagnée du secrétaire d'Etat à la Justice Jean-Marie Bockel, ajoute-t-on de même source.
(Nouvelobs.com avec AFP)
11:05 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison d'ensisheim, france, prison
FRANCE / PORTRAIT
Philippe Séguin, grand républicain
Cet ancien ministre, ancien député des Vosges, ancien maire d'Epinal, ancien président du RPR, qui présida pendant cinq ans l'Assemblée nationale, déployait comme premier président de cette cour tous ses dons de rude censeur de dérives.Une "personnalité forte, capable de résister, de dire non", selon Jean-Louis Debré, autre gaulliste, qui a salué ses hautes exigences.
Philippe Séguin avait ainsi été, contre une majorité de son camp, à la pointe du combat contre le traité de Maastricht en 1992.
"Le plus intelligent, le plus percutant, un jugement très sûr". Mais aussi "un rêve politique fracassé sur les réalités politiciennes", un caractère "compliqué", rendant difficile l'action, résumait un proche.
"Il passe du plus charmant au plus odieux", écrivait Nicolas Sarkozy de ce grand républicain, célèbre par ses emportements.
Sa plus retentissante démission avait été son départ de la présidence du RPR, en pleine campagne des européennes en 1999, laissant alors Nicolas Sarkozy et Alain Madelin achever la campagne.
Homme de haute stature, passant au fil du stress et des régimes de la taille L à XXL, Séguin avait une voix jupitérienne, de longs rires silencieux, une culture fine portée sur l'histoire, le cinéma, le sport, un style chantourné, ne reculant devant aucun subjectif.
En atteste cette phrase de ses mémoires "Itinéraire de la France d'en bas, d'en haut et d'ailleurs" (Seuil) : "j'aurais pu me demander à la longue si je n'eusse pas mieux fait de m'abstenir d'entrer en politique".
Dans son bureau de l'Hôtel de Ville de Paris trônaient des maillots de footballeur, ce sport étant une de ses passions. Publié en décembre, un des derniers rapports de la Cour des comptes préconisait la privatisation des stades.
Ce "gaulliste d'une espèce un peu particulière" expliquait avoir choisi le général parce qu'il prenait à la gauche et à la droite ce qu'elles avaient "de meilleur".
Ce qui lui permettait de dépasser ses propres contradictions : origines modestes, pied-noir - né le 21 avril 1943 à Tunis -, orphelin dont le père, héros, est mort quand il avait un an. Mais aussi participant d'une "tradition où le drapeau comptait, où l'on savait ce que nation voulait dire".
Ayant de grandes capacités à souffrir, note un proche, Séguin avait été "très secoué par la dureté de la campagne des municipales" parisiennes de 2001.
Campagne terrible où coups bas et balles perdues avaient plu au sein d'une droite vieillie, en perdition, qu'il n'avait pas été en mesure de rassembler. Où tous les jours, les Guignols de l'info le caricaturaient en masochiste éperdu.
Malgré ce naufrage, Philippe Séguin avait, après mars 2001, pris la présidence du groupe RPR, peu à l'aise dans ce rôle d'opposant en chef de Bertrand Delanoë.
Lui qui avait été, en 1995, un acteur majeur du succès final de Jacques Chirac à la présidentielle, avait en 2002 organisé deux meetings en sa faveur. Mais hostile à la constitution de l'UMP, il ne s'était pas présenté aux législatives de juin, et avait démissionné du Conseil de Paris.
Philippe Séguin avait alors réintégré son corps d'origine, la Cour des Comptes, où il était entré après l'ENA (promotion Robespierre), et se partageait entre cette institution et le Bureau international du travail à Genève.
Il était donc resté en congé de la politique, sans mandat, sans parti, sans électeurs avant d'être nommé par Jacques Chirac premier président de la Cour des Comptes.
Ses mémoires se terminaient par "A suivre".
10:44 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe séguin, france, portrait
mercredi, 06 janvier 2010
Yémen
Trois membres d'Al-Qaida arrêtés au Yémen
Les forces yéménites ont localisé un chef local d'Al-Qaida retranché au nord-est de Sanaa après avoir arrêté trois extrémistes blessés lundi 4 janvier, a-t-on appris de sources proches des services de sécurité.
L'opération militaire de lundi dans laquelle les trois suspects ont été touchés a entraîné la mort de deux autres activistes et a entraîné la fermeture à Sanaa de l'ambassade des Etats-Unis et de plusieurs missions diplomatiques européennes.
Saluant le succès des "opérations antiterroristes menées le 4 janvier par les forces yéménites", la représentation américaine a annoncé mardi la reprise de ses activités. L'ambassade de France a, quant à elle, rouvert ses portes au public, mercredi. La mission britannique a, elle, repris ses activités mais reste fermée au public.
Le Yémen s'est hissé en tête des préoccupations internationales depuis qu'Al-Qaida dans la péninsule Arabique, émanation du réseau dirigé par Oussama Ben Laden, a revendiqué la tentative d'attentat du 25 décembre contre le vol 253 de la Northwest Airlines entre Amsterdam et Detroit.
Le chef du mouvement, localisé mercredi, était la cible de l'opération de l'avant-veille, ont précisé les forces de l'ordre, qui ont encerclé la maison où il serait retranché, dans la province d'Arhab, 60 km au nord-est de la capitale.
HUIT SUSPECTS ARRÊTÉS
Les trois activistes blessés lundi avaient réussi à prendre la fuite et à gagner une autre province, où ils ont finalement été appréhendés mardi alors qu'ils cherchaient à se faire soigner, a-t-on précisé de source proche des services de sécurité. Il s'agit de "djihadistes" de rang subalterne.
Leur arrestation porte à huit le nombre de membres présumés de la nébuleuse islamiste interpellés ces derniers jours.
La communauté internationale redoute que le Yémen, pays le plus pauvre du monde arabe, qui plus est en proie à des conflits séparatistes, ne devienne une nouvelle place forte d'Al-Qaida, à proximité des gisements de pétrole saoudiens.
Avec l'aide discrète mais récemment accrue des Etats-Unis, les autorités ont ordonné le déploiement de renforts ces derniers jours dans les trois provinces visées en décembre pour tenter d'éradiquer la guérilla islamiste. L'armée a, en outre, dressé de nouveaux barrages sur les grands axes routiers.
18:47 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : al-qaida, yémen
SENEGAL / RELIGION
18:06 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sénégal, religion, abdoulaye wade
FRANCE
Trois malfaiteurs arrêtés après un cambriolage ultraviolent
Le plan Epervier avait été déclenché par la gendarmerie mardi en fin de soirée. La victime, frappée à coups de batte de base-ball, a été hospitalisée.
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L'extrême violence avec laquelle ils ont agi n'aura guère porté chance aux trois malfaiteurs. Très tôt ce mercredi matin, les auteurs présumés d'un «home-jacking» commis chez un quadragénaire domicilié à Marnaz (Haute-Savoie), ont été interpellés dans le village de Vougy. Âgés de 17 à 21 ans, le voyous ont été placés en garde à vue dans les locaux de la brigade des recherches de la gendarmerie de Bonneville. L'un d'eux, bien connu des forces de l'ordre, est décrit comme un «multirécidiviste» spécialisé dans les vols de véhicule.
Mardi, il était bientôt minuit lorsque les trois hommes, conduisant une voiture dotée d'une fausse immatriculation, se sont présentés au domicile de leur victime en se faisant passer pour des gendarmes. Sitôt introduits dans les lieux, ils l'ont violemment frappée à coups de batte de base-ball avant de s'emparer de ses clés, puis de prendre la fuite à bord de son véhicule. Alertés, les gendarmes ont activé le plan Epervier, dans le cadre duquel 65 militaires et cinq équipages de la sécurité publique ont instantanément été déployés dans l'ensemble du département. Des barrages ont été dressés, les fuyards ont été aperçus une premières fois par des policiers du commissariat d'Annemasse. Vers une heure du matin, enfin, le véhicule volé a été stoppé au terme d'une course-poursuite pendant laquelle deux véhicules des forces de l'ordre ont été endommagés. La victime, hospitalisée à Sallanches, devrait être prochainement entendue par les gendarmes dans le cadre de l'enquête de flagrance dirigée par le procureur de Bonneville.
17:51 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france
frontière entre l'Egypte et la bande de Gaza
Un soldat égyptien tué dans un échange de tirs avec le Hamas
Un jeune soldat égyptien a été tué mercredi dans un échange de tirs avec le Hamas à la frontière entre l'Egypte et la bande de Gaza.
De sources égyptienne et palestinienne, on indique que le soldat de 21 ans a été tué du côté égyptien de la frontière au niveau de la ville de Rafah par des tirs de policiers du Hamas.
Quatre Palestiniens ont pour leur part été blessés dans cet échange, qui s'est produit lorsque des dizaines de Gazaouis ont jeté des pierres sur les forces de sécurité égyptiennes.
Ils entendaient ainsi protester contre la construction par l'Egypte d'une sorte de "ceinture d'acier" censée empêcher le creusement de tunnels de contrebande entre les deux territoires.
L'incident de mercredi est le plus sérieux entre l'Egypte et le mouvement islamiste depuis que Le Caire a entrepris en toute discrétion la construction de ce mur d'acier, il y a un mois.
Selon un responsable militaire israélien, ce "mur" d'acier souterrain de 14 km est susceptible, une fois achevé, dans quelques mois, de mettre un terme à l'importation d'armes par le Hamas.
Le mouvement islamiste, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé un "mur de la mort" qui empêche l'étroite bande côtière, soumise à un blocus israélo-égyptien, de s'approvisionner en produits de première nécessité.
BLOCUS INTERNATIONALEMENT CRITIQUÉ
Quelque 3.000 tunnels entre Gaza et l'Egypte étaient opérationnels avant l'intervention militaire israélienne d'il y a un an contre le Hamas et seulement 150 seraient encore en fonction.
L'Egypte était soumise à des pressions croissantes d'Israël et des Etats-Unis pour faire cesser le trafic souterrain vers l'étroite bande côtière surpeuplée.
Le blocus vise à faire plier le Hamas qui refuse obstinément de renoncer à la violence, de reconnaître le droit d'Israël à l'existence et d'endosser les accords passés entre l'OLP et l'Etat juif.
Il a été initialement imposé lorsque des activistes venus de Gaza ont enlevé du côté israélien de la frontière le soldat Gilad Shalit, en juin 2006, un rapt revendiqué par trois mouvements dont la branche militaire du Hamas.
Le blocus a été renforcé lorsque le Hamas a chassé de Gaza les forces fidèles au président palestinien modéré Mahmoud Abbas, en juin 2007.
Son maintien après l'offensive dévastatrice de Tsahal à Gaza, il y a un an, est très critiqué par la communauté internationale, qui s'indigne du blocage de l'aide étrangère à la reconstruction du territoire.
Version française Marc Delteil
17:11 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : egypte, gaza, hamas
jeudi, 31 décembre 2009
Fusillade sanglante dans un centre commercial en Finlande
Par A.C. (avec agence), le 31 décembre 2009
La fusillade qui a fait 4 morts a éclaté jeudi matin dans un centre commercial d'Espoo, une ville proche de la capitale finlandaise. Deux autres corps ont été retrouvés par la suite.

Carnage à quelques heures de la fête. Une fusillade a éclaté jeudi matin dans un centre commercial d'Espoo, une ville proche de la capitale finlandaise Helsinki, a rapporté la radio-télévision finlandaise YLE. Selon la police finlandaise, quatre personnes ont été tuées, trois hommes et une femme. Selon l'AFP, le tireur présumé, qui était habillé en noir, était armé d'un pistolet tirant des balles de calibre 9mm.
Plusieurs ambulances sont arrivées sur place quelques minutes après la fusillade. Le centre commercial a alors été complètement évacué. Un témoin raconte : "On a entendu une voix ordonnant à tout le monde de sortir. les clients comme les employés du centre commercial se demandaient alors ce qu'il se passait. Puis la police est arrivée avec leur équipement anti-émeute. Ils ont demandé à tout le monde d'évacuer les lieux".
Un meurtre avant la fusillade
Deux autres victimes ont été retrouvées quelques heures après le carnage. Le première, une femme, a été découverte dans une maison de la ville. La police suspecte Ibrahim Shkupolli, l'auteur présumé de la fusillade, d'être aussi l'auteur de ce meurtre. Selon le quotidien Helsingin Sanomat, il s'agirait de sa compagne. La police n'était pas en mesure de dire si le meurtre de la cinquième victime avait eu lieu avant ou après la fusillade dans la galerie commerciale. Par le suite, un sixième cadavre a été retrouvé à Espoo. Il pourrait s'agir du fugitif.
La Finlande a déjà été traumatisée par deux autres fusillades meurtrières ces deux dernières années. En novembre 2007, un jeune de 18 ans avait tué huit personnes dans un lycée, avant de se suicider et en septembre 2008, un étudiant de 22 ans avait tué dix personnes là aussi dans un lycée, avant de se donner la mort. Les tueries avaient entraîné un renforcement de la législation sur les armes et soulevé la question du malaise de la jeunesse finlandaise dans un pays peu exposé à la criminalité.
14:29 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fusillade, finlande
lundi, 28 décembre 2009
Saint-Domingue : les deux Françaises de retour à Paris mercredi

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Le ministère des Affaires étrangères a indiqué lundi que Sarah Zaknoun et Céline Faye, graciées par le président dominicain, seront de retour à Paris mercredi matin. Accusées de trafic de drogue lors d'un séjour dans l'île de Saint-Domingue, elles ont toujours affirmé que la cocaïne avait été placée dans leurs bagages à leur insu.
Condamnées fin 2008 à huit ans de prison, les deux jeunes Françaises, âgées de 19 et 20 ans, ont été grâciées la semaine dernière, à l'occasion des fêtes de Noël, par le président Leonel Fernandez. Le président Nicolas Sarkozy avait salué un «geste d'humanité et de générosité».
Alain Joyandet, secrétaire d'Etat français à la Coopération, est arrivé lundi en République dominicaine pour ramener Sarah et Céline. «Elles seront rentrées pour le nouvel An (...) Il y a quelques jours de formalités techniques, administratives, il faut assurer leur sécurité», avait-il expliqué à la presse le mercredi précédant son départ.
Au cours d'une visite à Paris début décembre, le président dominicain Leonel Fernandez avait conclu plusieurs accords de coopération avec la France, dont l'un en matière de transports. A cette occasion, il avait déclaré que Sarah Zaknoun et Céline Faye pourraient être de retour en France avant Noël pour y purger le reste de leur peine.
De son côté, Alain Joyandet avait signé à la mi-novembre à Saint-Domingue une convention de transfèrement des détenus des deux pays. Les deux jeunes Françaises, ayant été grâciées, elles seront finalement libres à leur retour en France. Leparisien.fr |
18:59 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : république dominicaine, france, sarah zaknoun, céline faye
Un attentat anti-chiite fait 25 morts à Karachi au Pakistan
KARACHI - Un attentat suicide à la bombe qui visait une procession chiite à l'occasion de la fête religieuse de l'Achoura a fait au moins 25 morts lundi à Karachi, au Pakistan, indique le ministre de l'Intérieur Rehman Malik.
Un attentat suicide à la bombe qui visait une procession chiite à l'occasion de la fête religieuse de l'Achoura a fait au moins 25 morts lundi à Karachi, au Pakistan. (Reuters/Athar Hussain)
L'attaque a frappé l'arrière d'un cortège dans lequel avaient pris place des fidèles à l'occasion des célébrations de l'Achoura marquant la mort de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet.
La bombe a explosé sur l'une des rues principales empruntées par la procession alors que des milliers de membres des forces de sécurité se trouvaient en état d'alerte.
Des images diffusées à la télévision montraient une épaisse colonne de fumée s'élevant au-dessus du lieu de l'explosion.
"Il s'agit d'un attentat suicide. Il s'est produit à l'un des relais installés sur le bord de la route pour porter assistance aux fidèles", a dit Arif Ali Khan, ministre de l'Intérieur de la province.
"Je marchais dans les premiers rangs lorsque l'explosion s'est produite à environ 50 mètres de là et un épais nuage de fumée a immédiatement recouvert toute la zone", a raconté un témoin, Moin Rizvi.
Le ministre pakistanais de l'Intérieur, Rehman Malik, a accusé les extrémistes de chercher à déstabiliser le Pakistan.
"Celui qui a fait cela ne peut pas être un musulman. Il est pire qu'un infidèle", a estimé Rehman.
Le chef de la police de Karachi, Waseen Ahmed, a appelé la population au calme dans une ville où les violences ethniques sont récurrentes.
Les agressions commises contre la minorité chiite sont fréquentes au Pakistan, pays à majorité sunnite.
Dimanche, un attentat devant un centre de prières chiite a fait cinq morts au Cachemire pakistanais à l'occasion d'une procession marquant la célébration de l'Achoura.
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Explosion lors d'une cérémonie chiite à Karachi
18:30 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : attentat, pakistan





