vendredi, 06 novembre 2009

Une symphonie pour Khodorkovski

AP | 06.11.2009 |

Une symphonie dédiée à Mikhaïl Khodorkovski a été présentée vendredi à Moscou, lors d'une rare manifestation de soutien à l'oligarque incarcéré pour fraude et évasion fiscale dans sa Russie natale.

Ecrite par le compositeur estonien Arvo Part, la Symphonie 4 a été dévoilée vendredi au conservatoire de Moscou.

Agé de 74 ans, Part a déclaré dans un communiqué mis en ligne sur le web que cette symphonie représentait une tentative d'atteindre Khodorkovski et d'autres personnes emprisonnées sans droits en Russie.

Mikhaïl Khodorkovski, qui était autrefois l'homme le plus riche de Russie, purge actuellement une peine de huit ans d'emprisonnement pour fraude et évasion fiscale.

Ses soutiens affirment qu'il a été sanctionné pour avoir défié le pouvoir politique de l'ancien président Vladimi Poutine.

L'ex-patron du géant pétrolier Ioukos fait par ailleurs l'objet d'accusations de détournement de fonds et de blanchiment d'argent devant la justice. AP

Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, ex-adversaires et complices

Par Reuters, publié le 06/11/2009

 

PARIS - Adversaires d'hier, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac se sont mutuellement consolés vendredi de leurs ennuis du moment, le temps d'une cérémonie officielle.

Nicolas Sarkozy a évoqué un climat apaisé avec son prédécesseur Jacques Chirac, lors de la remise du prix de la fondation de l'ancien président de la République pour la prévention des conflits. (Reuters/Michel Euler/Pool)

Nicolas Sarkozy a évoqué un climat apaisé avec son prédécesseur Jacques Chirac, lors de la remise du prix de la fondation de l'ancien président de la République pour la prévention des conflits. (Reuters/Michel Euler/Pool)

 

Le président de la République négocie une mi-mandat agitée et son prédécesseur est poursuivi pour une affaire d'emplois fictifs remontant à l'époque où il était maire de Paris.

Dans le cadre solennel et suranné du grand amphithéâtre de la Sorbonne, il n'a évidemment été question ni de l'une ni des autres. L'occasion - la remise des premiers prix de la Fondation Chirac pour la prévention des conflits - ne s'y prêtait pas.

Nicolas Sarkozy, dont les relations houleuses avec son prédécesseur ont défrayé la chronique politique pendant plus d'une décennie, a fait assaut d'amabilités envers l'ancien président en lui donnant plusieurs fois du "cher Jacques".

Il a estimé qu'il était de son devoir de participer à cette cérémonie, "à la fois par amitié et (...) par estime" pour l'ancien président de la République.

Il a salué le travail de la fondation Chirac, qui a accordé son premier prix - doté de 100.000 euros - à deux ex-chefs de milices religieuses du Nigeria, l'imam Muhammad Ashafa et le pasteur James Wuye, reconvertis dans le dialogue interreligieux, et un prix spécial à l'ancien ministre sud-coréen Park Jae-Kyu, militant de la paix entre les deux Corées.

"Le dialogue et la paix sont, depuis l'origine, l'élément central de votre vision du monde", a lancé Nicolas Sarkozy à l'adresse de Jacques Chirac, dont il a jugé la fondation "extraordinairement utile".

Il est même passé au tutoiement, lorsqu'il a abordé les enjeux du développement durable - "Tu avais été l'un des premiers à le comprendre", a-t-il dit.

"FRANCE APAISÉE"

Cette cérémonie en présence d'une brochette d'anciens ministres et de personnalités de la "chiraquie", lui a donné l'occasion d'oublier un instant les bisbilles de sa majorité pour se replonger dans les dossiers internationaux.

Il a ainsi de nouveau plaidé, à un mois de la conférence de Copenhague sur le climat, pour une Organisation mondiale de l'environnement, à la création de laquelle il a souhaité travailler avec la Fondation Chirac.

Plus surprenant, il a défendu la force de dissuasion nucléaire française, à l'heure où le monde s'inquiète de la volonté prêtée à l'Iran de se doter de l'arme atomique.

"Jamais la France ne renoncera à sa sécurité. Ce n'est pas nous, qui avons quelques centaines de têtes nucléaires, à qui on doit demander de faire un effort supplémentaire, alors que des arsenaux immenses existent dans le monde", a-t-il déclaré.

Applaudi debout à plusieurs reprises par l'assistance, Jacques Chirac a renoué avec un des thèmes de prédilection de sa présidence, la situation préoccupante du monde.

"L'actuelle crise financière (...) laissera des traces. Le prix humain est déjà lourd. Des équilibres fragiles sont remis en cause", a-t-il déclaré. "Les années qui viennent seront des années à haut risque (...). Nous devons être lucides (...), nous devons être encore plus vigilants."

La dernière rencontre publique entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy remontait au 18 mars, quand le chef de l'Etat avait remis les insignes de chevalier de la Légion d'honneur à Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien président.

"Ce n'est pas tous les jours que j'ai le plaisir d'être aux côtés de Jacques Chirac", a-t-il déclaré en conclusion de la cérémonie de la Sorbonne.

"Et aujourd'hui, c'est une vision de la France civilisée et apaisée que celle qui montre la continuité des responsabilités et qui montre également le respect", a souligné le chef de l'Etat, qui a fait campagne, lors de son élection de 2007, pour la "rupture" avec ses prédécesseurs, dont Jacques Chirac.

"Ce qui ne veut pas dire qu'on est d'accord sur tout et qu'on l'a été sur tout, si j'ai lu un bon livre récemment sorti en librairie", a conclu Nicolas Sarkozy, en faisant allusion au premier tome des Mémoires de Jacques Chirac paru jeudi.

IRAN : Téhéran aurait testé des modèles avancés d'ogives nucléaires

06.11.2009 | The Guardian

"L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a demandé à Téhéran de s'expliquer, des indices laissant à penser que des scientifiques iraniens avaient mené des essais sur des ogives nucléaires d'un modèle avancé", révèle le quotidien anglais. La technologie testée serait si sensible qu'elle serait gardée secrète par les Etats-Unis et le Royaume-Uni, précise le journal. Maîtrisée, elle permet de fabriquer des ogives plus petites, et donc potentiellement de placer des ogives nucléaires sur des missiles.

AFGHANISTAN : Abdullah a cédé à la pression de Washington

06.11.2009 - courrier international

Abdullah Abdullah aurait été poussé par les Etats-Unis à se retirer de la course à la présidentielle pour favoriser une stratégie pakistano-américaine, a révélé, le 6 novembre, un diplomate pakistanais à Asia Times Online. Selon lui, en échange du désistement d'Abdullah Abdullah, considéré par le Pakistan comme pro-indien, l'armée pakistanaise aurait accepté de servir de médiateur entre Washington et les talibans afin de trouver une "sortie de guerre". En contrepartie, Washington aurait donc promis à Abdullah Abdullah un poste à la définition floue, celui de chief executive officer, dont la charge s'apparenterait à celle d'un vice-président, précise l'Asia Times.

Chelsea peut recruter !

6/11 /09 - sport24.com

Le Tribunal Arbitral du Sport a suspendu l’interdiction de recrutement dont Chelsea faisait l’objet.

Chelsea peut de nouveau recruter ! Frappé d’une suspension de deux ans suite au transfert jugé frauduleux du jeune Français Gaël Kakuta en 2008 par la FIFA, le club londonien a donc obtenu gain de cause ce vendredi après avoir interjeté appel auprès du Tribunal Arbitral du Sport. Chelsea pourra donc recruter à loisir dès cet hiver. 50 millions de livres (55 millions d’euros) devraient d’ailleurs être mis à la disposition de Carlo Ancelotti.

 

PALESTINE : Qui peut remplacer Mahmoud Abbas ?

Plusieurs figures peuvent prétendre prendre la place du numéro un de l'Autorité palestinienne. Un quotidien israélien analyse les chances des uns et des autres.

06.11.2009 | Ali Waked | Yediot Aharonot

Que la chance soit avec vous, M. Abbas ! (Vous en aurez bien besoin !)

Mohammed Dahlan et Marwan Barghouti comptent parmi les possibles successeurs du président palestinien

Mohammed Dahlan et Marwan Barghouti comptent parmi les possibles successeurs du président palestinien

Les spéculations vont bon train depuis que Mahmoud Abbas a annoncé qu’il ne souhaitait pas briguer un second mandat à la présidence de l’Autorité palestinienne. S’il ne change pas d’avis, nous devrons nous préparer à accueillir un nouveau visage à la table des négociations. Sera-ce l’honorable Mohammed Dahlan [proche de Mahmoud Abbas, soutenu par les Américains ; voir CI n° 990] ? Le président Nasser Al-Qidwa [président de la Fondation Yasser Arafat] ? Ou, pourquoi pas, le prisonnier Marwan Barghouti [symbole de la seconde Intifada] ? Bien que certains estiment que Mahmoud Abbas ne mettra pas sa menace à exécution et finira par se représenter, les noms de successeurs potentiels ont déjà commencé à circuler. Le plus en vue est Mohammed Dahlan, qui est ressorti de la convention du Fatah comme étant le personnage le plus puissant du Comité central du parti.

Dahlan jouit d’un soutien croissant dans l’opinion publique ainsi que parmi les vieux combattants, qui n’interviennent pas encore à ce stade de la décision. Considéré comme l’une des figures les plus charismatiques du Fatah, il paraît digne d’en prendre le commandement. Il devra toutefois se défendre contre la cabale orchestrée contre lui par le Hamas et les médias radicaux. Ces derniers ont entrepris de détruire sa réputation et en ont fait un personnage hautement controversé. Le stratagème pourrait pousser certains militants du Fatah à se demander si un homme aussi contesté, malgré toutes ses qualités, mérite de les diriger.

Un autre nom circule, celui d’Abou Maher Ghneim, numéro deux du Fatah et vétéran de Tunisie. De retour dans les territoires palestiniens après de longues années d’exil, il serait le successeur naturel de Mahmoud Abbas, dont il est le bras droit. C’est toutefois le seul avantage qu’il possède sur ses potentiels rivaux. Certaines sources au sein de l’Autorité palestinienne révèlent en effet qu'il n’est pas un animal politique et qu’il n’est certainement pas capable de gouverner l’Autorité palestinienne. Même ses collaborateurs les plus proches indiquent qu’il ne souhaite pas se porter candidat.

Il a également été question de Nasser Al-Qidwa, ancien ambassadeur de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) auprès des Nations unies et ministre des Affaires étrangères à la retraite. Ses qualités politiques et leur reconnaissance au niveau international constituent ses principaux atouts. Il ne compte pas beaucoup de partisans au sein du Fatah, mais le fait qu’il soit le neveu de l’ancien président Yasser Arafat peut jouer en sa faveur. Toutefois, son manque de soutien institutionnel et ses affinités avec l’aile la plus radicale du parti peuvent nuire à sa candidature.

Enfin, le dernier candidat éventuel est Marwan Barghouti, ancien chef du Tanzim [bras armé du Fatah] et député du Fatah, actuellement en détention dans une prison israélienne. Les derniers sondages les plus fiables lui accordaient une belle cote de popularité. Il reste une figure très respectée à presque tous les échelons du Fatah comme parmi les militants. Il serait le candidat qui aurait le plus de chances de battre le Hamas, car il est jugé comme un homme capable, incorruptible et fidèle à ses principes. Les seuls obstacles qui se dressent sur son chemin jusqu’à la présidence sont toutefois les barreaux et les geôliers qui le retiennent derrière les murs d’une prison israélienne. Sa candidature perd ainsi beaucoup de sa pertinence et ne manquera pas de susciter de fortes objections au sein du Fatah.

Bagayoko retrouve le Mali

6/11/2009 - sport24.com

L’attaquant niçois, Mamadou Bagayoko, a été sélectionné avec le Mali pour la dernière journée des qualifications couplées Coupe du Monde-CAN 2010, après 4 ans d’absence.

Mamadou Bagayoko commençait à trouver le temps long. Ignoré depuis 4 ans par le Mali, l’Aiglon vient d’être sélectionné par Stephen Keshi, entraîneur des Aigles du Mali. Le joueur, qui se déplacera à Paris pour y affronter le PSG ce samedi, tentera de contribuer à la qualification de son pays pour la CAN 2010 en Angola.

Bombardement de Bouaké: l'avocat des familles espère une audition de MAM

2009-11-06 | AFP


L'avocat des familles des victimes du bombardement en 2004 du camp militaire français de Bouaké, en Côte d'Ivoire, espère que la juge d'instruction chargée de l'enquête pourra entendre prochainement Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense à l'époque.

"Elle va sûrement l'être, c'est une question de calendrier", a dit vendredi Me Jean Balan, avocat de plusieurs familles de victimes.

Neuf militaires français et un civil américain ont été tués le 6 novembre 2004, lors d'un bombardement du camp de l'armée française par deux Sukhoï 25 des forces loyalistes ivoiriennes.

La juge d'instruction du tribunal aux armées de Paris, Florence Michon, est chargée de l'information judiciaire ouverte en 2005 pour "assassinats, tentatives d'assassinats, destructions de biens".

"Cinq ans après, l'enquête n'est pas enterrée. Nous avons espoir de voir de nouveaux éléments apparaître", a dit Me Balan à l'AFP.

Fin 2005-début 2006, les investigations de la justice française s'étaient orientées vers le Togo, pays où réside le négociant d'armes français Robert Montoya, susceptible d'avoir fait livrer à la Côte d'Ivoire les deux Sukhoï 25 qui ont servi au bombardement. Il est également soupçonné d'avoir permis l'exfiltration des pilotes biélorusses qui étaient aux commandes.

Le lendemain du bombardement, 15 mercenaires russes, biélorusses et ukrainiens avaient été arrêtés à Abidjan par l'armée française et relâchés quatre jours plus tard.

Zimbabwe: le parti présidentiel accuse Tsvangirai de "malhonnêteté"

2009-11-06 | AFP


Le Premier ministre Morgan Tsvangirai, pourtant revenu au sein du gouvernement d'union nationale, s'est vu accuser vendredi de "malhonnêteté" à propos des sanctions occidentales dans la presse liée au président Robert Mugabe.

M. Tsvangirai a accepté jeudi soir, à l'issue d'un mini-sommet régional au Mozambique, de mettre un terme à son boycott du gouvernement d'union et de reprendre les discussions avec le camp Mugabe sur les points qui empoisonnent leur coalition.

"En fait, il y a de la malhonnêteté de la part du Premier ministre parce qu'il utilise les sanctions comme moyen de pression" sur l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF) de Robert Mugabe, a déclaré un responsable anonyme de la Zanu-Pf, cité par le quotidien d'Etat The Herald.

L'Occident a adopté en 2002 des sanctions ciblées contre le président Mugabe et le cercle au pouvoir en raison des violations des droits de l'Homme dans le pays. La Zanu-PF attribue tous les maux du pays à ces sanctions.

Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de M. Tsvangirai souhaite notamment discuter de la nomination de certains hauts-responsables et du contrôle de l'appareil sécuritaire.

Le MDC accuse aussi la Zanu de poursuivre la répression contre ses membres.

Mais "la Zanu-PF maintient que ces inquiétudes sont des questions périphériques comparées à la question centrale des sanctions" et le MDC "veut utiliser les sanctions pour forcer la Zanu-PF à accepter ses demandes", a estimé le responsable cité par The Herald.

MM. Mugabe et Tsvangirai ont formé en février un gouvernement d'union nationale pour sortir le pays d'une grave crise née de la défaite du régime aux élections de mars 2008.

Ils ont obtenu quelques avancées, notamment dans la sphère économique, mais le climat est toujours resté tendu entre les anciens rivaux.

La France se dit préoccupée par les difficultés des journalistes en Tunisie

NOUVELOBS.COM | 06.11.2009 |

La Parti socialiste jugeait dans la matinée "insupportable le silence du gouvernement français" face à la "violation flagrante" des droits des citoyens en Tunisie, notamment sur le cas de Taoufik Ben Brik.

Taoufik Ben Brik (Sipa)

Taoufik Ben Brik (Sipa)

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, a déclaré vendredi 6 novembre que le France était "préoccupée par les difficultés rencontrées par des journalistes et défenseurs des droits de l'Homme en Tunisie" et l'a exprimé aux autorités tunisiennes. Le porte-parole était interrogé sur le cas de Taoufik Ben Brik, journaliste écroué depuis le 29 octobre.
"Nous suivons la situation avec attention, nous avons exprimé notre inquiétude à l'ambassadeur de Tunisie (à Paris) et nous avons saisi nos partenaires européens de cette question", a indiqué Bernard Valero, sans se prononcer sur le cas spécifique du journaliste.
La France s'est toujours montrée extrêmement prudente et mesurée dans ses commentaires sur le régime tunisien, l'un de ses proches alliés.

"Insupportable silence"


Dans la matinée, le PS jugeait "insupportable le silence du gouvernement français" face à "la violation flagrante" des droits des citoyens en Tunisie. Le Parti a demandé la "libération immédiate" du journaliste Taoufik Ben Brik, incarcéré depuis fin octobre à Tunis.
"Après l'élection présidentielle tenue dans des conditions contestées par l'opposition démocratique, la situation des droits de l'Homme continue de se dégrader" en Tunisie, dénoncent les secrétaires nationaux PS Jean-Christophe Cambadélis (relations Internationales) et Pouria Amirshahi (Droits de l'Homme), dans un communiqué.

Prisonniers d'opinion


Selon eux, "l'arrestation du journaliste et écrivain Taoufik Ben Brik, qui a couvert l'élection tunisienne pour des médias français, en est un exemple".
Le Parti socialiste "demande la libération immédiate de Taoufik Ben Brik et de tous les prisonniers d'opinion" et "apporte son soutien aux démocrates et militants syndicaux et défenseurs des droits de l'Homme" dans ce pays.
Il estime "insupportable le silence du gouvernement français face à la violation flagrante des droits et des libertés des citoyens par l'autorité tunisienne".
Le journaliste tunisien, critique virulent du régime du président Zine El Abidine Ben Ali, réélu dimanche, a été incarcéré après avoir été accusé d'agression.

(Nouvelobs.com)

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