mercredi, 25 novembre 2009

La justice suisse accorde à Polanski une libération sous caution

mercredi 25 novembre 2009. Par Reuters

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ZURICH (Reuters) - La justice suisse a accepté la remise en liberté sous caution du cinéaste Roman Polanski, mais le ministère de la Justice, qui peut faire appel, a indiqué que cette mesure ne serait pas immédiatement appliquée.

 

La caution a été fixée à 4,5 millions de francs suisses, l'équivalent de 3 millions d'euros.

 

Le cinéaste franco-polonais, âgé de 76 ans, a été arrêté le 26 septembre à l'aéroport de Zurich en vertu d'un mandat d'arrêt émis aux Etats-Unis.

 

La justice américaine lui reproche une relation sexuelle avec une mineure de 13 ans en 1977. Polanski avait plaidé coupable mais quitté les Etats-Unis avant l'ouverture du procès, en 1978, redoutant que l'accord négocié avec un juge ne soit pas respecté.

 

Bureau de Zurich, version française Henri-Pierre André

La police accusée de montage dans l'affaire de Tarnac

mercredi 25 novembre 2009 par Reuters

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PARIS (Reuters) - Des parlementaires de gauche et les avocats de neuf suspects accusent la police d'avoir fabriqué des preuves dans l'enquête sur des sabotages de lignes de TGV il y a un an, l'affaire dite de Tarnac.

Lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, ils ont notamment mis en cause un témoignage "sous X" à charge, qu'ils soupçonnent d'avoir été fabriqué.

"Le gouvernement n'échappera pas à une demande de commission d'enquête parlementaire de la gauche sur ce dossier, qui ressemble de plus en plus à une affaire d'Etat", a résumé le député socialiste André Vallini.

Noël Mamère, député des Verts, a interpellé le gouvernement, tout comme l'ancien premier secrétaire du PS François Hollande, qui a invité la ministre de la Justice et ancienne ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie à "dire tout ce qu'elle sait".

Neuf personnes arrêtées en novembre 2008 pour la plupart à Tarnac (Corrèze) sont en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" pour des sabotages commis par le placement de fers à béton sur des caténaires dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, ainsi que le 26 octobre 2008.

Ils sont membres d'un supposé groupe d'ultra-gauche. Leur défense se fonde sur le fait qu'un agriculteur interrogé le 14 novembre 2008 "sous X", comme le permet la procédure, et qui disait le groupe de Tarnac violent et capable de tuer, s'est rétracté dans plusieurs médias.

Il a expliqué que les policiers lui avaient fait signer sous la pression des fausses déclarations. De plus, la défense estime que le procès-verbal pourrait avoir été antidaté.

"On est au-delà de la déloyauté, on est dans le soupçon de la falsification, de la fabrication de preuves", a dit Me William Bourdon, un des avocats.

Un autre grief de la défense concerne le procès-verbal de filature établi par la police le soir des sabotages et qui semble démontrer la présence près d'une ligne du TGV sabotée, en rase campagne et en pleine nuit, de Julien Coupat, supposé chef du groupe, et de son amie Yldune Lévy.

Me Jérémy Assous a relevé une incohérence dans le "timing" mentionné par les policiers, qui rend impossible un des déplacements relatés. Il estime que les policiers n'ont pas réalisé cette filature. "Ils n'y étaient pas et ils ont inventé", a-t-il dit lors de la conférence de presse.

La police suit toujours la piste du groupe de Tarnac, comme le montre l'arrestation mardi dans le village d'un nouveau suspect, compagnon d'une des femmes mises en examen. Il est soupçonné d'être impliqué dans la confection de faux documents d'identité retrouvés lors des perquisitions de 2008.

Les déclarations initiales de Julien Coupat et Yldune Lévy devant les enquêteurs restent le fondement principal du dossier. Ils ont expliqué leur présence nocturne sur les lieux par le fait qu'ils avaient eu un rapport sexuel dans leur voiture.

Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser

Un tribunal suisse ordonne la libération de Roman Polanski

Flore Galaud (lefigaro.fr) avec AFP, 25/11/2009



Roman Polanski risque deux ans de prison aux Etats-Unis.
Roman Polanski risque deux ans de prison aux Etats-Unis.


La justice helvète a donné son accord mercredi à une libération sous caution. Mais le réalisateur franco-polonais de 76 ans reste toutefois en prison car le ministère suisse de la Justice pourrait déposer un recours contre cette décision.

 

Après plus de deux mois de détention, Roman Polanski pourrait bientôt retrouver la liberté. Le Tribunal pénal fédéral helvétique a en effet approuvé mercredi la libération du cinéaste, emprisonné depuis deux mois, et sous le coup d'un mandat d'arrêt américain pour abus sexuel sur mineur. Jusqu'à présent, la justice suisse s'était opposée à deux reprises à une libération, considérant les «risques de fuite trop élevés».

 

Pour autant, la libération de l'artiste franco-polonais n'est pas encore totalement acquise. Les services du ministère de la Justice examinent la possibilité d'un recours contre cette décision auprès du Tribunal fédéral de Lausanne, la plus haute instance judiciaire suisse. Ils disposent d'un délai de 10 jours pour faire leur choix.

 

Selon le site internet du quotidien suisse 24 heures, le montant de la caution de Roman Polanski s'élèverait à 4,5 millions de francs suisses, soit environ 3 millions d'euros. «La cour a jugé que la caution offerte par le recourant, combinée à d'autres mesures telles que le dépôt des documents d'identité et l'assignation à résidence sous contrôle électronique, devait être considérée comme propre à parer le risque de fuite», rapporte le quotidien.

 


Ses avocats devraient plaider la relaxe aux Etats-Unis

L'un des avocats français du réalisateur, Me Georges Kiejman, s'est déclaré «très heureux» de cette décision de justice. «Cela me paraît naturel, et c'est un grand bonheur». Selon lui, Roman Polanski devrait être «assigné à résidence à Gstaad (Suisse), où il a un chalet». D'après des sources judiciaires américaines, les avocats du réalisateur ont également l'intention de réclamer la relaxe de leur client à l'occasion d'une audience en appel à Los Angeles le 10 décembre.

 

Roman Polanski, 76 ans, avait été arrêté le 26 septembre dernier à son arrivée à l'aéroport de Kloten, en Suisse. Il était recherché par la justice californienne depuis 1978, année de sa condamnation pour une affaire d'abus sexuels sur une adolescente de 13 ans. L'auteur de Rosemary's baby risque jusqu'à deux ans de prison aux Etats-Unis.

LIRE AUSSI :

» Au coeur du procès Roman Polanski en 1977

» Les dates-clés de l'affaire Polanski

 

Dopage: la police arrête 11 personnes en Espagne

mercredi 25 novembre 2009 par Reuters

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MADRID (Reuters) - La police espagnole a arrêté onze personnes, effectué 15 perquisitions et saisi d'importantes quantités de produits interdits au cours d'une opération anti-dopage menée à Valence, Barcelone, Murcie et Grenade.

"L'enquête (nom de code Grial) a commencé au mois d'août quand la Garde civile s'est aperçue qu'un groupe (...) fournissait des produits dopants à des personnes pratiquant différents sports", dit un communiqué publié mercredi.

Un médecin spécialisé dans le sport et les régimes alimentaires est au nombre des personnes arrêtées dont l'identité n'a pas été révélée.

Mark Elkington, version française Jean-Paul Couret

Le "Dakar" bientôt de retour en Afrique ?

Le « Dakar », le rallye auto qui jusqu’à l’année dernière se déroulait en Afrique pourrait retourner à sa terre originelle dans moins de deux ans. C’est en tout cas, écrit Ouest France, ce qu’a suggéré mardi lors d’une conférence de presse tenue à Paris, Etienne Lavigne, le directeur du rallye-raid « Nous avons des idées pour l’Amérique du Sud mais aussi pour l’Afrique. De l’Est ou australe. Et pourquoi pas dans le futur instaurer une alternance entre les deux continents », a-t-il déclaré. La course auto avait été transférée en Amérique du sud à cause des menaces terroristes en Afrique de l’ouest.

Mercredi 25 Novembre 2009 - Par afrik.com

Opération anti-OGM : José Bové écope d'un an de prison avec sursis

Publié le 25/11/2009 par Le Point.fr

AFP

Opération anti-OGM : José Bové écope d'un an de prison avec sursis

José Bové, député européen Europe Écologie © Gilles Stephane / Abaca



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José Bové, député européen Europe Écologie, a été condamné, mercredi, à un an de prison avec sursis sans entraîner d'inéligibilité par la cour d'appel de Bordeaux pour une action anti-OGM menée en novembre 2006, dans le sud du département.

Bové, qui était poursuivi aux côtés de 11 autres militants, a également été condamné à 12.000 euros d'amende. Lors de l'audience en appel, le 23 septembre, le parquet avait requis une peine de huit mois de prison ferme et de quatre ans de privation des droits civiques. En première instance, en octobre 2008, il avait été condamné à 200 jours-amende à 60 euros (soit 12.000 euros). Cette nouvelle condamnation "n'aura pas d'incidence sur son immunité parlementaire", a commenté son avocate Me Marie-Christine Etelin, à l'issue de l'énoncé de la peine, prononcée en l'absence de l'élu européen. Pour ses 11 coprévenus, les juges ont confirmé les peines prononcées en première instance, soit trois mois de prison avec sursis.

Le 4 novembre 2006, José Bové, à la tête de 150 "faucheurs volontaires", avait mené une opération de "traçabilité des OGM" dans une exploitation agricole à Lugos (Gironde). Les militants avaient rendu impropres à la consommation une partie des 2.000 tonnes de maïs OGM contenues dans un silo.

Battisti veut rester au Brésil

AFP, 25/11/2009


L'ex-activiste italien d'extrême gauche Cesare Battisti pense qu'il restera au Brésil , même s'il a l'intention de revenir un jour en Italie, mais "pas avec les menottes", affirme-t-il dans un entretien au quotidien italien La Repubblica publié aujourd'hui.


"Franchement, je crois que même pour (Silvio) Berlusconi cette histoire n'a aucune importance. Je pense que je resterai au Brésil. Hormis quelques ministres fascistes, les autres resteront tranquilles", déclare-t-il dans cette interview réalisée dans sa prison de Brasilia.


Cesare Battisti a interrompu mardi sa grève de la faim entamée onze jours plus tôt, "une marque de confiance envers le président" Luiz Inacio Lula da Silva, qui doit rendre une décision sur son extradition.


Sans jamais se prononcer expressément, le président Lula a laissé entendre qu'il était opposé à l'extradition de Battisti.


"Trente années après (les faits), je suis un trophée. C'est pour cela que l'on s'acharne en Italie. Il n'y a plus personne de cette époque en prison et maintenant vous voulez que ce soit moi qui paye pour tout le monde", s'indigne-t-il.


"Je l'ai répété tant de fois, j'ai été condamné par contumace sur la base de déclarations de repentis qui ont obtenu des remises de peine", explique-t-il.


"Je retournerai en Italie un jour ou l'autre, mais pas avec les menottes", promet-il.


Battisti, 54 ans, à qui le Brésil a octroyé en janvier dernier le statut de réfugié politique, a été accusé de quatre meurtres en Italie à la fin des années 70 alors qu'il était membre du groupuscule des "Prolétaires armés pour le communisme". Il a été condamné à perpétuité par contumace en Italie.


Dans un vote serré et controversé, la Cour suprême du Brésil a donné son feu vert le 18 novembre à l'extradition de Battisti vers l'Italie, mais a décidé dans le même temps qu'il revenait au chef de l'Etat de se prononcer en dernier ressort.

Le chrétien-démocrate Yves Leterme redevient premier ministre de Belgique

Par lemonde.fr


Yves Leterme devait redevenir, mercredi 25 novembre, premier ministre de Belgique après la démission collective du gouvernement d'Herman Van Rompuy. Ce dernier a été nommé, le 19 novembre, président du Conseil européen. Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2010.

Yves Leterme lors d'une session du Parlement à Bruxelles, le 12 novembre 2009.REUTERS/THIERRY ROGE

Yves Leterme lors d'une session du Parlement à Bruxelles, le 12 novembre 2009.


M. Leterme, membre du parti chrétien-démocrate flamand CD & V et actuel chef de la diplomatie, devait présider, dès sa nomination, un conseil des ministres et faire une déclaration de politique générale devant les Chambres jeudi. Le remaniement de la coalition de cinq partis (chrétiens-démocrates et libéraux, flamands et francophones, et PS francophone) sera limité. C'est un membre du CD & V, Steven Vanackere, qui devait succéder à M. Leterme aux affaires étrangères.

 

Les fonctions de représentation extérieure du royaume continueront donc d'être exercées par des Flamands, hormis celle de ministre de la coopération. Et les trois partis francophones au pouvoir, qui briguaient le poste de premier ministre en 2007, ont apparemment renoncé à cet objectif.

 

Divisés, ils n'ont pas soutenu le ministre des finances, Didier Reynders, leader du Mouvement réformateur libéral. M. Reynders, qui a manifesté tardivement son désir d'assumer "des responsabilités" "si on le lui demandait", n'a, en outre, pas été soutenu par son parti "frère", l'Open VLD de Guy Verhofstadt. Et en toute hypothèse, le CD & V ne voulait ni d'un libéral ni d'un francophone pour succéder à M. Van Rompuy.

 

Rendu inévitable compte tenu de la popularité de l'intéressé, champion des voix personnelles en Flandre en 2007, le retour de M. Leterme a toutefois paru effrayer jusqu'à sa propre formation. Comme d'autres, les leaders chrétiens-démocrates ont en mémoire les deux démissions de ce dernier en 2008. Nommé premier ministre en mars, après une crise de 233 jours, il démissionnait en juillet, constatant l'impossibilité de renouer un dialogue entre Flamands et francophones sur l'avenir institutionnel du pays. Remis en selle, il chutait, en décembre, sur le dossier du rachat de la banque Fortis par BNP Paribas. Finalement blanchi des accusations de pressions sur la justice portées contre lui, il ambitionnait de prendre sa revanche et de faire oublier les bévues qu'il avait accumulées - la Brabançonne, l'hymne national belge, confondue avec la Marseillaise ; les "doutes" sur la magistrature qu'il avait exprimés ; la révélation de certains de ses entretiens, en principe secrets, avec le roi ; la télévision publique francophone assimilée à Radio Mille Collines, la voix des génocidaires rwandais, etc.

 

Le sort de Bruxelles

Craignant une nouvelle détérioration du climat entre les deux grandes communautés belges alors que M. Van Rompuy avait apaisé - sans les éliminer -, les tensions, divers acteurs ont cherché le moyen d'"encadrer" M. Leterme. Albert II, chef de l'Etat, a d'abord demandé à un ancien premier ministre, Wilfried Martens, d'accompagner "une transition rapide et efficace" lors de l'annonce du départ de M. Van Rompuy.

 

Le roi a ensuite nommé, mardi, Jean-Luc Dehaene au poste de commissaire royal chargé des réformes institutionnelles. Cet autre ancien premier ministre et collègue de parti de M. Leterme - avec lequel il entretient de mauvaises relations - sera chargé de formuler des propositions sur les questions institutionnelles en suspens. Au premier rang de celles-ci, le sort de l'arrondissement politique et judiciaire bilingue de Bruxelles-Hal-Vilvorde.

 

Les partis flamands, unanimes, ont déjà voté en commission de la Chambre un texte organisant une scission de l'arrondissement, qui priverait les francophones vivant en Flandre de divers droits et des facilités administratives dont ils jouissent. Un vote en séance publique, dans quelques mois, entraînerait une crise gouvernementale, et sans doute une crise de régime.

 

C'est pour éviter cela que le palais royal a mobilisé l'un des meilleurs connaisseurs des rouages du système belge. Baptisé "le plombier" ou "le démineur", M. Dehaene formulera des propositions qui devront être avalisées par les présidents de parti et par M. Leterme.

 

La discussion s'annonce très ardue tant les positions se sont radicalisées depuis 2007. M. Dehaene, parfaite incarnation du "compromis à la belge", permettra-t-il au pays d'être à la hauteur de sa réputation, celle qui a aidé M. Van Rompuy à accéder à la présidence européenne ? "La Belgique doute profondément d'être encore à la hauteur (...). Nous saurons dans quelques mois si ce doute est fondé ou pas", écrit le politologue Vincent De Coorebyter.

Jean-Pierre Stroobants

 

mardi, 24 novembre 2009

Michelle Obama a trouvé une chaussure française à son pied

Publié le 24/11/2009 par AFP


Michelle Obama, qui avait provoqué une polémique au printemps en participant à une distribution d'aide alimentaire chaussée de baskets Lanvin à 540 dollars, a trouvé pour l'hiver des bottes à son pied, françaises elles aussi, a annoncé mardi Robert Clergerie.

L'épouse du président Barack Obama s'est fait expédier par ce fabricant drômois une paire de bottines souples en daim beige et une paire de cuissardes noires ajustées, à talons très plats, pointure 41, selon la direction du chausseur de luxe.

La commande a été passée par la boutique Ikram à Chicago, où la First Lady a ses habitudes, car elle n'y avait pas trouvé les bottes qui lui convenaient. Ikram a donc appelé son fournisseur afin de commander les deux modèles.

"Nous lui avons envoyé une paire de cuissardes Fissa, dont la semelle a été légèrement modifiée par rapport au catalogue, et une paire de bottes Wadou en avant-première: c'est un modèle de la collection été 2010", a détaillé une assistante de Robert Clergerie.

Robert Clergerie, fondateur de la société qu'il a vendue avant de la racheter en 2005 pour la sauver de la faillite, a accompagné son envoi d'un petit mot pour féliciter l'épouse du président américain de son bon goût.

Clergerie est l'un des derniers grands noms de la chaussure à Romans-sur-Isère (Drôme), après la déconfiture de Stéphane Kélian et Charles Jourdan. Il a chaussé Marion Cotillard, Bianca Jagger, ou encore Madonna.

Il comptait aussi parmi ses clientes régulières Carla Bruni, avant son mariage avec le président Nicolas Sarkozy.

Des médias américains et français avaient pointé du doigt le "first lady faux pas" de Michelle Obama, qui avait participé en avril dernier à une distribution de repas dans une banque alimentaire de Washington chaussée de baskets Lanvin évalués, selon Fox News, à 540 dollars.

Windows 7 sera publié dans 10 langues africaines

Microsoft sortira en 2011 des versions de son système d’exploitation Windows 7 dans 10 langues africaines, apprend-on mardi sur IOL. Les langues proposées sont l’afrikaans, le sotho du Sud, le xhosa, le zoulou et le tswana pour l’Afrique du Sud ; le haoussa, l’igbo et le yoruba pour le Nigeria ; enfin, une version swahili pour le Kenya et une version amharique pour l’Ethiopie.

Mardi 24 Novembre 2009 - Par afrik.com

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