mercredi, 25 novembre 2009
Soderling justifie sa place
Soderling justifie sa place
Le poing serré, Soderling vient de mettre KO Novak Djokovic en deux sets secs (DPPI)
Après Rafael Nadal lundi après-midi, Robin Soderling s’est offert le scalp du numéro 3 mondial, Novak Djokovic, en deux sets ce mercredi (7/6 6/1). Avec deux victoires au compteur, le géant suédois a un pied et quatre orteils en demi-finales.
par Nizar Hanini, le 25-11-2009
Après Shanghai en octobre dernier et Bercy il y a quelques semaines, Robin Soderling allait-il enfin vaincre le signe indien et mettre à terre Novak Djokovic pour la première fois de sa carrière ? Pourtant conquérant avant de faire son entrée dans l’O2 Arena, le numéro 3 mondial éprouvait un mal fou à rentrer dans la rencontre. Juste sur ses mises en jeu, totalement absent face aux services (8 aces) du géant suédois, le Serbe pliait mais ne rompait pas sous les coups de butoir de son adversaire (5/4). Une leçon d’abnégation qui atteignait des sommets lorsque le natif de Belgrade effaçait trois balles de break à un moment crucial de la partie (5/5). Le tournant du premier set ? Pas vraiment. Loin d’être abattu, le Nordique, véritable patron durant un set où il se sera montré beaucoup plus entreprenant, arrivait à ses fins lors d’un tie-break très disputé. Le tombeur de Nadal en ouverture empochait le gain du premier set sur un dernier service gagnant à 6/4 (6/7). Tout sauf un hasard…
Soderling sans coup férir
Libéré et beaucoup moins approximatif dans son jeu, le dernier finaliste de Roland-Garros entamait la seconde manche avec la même hargne qui le caractérisait. Mais contrairement au premier set, son audace payait d’entrée avec un break réalisé au grand dam de Djokovic (1-3). «On fire», la tête de série numéro 8 du tournoi enfonçait le clou dans la foulée pour mener 1/ 4. Un matelas confortable qui suffisait au bonheur du poulain de Magnus Norman, vainqueur sur un dernier coup droit dévastateur (6/1). Pour sa première participation au Masters de fin d’année, Robin Soderling peut tendrement rêver de succéder à Stefan Edberg, dernier Suédois à avoir inscrit son nom au palmarès de la compétition en 1989. En effet, un victoire de Rafael Nadal ce mercredi soir face à Davydenko lui garantirait déjà une place dans le dernier carré de la compétition…
Résultat du groupe B:
Soderling (Sue, 8) - Djokovic (Ser, 3) 7/6 6/1
A venir:
21h45
Nadal (Esp, 2) - Davydenko (Rus, 7)
18:00 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tennis, atp, masters londres
«Une année incroyable»
«Une année incroyable»
Roger Federer veut alller loin au Masters (Reuters)
Roger Federer fait le point après sa victoire contre l’Ecossais Andy Murray. Si le champion suisse n’a pas caché sa joie de terminer 2009 en tête du classement, il ne compte pas s’en satisfaire. Il attend avec impatience sa rencontre décisive face à Del Potro.
par Cédric Drouet, le 25-11-2009A Londres
Roger, ce soir ça ressemblait plus à une finale qu’à un match de poule, non ?
Roger Federer : Vous savez, il y a tellement de bons joueurs qui sont présents ici… C’était une partie sympa pour les spectateurs, et forcément un match spécial pour tout le monde, y compris pour Andy (Murray) et moi. Mais le public a été très fair-play à mon égard, je l’en remercie, la foule était très enjouée, et je suis heureux que nous ayons comblé les attentes des gens.
Malgré la perte du premier set, avez-vous toujours pensé avoir la mainmise sur la partie ?
Roger Federer : Non, en fait, aucun de nous ne jouait alors très bien, je ne pouvais pas frapper correctement pour retourner ses premières balles. Sur les miennes, il me mettait en difficulté. Andy est un des meilleurs relanceurs, il défend très bien. Il m’a donné beaucoup de fil à retordre. Ensuite, j’ai mis mon jeu en place, j’ai été capable d’en profiter sur la fin, lui a un peu lâché aussi. C’est ainsi que j’ai remporté ce match et je me sens super heureux de l’avoir fait.
Pensez-vous pouvoir jouer mieux lors de la prochaine rencontre ?
Roger Federer : J’ai beaucoup bataillé contre Verdasco, qui a gagné le premier set, lors du premier match. Contre Andy, il y a eu une énorme progression, et ça me donne confiance avant d’aborder ce dernier match de poule. A un moment, j’ai douté car il m’a souvent dominé sur ces matches en trois sets.
Contre Del Potro, vous allez prendre la rencontre très au sérieux…
Roger Federer : Cela va de soi. J’ai perdu la finale de l’US Open contre lui cette saison, nous avions joué un grand match, en cinq sets. Il avait prouvé tout son potentiel et je ne vais certainement pas le sous-estimer demain. Ce sera un match décisif, mais je savais que gagner deux matches ne suffirait pas pour passer. J’essaierai juste de profiter du soutien du public pour gagner et filer en demi-finale. Je me régale ici, on prend énormément de plaisir à jouer, l’atmosphère est incroyable. J’ai encore une durée de vie d’un match au minimum, ce qui serait trop court, et j’espère avoir encore trois chances d’évoluer dans ce stade.
Avec la certitude de terminer l’année numéro 1 mondial, pour la cinquième fois. Que cela vous inspire t-il ?
Roger Federer : Cela signifie beaucoup pour moi d’être redevenu le numéro 1 mondial et de finir l’année une nouvelle fois à cette place. C’est une année incroyable pour moi que cela soit sur le court mais également en dehors puisque je suis devenu père de famille. Sportivement, être capable de battre le record du nombre de tournois du Grand Chelem gagnés (15 au total, soit un de plus que Pete Sampras, ndlr), et de finir l’année au top, c’est tout simplement formidable.
Le Masters en images :
17:54 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tennis, atp, masters, interview, roger federer
Football / Ligue des Champions (5e journée) :Qui veut aller en 8es ?
Chiellini devra mettre du cœur à l'ouvrage pour éviter de voir le Bayern revenir dangereusement (DPPI)
Suite et fin de la 5e journée de Ligue des Champions ce mercredi avec le duel à distance entre le Bayern et la Juventus d’un côté et le choc direct entre le CSKA et Wolfsburg de l’autre. Seule la première place sera en jeu entre Porto et Chelsea tandis que Marseille tentera l’exploit à San Siro.
par Nizar Hanini, le 24-11-2009
Groupe A : Le Bayern pour rester en vie
Bordeaux assuré de continuer l’aventure au prochain tour, le second ticket qualificatif aux huitièmes de finale se jouera entre la Juventus et le Bayern Munich. Avec quatre points d’avance sur le club bavarois, la Vieille Dame peut voir venir et une victoire en terres bordelaises lui permettrait de continuer à rêver. La tâche est autrement plus ardue pour les coéquipiers de Ribéry, toujours blessé. Auteurs d’une énième contre-performance en championnat le week-end dernier face au Bayer Leverkusen, les Munichois accueillent le Maccabi Haïfa dans de très mauvaises dispositions. Réputée accrocheuse à l’extérieur, la formation israélienne pourrait bien précipiter le départ de Louis van Gaal, plus que jamais sur la sellette.
Programme de la 5e journée :
Mercredi 25 novembre
20h45
Bordeaux - Juventus
Bayern Munich - Maccabi Haïfa
Groupe B : Le CSKA veut jouer un mauvais tour
Tout comme le groupe A, la 5e journée du groupe B verra deux formations prétendantes à la 2e place synonyme de qualification jouer leur dernier va-tout. Dans le terrible froid moscovite, le CSKA recevra Wolfsburg devant un stade Luzhniki, lui, bouillant. Avec trois points de retard sur leurs prochains adversaires, la bande du talentueux Akinfeev n’aura d’autres solutions que de l’emporter par deux buts d’écart pour griller la politesse aux Germaniques. Un objectif loin d’être insurmontable quand on connaît le niveau de jeu proposé par les Russes sur leur pelouse. N’ayant jamais fait le déplacement en Russie de leur petite histoire européenne, les Loups peuvent se faire bien du souci. Choc des extrêmes dans l’autre rencontre de ce groupe. A Manchester, Besiktas, dernier avec un petit point, ira défier les Mancuniens le frein à main lâché. Plus rien à gagner, ni à perdre des deux côtés, le spectacle risque bien d’être au rendez-vous du côté d’Old Trafford.
Programme de la 5e journée :
Mercredi 25 novembre
18h30
CSKA – Wolfsburg
20h45
Manchester United – Besiktas
Groupe C : Une journée pour décanter
Si les amateurs de sensations fortes seront à coup sûr déçus en prêtant de l’oreille aux groupes A et B, le groupe C devrait leur apporter un peu plus d’adrénaline. Avant cette 5e journée qui s’annonce fatidique, les quatre formations engagées sont toujours en course pour accéder au tour suivant. Co-leaders avec un petit point d’avance sur Marseille, le Real Madrid et le Milan AC auront l’avantage du terrain. En plus du privilège d’évoluer devant son public, le premier nommé accueillera le bonnet d’âne du groupe, Zurich. Lourdement battus au Leitzigrund stadium lors du match aller (2-5), les Suisses ne devraient toutefois pas jouer les trouble-fête. S’imposer à San Siro : voilà avec quel leitmotiv les Phocéens feront le déplacement en Italie. Pas sûr que les coéquipiers de Ronaldinho, en net regain de forme depuis un bon mois, ne l’entendent pas de cette oreille. Plus que jamais, Marseille devra aller droit au but.
Programme de la 5e journée
Mercredi 25 novembre
20h45
Real Madrid – Zurich
Milan AC - Marseille
Groupe D : Circulez, y’a rien à voir
Groupe D ou comment une 5e journée de Ligue des Champions permet de garder la forme. Dans une poule dominée de la tête aux pieds par Chelsea et Porto, l’avant-dernière levée n’a plus aucun secret à livrer. Assurés depuis la phase aller de disputer les huitièmes de finale, Porto et Chelsea s’affronteront au stade du Dragon dans l’unique but de terminer premier du groupe. Un petit enjeu qui permettrait au futur leader d’éviter des clubs ronflants au prochain tour. L’autre match de la poule mettra aux prises l’APOEL Nicosie à l’Atlético Madrid. Les deux équipes ne comptant aucune victoire, seule la funeste perspective d’éviter la cuillère de bois pimentera ce duel de mal classés.
Programme de la 5e journée
Mercredi 25 novembre
20h45
Porto - Chelsea
APOEL Nicosie – Atlético Madrid
16:42 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue des champions
Football / Ligue des Champions : Milan a bien changé
Milan a bien changé
Le Milan AC a retrouvé le plaisir de jouer (DPPI)
En l’espace de deux mois, le Milan AC a totalement changé de visage. S’appuyant sur les qualités offensives de son équipe, Leonardo a redonné vie à un groupe actuellement irrésistible avant de défier Marseille.
par Florian Egly, le 25-11-2009
Leonardo s’est adapté
L’image ne date que du 15 septembre mais elle a déjà bien jauni. Ce soir-là, un Milan AC boitillant s'impose malgré tout au Vélodrome (1-2). Le déclic ? Pas vraiment. La «sénilité» d’une équipe envoyée à l’hospice par ses détracteurs a failli avoir raison deux semaines plus tard de son jeune entraîneur Leonardo lors d’un match contre l’Atalanta (1-1, égalisation de Ronaldinho à la 83e). Dire que la première expérience de l’ancien Parisien (40 ans) sur un banc d’entraîneur a suscité circonspection est un euphémisme. Pourtant, un mois et demi après, le Brésilien a réussi à retourner l’opinion publique et médiatique à son avantage grâce à un jeu chatoyant. «On a effectivement eu du mal à débuter en essayant différents systèmes de jeu. On a finalement trouvé le bon système et le travail de la pré-saison est en train de payer car l’équipe est bien physiquement et sur une bonne lancée», analyse Mathieu Flamini.
Un système hyper offensif
Milan reste ainsi sur une série de 9 matches sans défaite, dont six victoires. Il séduit surtout par son audace offensive. Après avoir tâtonné tactiquement, Leonardo a eu l’intelligence de s’adapter aux qualités de ses joueurs, préférant changer le système plutôt que les hommes. Son 4-2-1-3 presque révolutionnaire permet aujourd’hui aux Lombards de présenter l’un des jeux les plus séduisants d’Europe. «Il a montré beaucoup de courage au début quand l’équipe n’allait pas bien, il a tenu et a tout fait pour nous convaincre», rend hommage Clarence Seedorf. Dans un rôle de milieu axial derrière les trois attaquants, le Néerlandais est l’indispensable plaque tournante du système milanais. «Le joueur le plus important, c’est Seedorf. C’est la plus-value, il ressort les ballons simplement, il sait la garder et faire le bon geste décisif. Il est très intelligent dans son jeu», admire Fabrice Abriel. A 33 ans, Seedorf, détenteur de 4 Ligues des Champions avec trois clubs différents, a toujours l’envie et a surtout retrouvé ses jambes. La dimension physique est un facteur indissociable de la montée en puissance d’un Milan AC qui a débuté la saison sans jambes.
Ronaldinho, le symbole
Ronaldinho, redevenu un titulaire indiscutable (2e meilleur passeur du championnat italien), symbolise à merveille ce regain de forme. De nouveau concerné, le Brésilien a retrouvé le sourire et le plaisir de faire des efforts dans un système qui l’enjoue. «Je joue dans la zone où ça me plaît le plus d’évoluer, comme c’était le cas quand j’étais au Barça (2003-2008). Je suis heureux quand je vois le jeu qu’on pratique. Qu’est-ce que je pourrais demander de plus ?» Tout le mérite en revient à Leonardo, adepte du vouloir marquer un but de plus que son adversaire. Une philosophie de jeu simple et assumée, pas forcément partagée par tous les entraîneurs de la planète, quitte à en subir les risques comme cela a été le cas ce week-end face à Palerme (4-3). «On parle souvent d’équilibre et je pense que l’équipe l’a trouvé désormais. Nous avons un système et une façon de jouer qui fait que l’on peut marquer quatre buts. Ce qui est positif. Mais il peut aussi arriver d’en encaisser». Le football comme on l’aime. D’autant plus quand ça fonctionne.
16:37 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue des champions
Football / Ligue des Champions : Marseille a rendez-vous
Marseille a rendez-vous
Marseille doit réussir une perf' à San Siro (DPPI)
S’il veut continuer à rêver aux 8es de finale de la Ligue des Champions, l’OM est quasiment condamné à l’emporter à San Siro mercredi, face à une équipe du Milan AC actuellement en pleine forme.
par Florian Egly, le 24-11-2009
Les échos de la rencontre :
Attention, le Milan que vont affronter les Marseillais mercredi soir n’a plus rien à voir avec l’équipe pataude du début de saison mais qui s’était tout de même imposée au Vélodrome (1-2). Les tâtonnements légitimes du débutant Leonardo sur le banc de touche ont laissé place depuis quelques semaines à une mécanique bien huilée (9 matches sans défaite dont 6 victoires), portée par un jeu résolument tourné vers l’offensive. Le technicien brésilien a l’audace de présenter un 4-2-1-3 dans lequel tous les joueurs, y compris Ronaldinho, consentent à faire les efforts. Cette philosophie de vouloir marquer un but de plus que l’adversaire, avec un Pato irrésistible (6 buts en 8 matches), donne lieu à du spectacle comme ce week-end contre Palerme (4-3). Un match où les Marseillais auront pu constater qu’il y avait des coups à jouer face à une défense fébrile mais qui retrouvera pour l’occasion Nesta. Contrôler Seedorf, la véritable clé de voûte du jeu milanais, sera l’un des enjeux pour l’OM, obligé de faire un résultat à San Siro.
La situation est assez simple. S’il veut avoir son destin entre les mains, Marseille doit gagner à Milan. Une défaite l’éliminerait si le Real s’impose dans le même temps, et un nul le rendrait dépendant des Italiens lors de la dernière journée. Le point positif est que l’OM avance dans cette rencontre avec un peu plus de certitudes qu’il y a quelques semaines (6 matches sans défaite). «Nous sommes dans la construction. Là, on pose le toit», explique Fabrice Abriel, l’un des hommes du renouveau marseillais. Efficace sur coups de pied arrêtés, l’équipe phocéenne s’est également rassurée défensivement vendredi en n’accordant que très peu d’occasions à Paris (1-0). Plus matures, plus constants, les Olympiens savent toutefois que l’équilibre est fragile. Que faire par exemple de Lucho, de retour, et sans lequel l’équipe a plutôt bien tourné ? «L’essentiel est de montrer le même visage qu’actuellement dans le don de soi et dans l’effort. On sera forcément récompensés car il y a la qualité qui va avec. Il ne faudra pas passer à travers l’événement. C’est surtout ça le plus intéressant pour nous», prévient Abriel.
Composition des groupes :
Milan AC :
Dida, Storari - Antonini, De Vito, Kaladze, Nesta, Oddo, Thiago Silva, Zambrotta - Abate, Ambrosini, Flamini, Pirlo, Seedorf - Borriello, Di Gennaro, Huntelaar, Inzaghi, Pato, Ronaldinho.
Marseille :
Mandanda, Andrade - Bonnart, Bocaly, Diawara, Heinze, Taiwo, Mbow, Rool, Hilton - Cheyrou, Mbia, Abriel, Cissé, Ben Arfa, Lucho, Kaboré, Valbuena - Koné, Niang, Brandao, Morientes
Ils ont dit… :
Après un début de saison cahoteux, Mathieu Flamini explique sur le site de l’OM comment Milan a redressé la barre. «On a effectivement eu du mal à débuter en essayant différents systèmes de jeu. On a finalement trouvé le bon système et le travail de la pré-saison est en train de payer car l’équipe est bien physiquement et sur une bonne lancée. C’est vrai que le système est très offensif. C’est basé sur de la récupération et une projection de balle très rapide vers l’avant».
Pour Fabrice Abriel, ce match retour est finalement plus facile à aborder que le match aller perdu au Vélodrome (1-2).
«Au match aller, on les sentait prenables et on se disait «pourquoi pas ?». On a vu qu’ils étaient efficaces. Aujourd’hui, on sait qu’il faudra faire attention tout le temps. Il y aura peut-être un excès de confiance des Milanais. Mais nous avons plus de certitudes, on a l’ambition de faire quelque chose là-bas. Là, nous n’avons pas l’appréhension du premier match, on sait où l’on va et on sait que l’on va faire un résultat. Ce sera plus simple».
Historique des confrontations :
Le 5e match entre Milan et Marseille est précédé de fameux épisodes. En 1991, l’OM avait éliminé les Rossoneri en quarts de finale de la C1 (1-1, 3-0), avec la célèbre coupure d’électricité au Vélodrome au retour. Puis, c’est face aux Lombards que les Phocéens ont décroché la seule Coupe d’Europe des clubs champions française (1-0 en 1993 à Munich). Le match aller cette année avait vu la première victoire des Italiens sur Marseille (1-2).
Leurs cinq derniers matches :
Milan AC - Cagliari 4-3 (Serie A, 13e j)
Lazio Rome - Milan AC 1-2 (Serie A, 12e j)
Milan AC - Real Madrid 1-1 (LdC, 4e j)
Milan AC - Parme 2-0 (Serie A, 11e j)
Naples - Milan AC 2-2 (Serie A, 10e j)
Marseille - Paris SG 1-0 (Ligue 1, 10e j)
Lyon - Marseille 5-5 (Ligue 1, 13e j)
Marseille - Zurich 6-1 (LdC, 4e j)
Marseille - Toulouse 1-1 (Ligue 1, 12e j)
FC Zürich - Marseille 0-1 (LdC, 3e j)
16:35 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue des champions, milan ac, olympique de marseille
«Un OM ambitieux»
«Un OM ambitieux»
Fabrice Abriel pense pouvoir ramener un résultat de San Siro (DPPI)
En pleine réussite avec quatre passes décisives au cours des deux derniers matches, Fabrice Abriel est en train de devenir un maillon essentiel du milieu de terrain marseillais. L'ancien Lorientais effectue le déplacement à Milan avec confiance et détermination.
par Gilbert Dulac, le 24-11-2009Notre correspondant à Marseille
Comment abordez-vous cette rencontre face à une équipe milanaise qui semble plus forte que lors du match aller ?
Fabrice Abriel : Au Stade Vélodrome, on savait qu'ils étaient en difficulté. On les sentait prenables. Nous espérions faire un coup. Mais on a vu qu'ils étaient efficaces et réalistes avec les deux buts d'Inzaghi. On devra être vigilant. L'OM a plus de certitudes. On se déplace en sachant que nous sommes capables de réaliser une belle opération.
Quels joueurs faut-il craindre dans l'effectif milanais ?
Fabrice Abriel : Le Néerlandais Clarence Seedorf est un joueur important au sein du dispositif tactique. Il ressort les ballons et il sait les garder. Il joue juste et fait le geste décisif. Ronaldhino revient en forme et doit être surveillé aussi.
L'OM est-il capable de se qualifier ?
Fabrice Abriel : Rien n'est impossible. On peut le faire. On prendrait une sérieuse option sur la qualification en nous imposant à Milan. Ensuite, je pense que nous sommes capables de battre le Real à Marseille.
Et si le match du 8 décembre était décisif ?
Fabrice Abriel : C'est une hypothèse. On doit garder la dynamique actuelle qui doit nous permettre de progresser et de gagner en confiance pour la suite de la saison. Aujourd'hui, on recherche la constance dans les résultats.
16:30 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue des champions, interview, fabrice abriel
Un coût en plus aux clubs ?

Le report le 25 octobre dernier d'OM-PSG avait donné lieu à de multiples incidents Crédits photo : Reuters
Le gouvernement souhaite les voir participer à l'effort financier que représente la mobilisation des forces de l'ordre.
«Actuellement, on est en train de vouloir faire payer aux clubs de football un peu tout. Après le DIC, la taxe Buffet… On prend vraiment le football pour une vache à lait !» Sur l'antenne de France Info, Jean-Pierre Louvel, le président de l'Union des clubs professionnels de football (UCPF), n'aura pas tardé à réagir à la sortie de Brice Hortefeux à l'Assemblée Nationale. Interrogé par un député UMP au sujet des récents débordements commis dans le cadre de matches de football, le ministre de l'Intérieur a ainsi estimé «qu'il serait légitime que les clubs supportent le coût réel des moyens publics mobilisés». Avant d'ajouter, chiffres à l'appui : «C'est en moyenne onze forces mobiles qui sont mobilisées par journée de championnat. Lorsqu'un match s'avère à haut risque, on en mobilise plus. Cela a été le cas pour le match OM-PSG avec 17 unités.» Seul souci, cette annonce intervient dans un contexte déjà très tendu avec l'annonce de la suppression du DIC, certes repoussée en juin 2010 mais à laquelle s'opposent toujours les clubs de football. La preuve, ce week-end, avec les banderoles déployées massivement par les équipes avant les matches de Ligue 1 et même de Coupe de France, avec ce slogan : «Suppression du DIC = des clubs et des emplois en danger. L'état doit respecter sa parole !»
Vers une grève des clubs ?
La déclaration d'Hortefeux ouvre donc un second foyer de feu qui pourrait conduire, à en croire Louvel, à une future grève des clubs : «Si on veut nous pousser à aller plus loin, effectivement, là on sera comme d'autres branches professionnelles dans l'obligation de réagir car ce sera une question de vie ou de mort. Jusqu'ici nous l'avions écarté, nous avions souhaité avoir des positions dans un premier temps plus proche d'un dialogue mais, si à force de dispositions, on nous pousse à bout, on sera peut-être obligé d'en arriver là.» A la décharge des clubs, il faut en effet préciser que chacun paie déjà un écot important en matière de sécurité. Ainsi, pour le récent OM-PSG qu'évoquait le ministre de l'Intérieur, chaque club aurait versé une somme proche de 200 000 euros afin d'assurer la mobilisation des forces de l'ordre. Ce que ne manquait pas d'ailleurs de rappeler Jean-Claude Dassier avant même la sortie d'Hortefeux : «Je ne suis pas ministre de l'Intérieur mais je constate qu'on ne peut pas continuer à mobiliser autant d'escadrons de CRS ou de gardes mobiles pour faire des matches de football. Tout cela coûte en plus, et je vous rappelle qu'on en paye une bonne part.» Et le président de l'OM de conclure : «Il faut que le football apprenne à jouer dans des conditions normales.»
Hortefeux déterminé
Malheureusement, cela semble plus facile à dire qu'à faire. Difficile en effet d'imaginer une réduction des forces de l'ordre lorsqu'on se souvient des débordements occasionnés lors du report d'OM-Paris SG le 25 octobre dernier, certains n'hésitant pas alors à affirmer que celles-ci étaient en nombre insuffisant. Alors qui va devoir payer la facture dans l'avenir ? «Avec Roselyne Bachelot (Ndlr : la ministre des Sports), nous saisirons très prochainement le président de la Ligue de football pour mettre au point les modalités de tarification mieux adaptées à la réalité des coûts» expliquait Hortefeux. Pas sûr qu'il y soit reçu avec le sourire. Et ceci ne résout pas tous les problèmes. Ainsi, quand le ministre de l'Intérieur ajoute que «24 unités mobiles ont été mobilisée après le match de Khartoum (Ndlr : après le match Algérie-Egypte qualificatif pour la Coupe du Monde 2010)», à qui souhaite-t-il envoyer l'addition ? Aux Fédérations concernées ? Inimaginable évidemment. Mais pour les matches de Ligue 1, le débat est ouvert, et il promet d'être bouillant…
15:33 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football
mardi, 24 novembre 2009
Cyclisme : Armstrong bien entouré
Armstrong bien entouré
Johan Bruyneel et Lance Armstrong seront à nouveau associés chez RadioShack (DPPI)
L’équipe RadioShack a annoncé lundi la fin de son recrutement. 25 coureurs épauleront Lance Armstrong, dont l’objectif en 2010 sera bien évidemment le Tour de France.
par Florian Egly, le 24-11-2009Prenez la moitié de l’équipe Astana 2009, son encadrement technique, ajoutez-y une pincée de mondialisation, mélangez le tout, et vous obtenez la formation RadioShack pour la saison 2010. Voilà en gros ce à quoi ressemble la nouvelle équipe spécialement créée pour Lance Armstrong et qui a dévoilé lundi son effectif pour l’année à venir. 26 coureurs rouleront sous les nouvelles couleurs de l’équipe américaine, qui a déjà obtenu sa licence Pro Tour. 12 d’entre eux proviennent directement d’Astana. Dépouillée, la formation kazakhe perd également son manager, Johan Bruyneel, et ses deux directeurs sportifs, le Belge Dirk Demol et le Français Alain Gallopin, témoins directs du comeback d’Armstrong, 3e du dernier Tour de France. Les deux autres directeurs sportifs, Viatcheslav Ekimov et Jose Azevedo, sont deux ex-coéquipiers fidèles du Texan. Vous l’aurez compris, l’Américain est en terrain conquis, accompagné de ses lieutenants Levi Leipheimer, Yaroslav Popovych, José Luis Rubiera, Sergio Paulinho ou encore Andreas Klöden.
Objectif Tour de France
Une équipe évidemment conçue pour le Tour de France, que Lance Armstrong ambitionne tout simplement de gagner en 2010, et tenter ainsi de contrer le belliqueux Alberto Contador. «C’est une équipe bien équilibrée. Nous avons des coureurs d’expérience, dont plusieurs avec lesquels je travaille depuis des années, mais aussi de jeunes talents qui peuvent se développer dans un environnement parfait», estime Johan Bruyneel. Le jeune Néo-Zélandais Sam Bewley est par exemple directement issu de l’équipe des moins de 23 ans Trek-Livestrong couvée par Lance Armstrong aux Etats-Unis. Le manager belge retrouve également trois de ses compatriotes (Rosseler, Hermand, Steegmans), dont Gert Steegmans, dans un registre de sprinteur où il sera bien seul. Anciennement passé par Discovery Channel, Tomas Vaitkus s’occupera quant à lui des classiques dans une équipe orientée sur les courses de plus d’une semaine. «Notre objectif principal sera le Tour de France et les autres courses par étapes mais je suis sûr qu’avec ces coureurs nous pourrons également faire bonne figure dans les courses d’un jour», affirme Bruyneel.
16 nationalités dont un Français
Au total, 16 nationalités (sur 26 coureurs) sont présentes dans une équipe pour le moins cosmopolite. Les recrutements du Japonais Fumiyuki Beppu, pourtant confirmé par Skil-Shimano, et du Chinois Fuyu Li, deux anciens de Discovery Channel, sont totalement assumés par le fournisseur de cycles, Trek, désireux de développer son potentiel marketing à travers le monde. Tous les continents sont représentés avec un Sud-Africain (Daryl Impey), un Néo-Zélandais (Sam Bewley), des Américains, et une pléiade d’Européens, allant du Portugal à la Russie. On y trouve même un Français, Geoffroy Lequatre, qui a choisi de tenter l’aventure américaine après la fin d’Agritubel. Tout ce petit monde fera connaissance à Tucson, dans l’Arizona, lors de la deuxième semaine de décembre, pour un premier rassemblement.
L’équipe RadioShack :
Lance Armstrong (EU), Fumiyuki Beppu (Jap), Sam Bewley (NZ), Jani Brajkovic (Slo), Matthew Busche (EU), Ben Hermans (Bel), Chris Horner (EU), Daryl Impey (Afs), Markel Irizar (Esp), Andreas Klöden (All), Levi Leipheimer (EU), Geoffroy Lequatre (Fra), Fuyu Li (Chn), Tiago Machado (Por), Jason McCartney (EU), Dmitriy Muravyev (Kaz), Sergio Paulinho (Por), Yaroslav Popovych (Ukr), Gregory Rast (Sui), Sébastien Rosseler (Bel), Ivan Rovny (Rus), José Luis Rubiera (Esp), Bjorn Selander (EU), Gert Steegmans (Bel), Tomas Vaitkus (Lit), Haimar Zubeldia (Esp)
19:22 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cyclisme, lance armstrong, johan bruyneel, radioshack
Del Potro la voulait
Del Potro la voulait
Après un peu plus de deux heures de jeu, Juan Martin Del Potro est parvenu à mettre à terre Verdasco (DPPI)
Comme à Shanghai l’an dernier, Juan Martin Del Potro a su parfaitement rebondir après une entrée en lice délicate dans le Masters de Londres. L’Argentin est relancé dans la course à la qualification après avoir fait plier Fernando Verdasco en trois sets disputés (6/4 3/6 7/6).
par Nizar Hanini, le 24-11-2009La pression était palpable dans l’O2 Arena cet après-midi entre les vaincus de la première journée. Dans un match couperet où le perdant pouvait d’ores et déjà plier bagage, c’était Juan Martin Del Potro, le couteau entre les dents, qui entamait le match avec beaucoup plus de mordant. Un allant offensif récompensé en début de rencontre par un break sur une grossière faute de son adversaire (1/3). Petit à petit, Fernando Verdasco se libérait de l’enjeu et commençait à se reposer sur son dévastateur coup droit. Un mieux dans le jeu proche de porter ses fruits quand l’Ibère gâchait bêtement deux balles de break à 5/4. Imprenable sur son service avec 91% de points gagnés, le numéro 5 mondial empochait le gain du premier set sans trop de difficultés (6/4).
Federer en ligne de mire
L’entame du second set confirmait les bonnes dispositions entrevues de Verdasco en fin de manche précédente. Libéré, l’Espagnol débutait par un jeu blanc avant de buter encore et toujours sur le redoutable jeu de service de son adversaire (4/4). A force de persévérance, le Madrilène parvenait néanmoins à ses fins en faisant le break à un moment clé de la partie (3/5). Jusque là maître de son sujet, Del Potro perdait pied et concédait un dernier jeu blanc net et sans bavure (3/6). En bon juge de paix, le 3e et dernier set allait mettre les deux protagonistes d’accord. Plus frais physiquement, Del Potro retrouvait des couleurs au grand dam du numéro 7 mondial. Tout le contraire de Verdasco qui retombait inexorablement dans ses travers en commettant beaucoup trop de fautes directes (8 !). Trop de déchets qui finissaient par avoir raison de lui à 3/2 lorsqu’il commettait une double faute synonyme de break (4/2). KO debout, Verdasco terminait la rencontre en roue libre laissant le chemin grand ouvert au géant argentin (5/2).
Sous-estimant un peu trop son adversaire à un moment où sa victoire ne faisait plus aucun doute, Del Potro se faisait rattraper au grand étonnement d’un public acquis à sa cause (6/6). Un moment d’égarement qui le contraignait à jouer un dernier tie-break. Une prolongation remportée sans forcer par le Gaucho après 2h25 de jeu. Une victoire étriquée acquise au mental qui permet à Del Potro d’espérer une qualification lors de son dernier match face à Federer. De son côté, Verdasco, éliminé, peut se concentrer totalement sur sa finale de Coupe Davis avec l’Espagne le 4 décembre prochain.
Résultat du groupe A :
Del Potro (Arg, 5) - Verdasco (Esp, 7) 6/4 3/6 7/6
A venir:
21h45
Federer (Sui, 1) - Murray (Ang, 4)
19:00 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tennis, atp, masters londres
La Coupe du Monde au service de la sensibilisation au VIH en Afrique du Sud

Le 18 novembre 2009, des responsables sanitaires, des activistes et des organisations de la société civile se sont réunis à Johannesbourg afin de planifier la manière de tirer le meilleur parti de l’événement, qui se déroulera pendant 30 jours dans huit des neuf provinces sud-africaines.
Les médias internationaux ont récemment indiqué que la Coupe du Monde pourrait aggraver l’épidémie de VIH/SIDA qui frappe déjà sévèrement le pays. Toutefois, la rencontre sportive est vue comme une opportunité de répondre à la crise sanitaire par d’autres intervenants, dont l’ancien joueur de football Ronny Zondi, qui représente le secteur du sport et des loisirs du Conseil national de lutte contre le sida sud-africain (SANAC en anglais), l’organe chargé de la coordination des activités anti-VIH en lien avec la Coupe du Monde.
Les stades, les parcs destinés aux fans, les hôtels et les bars sont autant de lieux où l’on pourrait diffuser des messages de prévention sur le VIH, distribuer des brochures et des préservatifs, et proposer des services de conseil et dépistage volontaires. Lors de la rencontre, il a également été souligné le besoin pour toutes les organisations engagées dans la lutte contre le VIH/SIDA de travailler en collaboration avec la Fédération internationale de football, la FIFA, et son comité organisateur local (COL), afin d’éviter le chevauchement d’efforts et la diffusion de messages contradictoires.
Le docteur Victor Ramathesele, médecin en chef du COL, a exhorté les participants à tirer profit de l’expertise de la FIFA en matière de marketing afin de diffuser des messages de prévention du VIH/SIDA avant et pendant la Coupe du Monde.
Noluntu Ntloko, de l’unité chargée du marketing de la FIFA, a informé les participants des restrictions applicables à l’utilisation des marques déposées de la FIFA or des autres marques qui pourraient entrer en conflit avec celle de ses commanditaires et partenaires commerciaux. En outre, il a encouragé les organisations à acheminer leurs activités prévues dans le domaine de la prévention du VIH par le biais du COL.
Dans le cadre du mouvement Football for hope, la FIFA a déjà conclu des partenariats avec des organisations de la société civile engagées dans la lutte contre l’épidémie. Parmi ces partenaires figure Grassroots Soccer, qui s’emploie avec une ONG locale, Sonke Gender Justice, à former des entraîneurs de football pour que ces derniers sensibilisent les jeunes au VIH/SIDA.
Plusieurs organisations ne comptent pas relâcher leurs efforts après le coup de sifflet final de la Coupe du Monde, mais elles prévoient, au contraire, de mener des campagnes durant toute l’année 2010 et de s’adresser à l’ensemble du continent.
Wayne Alexander, de Dance4Life, une initiative internationale qui a pour but d’impliquer et de responsabiliser les jeunes, a informé les participants au sujet du Fair Play for Africa, une campagne de mobilisation communautaire visant à promouvoir le droit aux soins de santé de qualité pour tous les Africains et à tenir les gouvernements africains responsables de l’accès aux soins. Jusqu’à présent, 200 ONG se sont engagées à participer à l’initiative et des activités se dérouleront dans douze pays d’Afrique au cours de l’année 2010.
« Nous avons parcouru un long chemin », a estimé le docteur Robin Petersen, responsable de la rencontre de Johannesbourg. Il y a 10 ans, lorsque l’Afrique du Sud a envisagé de déposer sa candidature pour accueillir la Coupe du Monde, le pays a été pressé de ralentir la propagation de l’épidémie. « Aujourd’hui, nous prévoyons de tirer profit de cet événement pour trouver des solutions à l’une des plus importantes crises à laquelle notre pays est confronté », a-t-il conclu.
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18:46 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique du sud, association, sida, coupe du monde






