jeudi, 24 décembre 2009

Bernard Madoff a été transféré dans un centre médical pénitentiaire

NOUVELOBS.COM | 24.12.2009 |


L'ancien ponte de Wall Street a été condamné en juin dernier à 150 ans de prison pour une gigantesque escroquerie pyramidale.

Bernard Madoff a été transféré dans un centre médical pénitentiaire (Sipa)

Bernard Madoff a été transféré dans un centre médical pénitentiaire (Sipa)



Bernard Madoff, l'ancien ponte de Wall Street condamné en juin dernier à 150 ans de prison pour une gigantesque escroquerie pyramidale, a été transféré dans le centre médical de la prison de Butner en Caroline du Nord, a annoncé mercredi 23 décembre le Bureau fédéral des Prisons sur son site Internet.


Bernard Madoff a été admis au centre médical fédéral de la prison de Butner où il avait été emprisonné après sa condamnation. Une porte-parole du Bureau fédéral des prisons, Traci Billingsley, a précisé que le financier avait été transféré vendredi dernier, ajoutant que les raisons du transfert d'un détenu ne pouvaient être communiquées.


Bernard Madoff, 71 ans, a été incarcéré en mars dernier. Il avait plaidé coupable des chefs de fraude, reconnaissant avoir trompé plusieurs milliers d'investisseurs pour leur extorquer des milliards de dollars.

(Nouvelobs.com avec AP)

 

jeudi, 03 septembre 2009

Madoff aurait pu être démasqué dès 1992

Une enquête pointe que le gendarme de la Bourse américaine avait été saisi, mais que les équipes chargées de ce travail étaient «relativement inexpérimentées» et les inspections ont été «insuffisamment préparées».

 

Le financier déchu Bernard Madoff, 71 ans, a été condamné à 150 ans de prison.

Le financier déchu Bernard Madoff, 71 ans, a été condamné à 150 ans de prison. (FP Stan Honda)

La commission des opérations de Bourse américaine (SEC) aurait pu démasquer à plusieurs reprises et depuis longtemps le financier Bernard Madoff, condamné à 150 ans de prison pour une fraude portant sur plusieurs milliards de dollars et qui a causé la ruine de milliers de personnes et d'institutions, selon une enquête interne rendue publique mercredi.

Le rapport rédigé par l'inspecteur de la SEC (Securities and Exchange Commission) David Kotz pointe que la commission a laissé passer plusieurs occasions d'enquêter correctement sur des accusations visant Madoff, incarcéré depuis la mi-mars.

«La SEC a été plus que suffisamment informée, sous forme de plaintes détaillées et argumentées au cours des années, pour ordonner un examen ou une enquête complète sur une fraude pyramidale menée par Bernard Madoff et [sa société] BMIS», écrit l'auteur du rapport. Or, «bien que trois examens et deux inspections aient été effectués, aucune inspection ni examen minutieux et compétent n'a jamais été réalisé».

Les équipes chargées de ce travail étaient «relativement inexpérimentées» et les inspections ont été «insuffisamment préparées», explique le rapport.

La première plainte a été portée à l'attention de la SEC en 1992. Mais ses inspections étaient «trop étroitement ciblées» et «aucune tentative sérieuse» n'a été faite pour analyser les nombreuses anomalies dans les transactions de Madoff.

«C'est un échec que nous continuons à regretter, et qui nous a conduits à réformer en de nombreux points la manière dont nous régulons les marchés et protégeons les investisseurs», a réagi le commission des opérations de Bourse.

(Source AFP)

 

lundi, 31 août 2009

Des fonds africains touchés par l'affaire Madoff

31/08/2009 | AFP


Bernard Madoff a été condamné à 150 ans de réclusion pour fraudeBernard Madoff a été condamné à 150 ans de réclusion pour fraude© AFP

Les mauvais placements de la banque privée autrichienne Medici, fermée à la suite de l'affaire Madoff, ont fait aussi des victimes africaines, le Fonds de solidarité africain et la BDEAC, révèle le quotidien Oberösterreichische Nachrichten dans son édition à paraître lundi.

Selon le journal, le Fonds et la Banque de développement des Etats d'Afrique centrale disent avoir perdu respectivement 11 et 16 millions d'euros placés auprès de l'agence parisienne de la Bank Austria, filiale du groupe italien Unicredit et actionnaire de la banque Medici. Celle-ci aurait investi les avoirs, sans prévenir ces deux clients, dans les fonds Madoff par l'intermédiaire de la banque Medici.

La Bank Austria s'est refusée à tout commentaire, mettant en avant le secret bancaire.

Sollicité par ses homologues africains, un représentant autrichien, rapporte le quotidien régional, a dû s'expliquer sur ces affaires lors d'une réunion internationale récente des banques de développement.

150 ans de réclusion

Le ministre des Finances du Congo, Pacifique Issoibeka, a aussi écrit à son homologue autrichien Josef Pröll à ce sujet, précise le journal.

La fraude pyramidale du courtier américain Bernard Madoff, condamné à 150 années de réclusion, a englouti 50 milliards de dollars, dont 2,1 en provenance de la banque Medici, propriété de la banquière autrichienne Sonja Kohn (75%) réputée avoir été, selon la presse autrichienne, une des principales rabatteuses de Madoff.

L'institut qui a perdu sa licence bancaire fin mai s'est rebaptisé "20. 20 Medici AG".

lundi, 24 août 2009

Bernard Madoff souffrirait d'un cancer en phase terminale

Publié le 24/08/2009 par Le Point.fr


lepoint.fr

Bernard Madoff souffrirait d'un cancer en phase terminale

Bernard Madoff purge depuis juin une peine de 150 ans de réclusion dans une prison fédérale de Caroline du Nord © TIMOTHY A. CLARY / AFP.

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"L'escroc du siècle" Bernard Madoff, reconnu coupable de la plus importante fraude à l'investissement à Wall Street, a dit à des codétenus qu'il était atteint d'un cancer en phase terminale, rapporte l e New York Post . Une information confirmée par le Wall Street Journal . Le financier, qui purge depuis juin une peine de 150 ans de réclusion dans une prison fédérale de Caroline du Nord, aurait déclaré à d'autres prisonniers qu'il ne lui restait que peu de temps à vivre, écrit le journal, qui cite des sources non officielles et anonymes.

Le tabloïd fait état de spéculations selon lesquelles Bernard Madoff, qui est âgé de 71 ans, aurait souffert au début de l'année d'un cancer du pancréas. Les détenus cités par le journal rapportent que Bernard Madoff prend "une vingtaine de comprimés par jour" et "ne va pas très bien".

Le New York Post précise que l'avocat de l'homme d'affaires, Ira Sorkin, n'a pas répondu à ses messages dimanche et qu'il a, par le passé, refusé de répondre à toute question sur l'état de santé de son client. Selon l'accusation, le montant de la fraude de Bernard Madoff s'élève à 65 milliards de dollars.

jeudi, 30 juillet 2009

L’épouse de Madoff dans le collimateur

Par RFI. Article publié le 30/07/2009 

Le nom de Bernard Madoff est connu du monde entier depuis des semaines. Cet homme d'affaires américain, responsable de la plus grosse escroquerie financière jamais commise, purge une peine de 150 ans de prison. C'est maintenant à sa femme, Ruth, que s'intéressent ceux qui sont chargés de retrouver une partie des 65 milliards de dollars envolés.

<p>Sur une des pancartes de la manifestation des victimes de la fraude Madoff on peut lire : «&nbsp;Savez-vous où est notre argent?&nbsp;», le 29 juin 2009.</p>(Photo : AFP)

Sur une des pancartes de la manifestation des victimes de la fraude Madoff on peut lire : « Savez-vous où est notre argent? », le 29 juin 2009.


(Photo : AFP)

Avec
notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Le liquidateur judiciaire, Irving Picard, estime que l’épouse du financier doit rendre les quelque 45 millions de dollars qu’elle avait reçus des sociétés dans lesquelles elle avait des participations. Même si elle n’était pas au courant de la fraude, elle en a profité et a pu mener grand train. « Il est donc normal, estime le liquidateur, qu’elle restitue cette somme pour compenser les nombreux investisseurs ruinés ».

L’avocat de Rose Madoff considère la plainte totalement injustifiée, sa cliente ayant déjà renoncé à pratiquement tous ses biens, ne conservant avec l’autorisation du tribunal que deux millions et demi de dollars n’ayant aucun lien avec l’arnaque de son mari.

Quant à Bernard Madoff, il s’adapte à sa nouvelle vie de prisonnier. Il a confié à un avocat des victimes venu lui rendre visite « qu’il pensait que sa supercherie serait découverte en 2000 ou 2001 ». Il avait été interrogé pendant toute une journée en 2005 par la SEC (la commission de contrôle des opérations de bourse). « Si elle avait découvert ma frauduleuse pyramide, 20 milliards auraient pu être sauvés », a-t-il dit à l’avocat.

En prison, Madoff fait de l’exercice, lit beaucoup. Il est une petite célébrité à qui les détenus demandent des autographes qu’en général, il refuse. A-t-il des remords ? A cette question, il a répondu à son visiteur : « Dites-leur combien je suis désolé ».

mardi, 14 juillet 2009

Bernard Madoff, incarcéré en Caroline du nord, échappe au pire

Publié le 14/07/2009 par AFP

 

Par Paola MESSANA

Bernard Madoff, incarcéré en Caroline du nord, échappe au pire

Le financier déchu Bernard Madoff, 71 ans, condamné fin juin à 150 ans de prison, est arrivé mardi à Butner en Caroline du Nord (sud-est) où il a été incarcéré dans une prison réputée pour ses installations médicales.

Le financier déchu Bernard Madoff, 71 ans, condamné à 150 ans de prison, est arrivé mardi dans une des principales prisons américaines en Caroline du Nord (sud-est), où il échappe à la sécurité maximale et pourra bénéficier de traitements médicaux de qualité.

"Il est arrivé et est incarcéré dans le quartier numéro 1 de Butner", a indiqué à l'AFP un porte-parole du Bureau des prisons, l'administration pénitentiaire américaine.

"C'est un soulagement pour lui, la plupart des condamnés à 30 ans ou plus sont détenus dans des prisons de très haute sécurité", a estimé dans une interview à l'AFP William Devaney, un ancien procureur.

Butner, située à environ 650 km au sud de New York, est réputé notamment pour ses installations médicales. Le pénitencier héberge quelque 3.500 détenus, dont Omar Abdel-Rahman, le "cheikh aveugle", cerveau des attaques de 1993 au World Trade Center à New York, condamné à la détention à perpétuité.

John Rigas, 84 ans, ancien patron de l'opérateur de télévision par câble Adelphia, condamné en 2005 à 15 ans de prison pour fraude, et son fils Timothy, condamné à 20 ans pour les mêmes chefs d'inculpation, y sont également incarcérés.

"Des établissements comme Butner ont des murs et des barbelés, mais assurent un confort de vie relatif (...), le bureau des prisons a sans doute tenu compte de la nature non violente de son délit, et de son âge", a ajouté M. Devaney.

"Tous les établissements pénitentiaires américains n'ont pas de complexe hospitalier", a précisé à l'AFP Jacob Frenkel, ancien procureur. "Vu l'âge du détenu, Butner est une solution logique", a-t-il ajouté.

Bernard Madoff avait demandé une autre destination, selon son avocat. "Nous avons demandé au juge de l'avoir quelque part dans le nord-est (des Etats-Unis), mais c'est le bureau des prisons qui décidera de la destination finale", avait indiqué à l'AFP plus tôt dans la matinée l'avocat de Bernard Madoff, Ira Sorkin, alors que le détenu avait déjà quitté New York depuis près de 24 heures.

Parti lundi en bus de New York avec d'autres prisonniers, Bernard Madoff a passé la nuit de lundi à mardi dans la prison fédérale d'Atlanta (Géorgie, sud), où séjourna Charles Ponzi, l'homme qui, dans les années 20, donna son nom au type d'escroquerie pour laquelle Madoff a été condamné, dite "schéma de Ponzi".

Bernard Madoff avait été arrêté le 11 décembre 2008. Il venait d'avouer à ses fils avoir monté une gigantesque escroquerie depuis la fin des années 70, et avoir spolié des milliers d'investisseurs qui lui avaient confié leur argent.

L'ancien roi de Wall Street et ancien président du conseil d'administration de la Bourse électronique Nasdaq avait reçu quelque 13 milliards de dollars, un portefeuille qu'il a avoué n'avoir jamais investi alors qu'il assurait à ses clients des retours sur investissement supérieurs à 1% par mois.

Bernard Madoff a renoncé à faire appel de la sentence.

 

lundi, 29 juin 2009

Madoff condamné à 150 ans de prison

Lefigaro.fr, publié le 29/06/09

150 ans de prison pour Bernard Madoff

Bernard Madoff quitte la Cour fédérale de New York, le 14 janvier 2009 © TIMOTHY A. CLARY / AFP

A Panizzo (lefigaro.fr)

Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Le financier américain, auteur de l'escroquerie du siècle, écope finalement de la sentence maximale qui avait été requise contre lui.

Un siècle et demi derrière les barreaux. A fraude exemplaire, peine exemplaire. Contrairement à l'avis de nombreux spécialistes, qui s'attendaient à vingt ou vingt-cinq ans de prison, le plus grand escroc de Wall Street a finalement écopé de la peine maximale pour sa gigantesque fraude pyramidale de dizaines de milliards de dollars. Ses remords de dernière minute n'auront pas suffi à alléger sa peine. Avant d'être fixé sur son sort, celui qu'on surnomme “l'escroc du siècle” avait présenté ses excuses à sa famille ainsi qu'aux victimes de sa gigantesque fraude. L'homme âgé de 71 ans a déclaré devant le juge fédéral Denny Chin qu'il vivrait «avec cette souffrance, ce tourment» pour le reste de sa vie.

Ira Sorkin, l'avocat du financier déchu, avait tenté de limiter la casse en assurant aux juges que les 150 ans de prison réclamés par les procureurs ou les 50 années recommandées par le département fédéral de probation étaient excessifs, notamment en raison de l'âge avancé de l'accusé. Il avait ainsi demandé un maximum de 12 ans de rétention, un peu moins des «13 ans qui lui restent à vivre», selon les statistiques américaines d'espérance de vie.

Or dans son mémorandum publié vendredi, le procureur Lev Dassin soulignait que «l'étendue, la durée et la nature des crimes de Madoff font qu'il mérite exceptionnellement le châtiment maximum autorisé par la loi». Au bout du compte, le juge fédéral Denny Chin, réputé pour sa rigueur, n'a fait preuve d'aucune indulgence. « Ainsi en a décidé cette cour», a-t-il prononcé, estimant que «ce type de manipulation du système n'est pas seulement un crime sans effusion de sang, perpétré sur le papier, mais un crime dont le bilan est vertigineux ». La décision a été accueillie par une salve d'applaudissements aussi bien à l'intérieur de la salle d'audience que devant le tribunal, où des centaines de victimes et une horde de journalistes s'étaient réunis depuis ce matin 10H00 (14H00 GMT), lors de l'arrivée de Madoff au tribunal.

Le financier américain, arrêté le 11 décembre 2008, avait confié la veille à ses deux fils qu'il «n'avait plus rien et avait perdu environ 50 milliards de dollars», selon le document du tribunal. Ce sont eux qui avaient par la suite appelé la police pour que celle-ci vienne arrêter leur père. Bernard Madoff promettait des rendements très élevés à ses clients, qu'il payait grâce à l'arrivée de nouveaux entrants; une vaste escroquerie pyramidale estimée à environ 50 milliards de dollars.

» DOSSIER SPECIAL - L'affaire Madoff

» L'Europe renforce sa régulation financière (avec jdf.com)

lundi, 12 janvier 2009

Etats-Unis : Bernard Madoff échappe à la prison... pour le moment

Le financier américain Bernard Madoff, soupçonné d'être à l'origine d'une énorme fraude de 50 milliards de dollars, a échappé à la prison lundi dans l'attente de son procès, mais la justice a durci les conditions de son assignation à résidence. 

Le parquet souhaitait l'incarcération du financier, qui, depuis l'éclatement du scandale il y a un mois, vit en liberté surveillée dans son luxueux appartement de Manhattan. Le procureur estimait que le suspect avait contrevenu aux conditions de sa liberté sous caution.

Mais le juge fédéral Ronald Ellis a rejeté cette demande, tout en ordonnant un inventaire détaillé des objets de valeur détenus par Bernard Madoff. Il lui a interdit en outre tout transfert d'actifs, selon le texte de la décision, publié sur le site Internet du tribunal fédéral de New York.

Bernard Madoff, 70 ans, a été arrêté le 11 décembre après avoir reconnu qu'il avait mis en place un fonds d'investissement frauduleux dans lequel la rémunération versée aux clients était payée par les apports de nouveaux investisseurs. Il a été immédiatement assigné à résidence après le versement d'une caution de 10 millions de dollars.

Alors que cette caution est garantie entre autres par la valeur de son appartement et de ses biens, la justice a découvert que M. Madoff et son épouse Ruth avaient envoyé des montres, bijoux et autres objets de valeur atteignant un million de dollars à leurs fils, au frère de Madoff et à un couple en Floride. Plusieurs chèques d'un montant total de 173 millions de dollars ont été en outre trouvés par les enquêteurs dans son bureau.

Son avocat a fait valoir que son client n'allait pas prendre la fuite avant son procès et qu'il ne représentait aucun danger pour la société. Bernard Madoff porte un bracelet électronique, son passeport a été confisqué et son appartement est sous surveillance permanente.

Le juge a ordonné au financier déchu de faire "un inventaire de tous les objets de valeur qui se trouvent dans son logement de Manhattan", précisant que cet inventaire serait vérifié toutes les deux semaines. Les autorités vérifieront aussi le contenu du courrier posté par M. Madoff "pour s'assurer qu'aucun bien n'est transféré".

Bernard Madoff n'a toujours pas été inculpé et a avoué de lui-même au momment de son arrestation que son fonds avait perdu quelque 50 milliards de dollars.

Selon des experts juridiques, le juge tente d'obtenir que Madoff coopère à l'enquête, ce qui expliquerait son maintien en semi-liberté, malgré la vindicte de l'opinion publique.

"Enfermez-le et jetez la clé", lançait ainsi lundi le quotidien populaire new-yorkais Daily News.

Bernard Madoff a toujours affirmé avoir agi seul, mais la justice se demande comment ses parents ou collaborateurs les plus proches ont pu ignorer ses agissements.

Samedi, le quotidien Wall Street Journal a rapporté que la justice s'intéressait aussi à son frère.

"En tant que numéro deux de la hiérarchie de la société Bernard Madoff Investment Securities, Peter Madoff a travaillé au côté de son frère Bernard pendant environ 40 ans", écrit le journal.

Rien n'indique cependant que Peter Madoff, 63 ans, avait connaissance des faits reprochés à son frère ou qu'il en ait été complice, ajoute l'article, notant que ses fonctions n'avaient rien à voir avec la structure d'investissement frauduleuse séparée mise en place par son frère.

Source AFP