lundi, 09 novembre 2009

Football / J. Anigo : "Une satisfaction ni pour Lyon, ni pour nous"

OL 5-5 OM 09/11/09  par om.net


Si le directeur sportif de l'OM regrette que l'OM ait encaissé trois buts dans le dernier quart d'heure, il est soulagé de voir que son équipe a lutté pour arracher un point à Gerland.

A 4-2, on a du mal à imaginer que l’OM peut être rejoint ?
On a la maîtrise du match, tu mènes avec deux buts d’écart et tu n’as pas le droit de prendre trois buts en si peu de temps. Avant le match, si on te dit que tu vas prendre un point, peut-être peut-on s’en satisfaire mais on est venus pour gagner car on savait qu’il y avait des failles à exploiter. On a eu les trois points, à un moment donné, mais le bloc-équipe n’a peut-être pas bien défendu dans les dix dernières minutes que ce soit au départ du ballon, en empêchant la relance. Heureusement, que l’on est revenus à 5-5. Tout le monde parlera d’un match fou avec du spectacle, dix buts… Mais vu le contenu et le contexte, on ne peut pas être content d’arracher un point ici.

Comment expliquer le retour de Lyon ?
A l’extérieur, on ne marquera pas souvent quatre ou cinq buts. Si on en marque quatre, c’est impossible pour l’adversaire de revenir dans la partie. On doit être capable de gérer ce genre de performance et de fermer. A 4-2, on aurait du fermer. Les gens se sont régalés mais on est à Lyon, leur marquer cinq buts, ce n’est pas évident. Si on prend les deux gardiens, ce sont deux internationaux et ils en prennent cinq chacun. Les deux défenses sont habituées à jouer la Champions League et elles en prennent cinq… Lyon, à 5-4, n’a pas le droit de ne pas gagner mais nous avions les trois points à un moment donné et nous n’avons pas le droit de les perdre également. Ce n’est une satisfaction ni pour Lyon, ni pour nous. Cependant, le parcours continue et si on regarde les points, le match de Paris a une importance encore plus grande car en gagnant, on pourrait recoller aux trois premières places. On ne gardera que le positif de ce match, le négatif, Didier s’en charge, il a déjà commencé dans le vestiaire.

Prendre un point à Lyon, ce n’est pas si mal…
Dans d’autres temps, 5-5 à Lyon, on aurait pu être heureux mais pas ce soir. Ceux qui ont vu le match ont vu un grand spectacle avec dix buts dans un match. C’était ouvert. Pour les entraîneurs et les joueurs, c’est moins bien. Heureusement que nous ne sommes pas rentrés bredouilles en menant 4-2. La défaite aurait été une faute professionnelle.

F.R.

LYON 5-5 OM : PAR TOUTES LES EMOTIONS

Au terme d’un match mémorable, Marseillais et Lyonnais ont partagé les points à Gerland (5-5).

LYON 5-5 OM
1-0 : Pjanic (3e)
1-1 : Diawara (11e)
2-1 : Govou (14e)
2-2 : Cheyrou (44e)
2-3 : Koné (47e)
2-4 : Brandao (79e)
3-4 : Lisandro (81e)
4-4 : Lisandro (83e, sp)
5-4 : Bastos (90e)
5-5 : Toulalan (90e+3, csc)

Ils sont passés par toutes les émotions. Nous aussi. Du rire aux larmes, des larmes au rire, la soirée s’est finalement figée sur la joie rageuse des Marseillais devant leurs supporters, à la 93e minute. Avant que le recul de l’après-match ne révèle aussi une forme de déception. Celle de ne pas avoir signé un coup retentissant en s’imposant (encore) à Gerland. En menant par deux buts d’écart à dix minutes de la fin, on ne pouvait imaginer se réjouir du partage des points. Et pourtant, dans cette nuit mémorable, l’OM est bien passé aussi près de la victoire que de la défaite.
Le match débuta à cent à l’heure. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 90 minutes plus tard les 22 acteurs avaient toujours le pied enfoncé sur la pédale d’accélérateur.
Dès la troisième minute, et Pjanic profita d’un renvoi plein axe pour s’engouffrer et battre Mandanda sous la barre (1-0).
On ne tarda pas à comprendre que ce n’était que les premières images d’un film à très grand spectacle. Car il y eut vite la réaction marseillaise. « Les » réactions d’ailleurs. Celle de Diawara, égalisant de la tête sur corner, ne fut pas suffisante. Une respiration plus tard, Govou partit de son camp, exploita la course d’appel de Lisandro pour piquer vers l’axe et conclure (2-1, 14e). Retour à la case départ, et à une physionomie à cette heure favorable aux Gones.
Car si les Phocéens ne perdirent jamais vraiment leurs esprits, ils virent pendant un bon moment se dresser face à eux un mur lyonnais dénué de la moindre lézarde. Du fait de ces manœuvres difficiles, ce constat : Hugo Lloris semblait alors bien loin. Qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas le défier à distance ? Juste avant la pause, Cheyrou lui décocha une frappe dont il a le secret. Le portier ne sut en lire la trajectoire et fut trahi par ses mains (2-2, 44e). Dans le duel à distance entre les deux gardiens français, le rhodanien ne perdra-t-il pas là quelques précieux points ?
L’égalisation olympienne intervint en tout à cas à la bonne heure. Elle replaça l’OM sur une tout autre orbite. Ce que démontra la reprise tonitruante des joueurs de Didier Deschamps. Sur un débordement de Fabrice Abriel, Bakari Koné jaillit pour claquer le ballon de l’extérieur du pied et donner l’avantage à son équipe (2-3, 47e).
Renversant, cet OM. Et désormais ultra à l’aise dans ses crampons. Déroulant son jeu avec assurance, et passant tout près du quatrième but quand Brandao échoua devant Lloris. Cette parade maintint l’étroitesse de l’écart, mais les hommes de Claude Puel ne saisirent pas bien l’aubaine. Trop stéréotypé, leur jeu ne sema aucun trouble. Ces vaines offensives présentèrent  même l’avantage d’offrir des situations de contre. Ce ne fut pourtant pas sur l’une d’entre elles que les Olympiens prirent le large. Mais sur un nouveau coup de patte d’Abriel (3e passe décisive de la soirée) sur corner. A la réception, Brandao désarticula Lloris dans une déviation acrobatique (2-4, 79e).
Un vrai match de dingue dont l’issue semblait être enfin dessinée. On n’était encore loin de l’aliénation finale. Car Lisandro allait chiper la rencontre que l’on pensait calée au chaud dans la poche des Phocéens. En résistant au retour d’Hilton puis en glissant le cuir hors de portée de Mandanda, l’Argentin insuffla l’espoir à son équipe (3-4, 81e). Avant de la border dans un lit de rêve, en transformant un penalty sévère (main de Heinze), puis en lançant Pjanic, serviteur de Bastos, pour le cinquième but lyonnais à la 90e minute !
L’impensable retournement de situation secoua Gerland de haut en bas. Le dernier cri de joie allait pourtant être hurlé depuis la zone réservée aux 2 200 supporters marseillais. Sur une touche de la dernière chance, Valbuena remisa dans le paquet. Et dans un cafouillage monstre, Cris et Mbia à la lutte virent Toulalan avoir un geste malheureux. Sa déviation involontaire poussa le ballon dans ses filets, pour un score encore jamais vu dans l’histoire marseillaise, 5-5.
Après avoir entrevu le paradis puis l’enfer, l’OM revint ainsi sur terre, avec le point du match nul.

Laurent Oreggia

Les moments forts

Laurent Oreggia

vendredi, 06 novembre 2009

Le message de Vieira

Le message de Vieira

Raymond Domenech-Patrick Vieira Patrick Vieira et Raymond Domenech, ici en 2006, repartiront-ils pour une nouvelle Coupe du Monde ensemble ? (Reuters)

S’il comprend sa non-convocation pour les barrages face à l’Irlande, Patrick Vieira prévient le sélectionneur dans L’Equipe : il n’y a pas meilleur que lui à son poste chez les Bleus.

par Guillaume Loisy, le 06-11-2009

Patrick Vieira a beau dire qu’il ne voulait pas «(s)’attendre à quelque chose» avant l’annonce du groupe tricolore pour les deux matches capitaux face à l’Irlande, il lui sera sans doute bien difficile d’assister à la bataille de Dublin depuis son canapé. Lui, le rugueux Pat’, qui a forgé sa réputation sur les pelouses britanniques face à des teignes comme Roy Keane ou Dennis Wise, aurait aimé aller au charbon contre les Irlandais. Et qualifier la France pour la Coupe du Monde. Mais Raymond Domenech en a décidé autrement. Malgré un net regain de forme du Milanais. «Je suis heureux que Pat revienne petit à petit. On s'est posé la question ce matin (Ndlr : jeudi) avec le staff… Tout ce que je souhaite c'est qu'il continue à jouer régulièrement pour être prêt au moment de la Coupe du Monde», expliquait le sélectionneur aux journalistes jeudi. Bonne nouvelle quand même pour Vieira : il n’est donc pas placardisé comme Robert Pirès, Ludovic Giuly ou Sébastien Frey.

Une décision logique
Si l’on savait Domenech enclin à le rappeler quand il retrouverait son meilleur niveau, la non-sélection de l’ancien Gunner pour les barrages n’a rien de surprenant. Domenech n’allait pas chambouler sa hiérarchie au milieu de terrain alors que ses Bleus ont montré des progrès, dans le jeu et l’esprit, lors de leurs dernières sorties. La paire Toulalan-Diarra garde ainsi la confiance du sélectionneur. Par ailleurs, réintégrer son capitaine «théorique» alors que Thierry Henry est allé au feu pour le soutenir après la polémique de la causerie avant la Roumanie aurait été audacieux. Surtout pour des barrages où l’esprit commando et l’union sacrée doivent être invoqués. Dans le vestiaire, Henry reste donc le seul patron. Son énorme influence sur le jeu des Bleus lui confère une légitimité plus forte que celle d’un Patrick Vieira destiné plutôt à débuter sur le banc, à Croke Park comme à Saint-Denis, en cas de sélection. Bref, sous pression malgré son étonnante décontraction jeudi, Domenech a logiquement préféré s’éviter un éventuel problème et repousser le «dossier Vieira» à 2010. Mais aura-t-il l’occasion de le rouvrir ?

Le «Long» a de l’orgueil
Du côté du joueur, la déception est présente mais il la relativise. «J’aurais bien aimé participer au barrage. Mais ce n’est qu’une étape», explique-t-il dans L’Equipe. Répétant une nouvelle fois que son objectif est de «participer à la Coupe du Monde», le joueur de José Mourinho n’est sûr de rien puisque son avenir chez les Bleus dépend, à la fois de Domenech et de ses coéquipiers. Une non-qualification pour le Mondial et Vieira, 33 ans, devra définitivement laisser la place à la nouvelle génération. Pour l’instant, l’intéressé ne parle que du Mondial, «Je ferai le maximum pour y être» avant de lâcher une petite bombe qui fait tout le sel de son entretien dans le quotidien. Une phrase que l’on peut difficilement reprocher à ce pilier des Bleus, 107 sélections au compteur et de nombreux faits d’armes au tableau d’honneur. «Je sais qu'à mon poste, il n'y a pas meilleur que moi en France à l'heure actuelle. Cela peut paraître prétentieux mais j'en suis persuadé.» Il ne lui reste plus qu’à contaminer le sélectionneur. Mais le virus Mondial aura peut-être déjà déserté la France au printemps prochain…

Elisez votre équipe-type !

Chelsea peut recruter !

6/11 /09 - sport24.com

Le Tribunal Arbitral du Sport a suspendu l’interdiction de recrutement dont Chelsea faisait l’objet.

Chelsea peut de nouveau recruter ! Frappé d’une suspension de deux ans suite au transfert jugé frauduleux du jeune Français Gaël Kakuta en 2008 par la FIFA, le club londonien a donc obtenu gain de cause ce vendredi après avoir interjeté appel auprès du Tribunal Arbitral du Sport. Chelsea pourra donc recruter à loisir dès cet hiver. 50 millions de livres (55 millions d’euros) devraient d’ailleurs être mis à la disposition de Carlo Ancelotti.

 

Bagayoko retrouve le Mali

6/11/2009 - sport24.com

L’attaquant niçois, Mamadou Bagayoko, a été sélectionné avec le Mali pour la dernière journée des qualifications couplées Coupe du Monde-CAN 2010, après 4 ans d’absence.

Mamadou Bagayoko commençait à trouver le temps long. Ignoré depuis 4 ans par le Mali, l’Aiglon vient d’être sélectionné par Stephen Keshi, entraîneur des Aigles du Mali. Le joueur, qui se déplacera à Paris pour y affronter le PSG ce samedi, tentera de contribuer à la qualification de son pays pour la CAN 2010 en Angola.

Qualification 2010 Europe - Vieira contre-attaque

Eurosport


Dans une interview accordée à l'Equipe, Patrick Vieira revient sur sa non sélection pour les matchs de barrage à la Coupe du monde des Bleus face à l'Eire. L'Intériste estime notamment qu'il a entièrement sa place au sein du groupe France.

FOOTBALL - FRANCE - VIEIRA - 0

La pilule a du mal à passer. Revenu en force avec l'Inter Milan ces dernières semaines, Patrick Vieira ne fait pas partie du groupe France à l'heure d'aborder la plus importante échéance des Bleus depuis le dernier championnat d'Europe: les barrages pour la Coupe du monde face à l'Eire. Le milieu de terrain n'est pas surpris pour autant : "Je savais ma situation délicate dans la mesure où je ne suis pas un titulaire indiscutable dans mon club. (...) Je retrouve mon niveau, ce qui est encourageant. J'ai franchi cette étape. À présent, il me faut enchaîner les matches et être régulier"", admet-il dans les colonnes de l'Equipe.

Mais du haut de ses 107 sélections, le grand Pat laisse poindre une légère dose d'amertume. Il estime en effet qu'il méritait sa convocation : "Je sais qu'à mon poste, il n'y a pas meilleur que moi en France à l'heure actuelle. Cela peut paraître prétentieux mais j'en suis persuadé."Lassana Diarra tout comme Jérémy Toulalan apprécieront. A 33 ans, son avenir en sélection s'obscurcit de jour en jour. Pourtant, le "Long" n'a pas tiré un trait sur la Coupe du monde sud-africaine. Mieux, il en fait un objectif majeur de sa saison. "Je me suis fixé comme objectif de participer à la prochaine Coupe du monde. Bien sûr, j'aurais bien aimé participer au barrage. Mais ce n'est qu'une étape." Alou et

Ces derniers jours, Zinedine Zidane et José Mourinho avaient milité pour son retour en équipe de France. En vain. Raymond Domenech s'en est défendu ce jeudi sans évoquer précisément les raisons de l'absence de Vieira : "Je suis heureux que Pat revienne petit à petit au plus haut niveau. On a pesé le pour et le contre avec tout le staff ce matin. Je souhaite qu'il joue de plus en plus et qu'il apporte (à l'avenir) son métier, son expérience du plus haut niveau." La porte n'est donc pas fermée pour l'ancien capitaine tricolore. Mais les signes envoyés par le sélectionneur n'incitent guère à l'optimisme. Depuis deux ans, Vieira n'a disputé que trois matchs en bleu. Trois matchs amicaux.

Martin MOSNIER / Eurosport

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jeudi, 05 novembre 2009

BLEUS / RAYMOND DOMENECH : « Je travaille au présent »

 

© panoramic BLEUS / RAYMOND DOMENECH : « Je travaille au présent »


Impatient d'affronter l'Eire lors des barrages du Mondial 2010, Raymond Domenech a évoqué l'engouement des supporters français mais également son avenir à la tête de l'équipe de France.

Raymond Domenech, comment appréhendez-vous ce barrage à venir face à l'Eire ?
Deux matchs pareils, c'est quelque chose d'important pour toute une génération. C'est une continuité des qualifications. On aura besoin d'un soutien total du public. La réactivité des supporters pour avoir des places nous a fait plaisir parce qu'on sent qu'il n'y a pas que quelques personnes qui sont intéressées par cette qualification. C'est la France entière qui est derrière son équipe. Cela met un peu plus de sel à ces deux matchs. C'est pour cela qu'on fait ce métier. On aura besoin de joueurs qui seront prêts, qui seront costauds, qui seront solides, qui ont envie et qui savent où ils vont mettre les pieds.

Vous allez rencontrer face à vous des Irlandais mais aussi un Italien à leur tête. Est-ce que cela pourrait susciter de votre part un petit sentiment de revanche contre ces Italiens qui nous ont battus en 2006 ?
Pas du tout. Sur le terrain, ce sera Irlande-France et France-Irlande. Ce ne sont jamais les entraîneurs qui font les matchs. Ce n'est pas un combat de boxe : c'est un match de football. D'ailleurs, j'étais content : j'étais à Milan avant-hier à côté de Lippi. Et derrière nous, il y avait Trapattoni. J'ai demandé des infos à Lippi parce qu'il avait rencontré l'Eire avec l'Italie. Mais il n'a pas trop osé trop m'en donner parce qu'il avait peur que Trapattoni entende. Cela s'est très bien passé et on s'est donné rendez-vous pour la semaine prochaine. Ce n'était pas un Français contre un Italien mais bien deux sélectionneurs qui ont envie que leur équipe aille à la Coupe du Monde et qui étaient contents de faire ce genre de match.

Quand vous travaillez sur cette liste, est-ce que vous vous dites qu'il s'agit peut-être de la dernière ?
Non, jamais. Je n'ai jamais fonctionné comme cela. Je travaille au présent, à savoir ces deux matchs contre l'Irlande. Cela fait cinq ans maintenant que je répète la même chose. Le reste, c'est écrit quelque part. C'est une tradition un peu orientale, très fataliste. On va faire le mieux possible pour passer afin que cela continue le plus longtemps possible. Mon seul travail est de me préoccuper pour les matchs qui arrivent.

Les bonnes nouvelles concernant l'état de forme de Patrick Vieira et son expérience n'ont pas été suffisantes pour qu'il soit retenu…
Cela n'a pas été facile. Je suis heureux que Pat revienne petit à petit au plus haut niveau. Il a fait un match l'autre jour. On a pesé le pour et le contre avec tout le staff. Je ne souhaite qu'une chose : c'est que Pat continue à jouer régulièrement et que pour la Coupe du Monde, il puisse apporter ce métier et cette expérience qui sont nécessaires dans les compétitions de très haut niveau.

Est-ce que c'est son temps de jeu qui l'a disqualifié ou est-ce son niveau de jeu ?
C'est un ensemble d'éléments dont nous avons discuté.

Quelle impression vous avait donné ces Irlandais en tant que joueur et en tant qu'entraîneur ?
On connaît leurs caractéristiques. On sait que ce sont tous des joueurs de haut niveau. C'est quand même la base. Après, on sait qu'y a un état d'esprit particulier. On se souvient qu'il y a trois ans, quand on avait joué pour la qualification à la Coupe du Monde 2006, il y avait autant d'ambiance à l'extérieur que d'intensité sur le terrain. C'est une équipe qu'on ne prend pas à la légère avec des joueurs solides, qui ont aussi envie d'aller à la Coupe du Monde. On connaît leurs qualités.

Est-ce que vous avez défini une hiérarchie concernant les gardiens ou est-ce que c'est dans la même logique qu'auparavant ?
Je vais demander à Bruno (ndlr : Martini, l'entraîneur des gardiens) s'il est dans le coin. « Bruno, t'as fait quelque chose ? ». Pas encore. Donc voilà, on va attendre encore un peu. Il reste un ou deux matchs et on va voir ce qu'il se passe.

Qu'est-ce qui a fait la différence entre Aly Cissokho et un joueur comme Trémoulinas ?
L'ordre alphabétique… Non, je dis une bêtise (sourire). Ils jouent à peu près au même niveau, tous les deux en Ligue des Champions et dans des équipes de tête. Il y en a un qui a peut-être un peu plus de matchs au plus niveau mais c'est vrai qu'ils sont assez près l'un de l'autre.


Avec P.G.

jeudi 05 novembre 2009

Source: www.football365.fr

BLEUS / LE NOUVEAU MAILLOT : Fidèle à l'esprit des Bleus

La double confrontation contre l'Eire en matchs de barrages sera l'occasion pour les Bleus de porter un nouveau maillot. Plus foncé et imprégné de l'esprit de 1984 et 1998, il accompagnera l'équipe de France en Afrique du Sud. Si les Bleus se qualifient…


© adidasBLEUS / LE NOUVEAU MAILLOT : Fidèle à l'esprit des Bleus

Ce maillot veut voir l'Afrique du Sud. Présentée jeudi lors de la conférence de presse de Raymond Domenech, la nouvelle tunique de l'équipe de France sera portée pour la première fois par les Bleus lors des deux matchs de barrages contre l'Eire. Un baptême du feu à Croke Park le 14 novembre avant de se produire à Saint-Denis quatre jours plus tard pour, on l'espère, valider le billet des Bleus pour la Coupe du Monde 2010. Pour y parvenir, les joueurs de Raymond Domenech pourront compter sur l'esprit de 1984 et de 1998 qu'Adidas a souhaité réanimer. Sur les côtés du maillot, les célèbres bandes rouge et blanche viennent rappeler les heures glorieuses connues aux époques Platini et Zidane et pousseront les Bleus vers la qualification.

« On aura besoin, dans ces deux matchs, d'un soutien total du public, a estimé le sélectionneur des Bleus jeudi au siège de la Fédération. Ça tombe bien comme c'est un maillot qui soutient sur les côtés. On aura au moins le maillot qui nous soutiendra. Mais je sais que le public est là aussi. La réactivité des supporters français pour avoir des places pour le match retour nous a fait plaisir à tous parce qu'on sent qu'il n'y a pas que quelques personnes qui sont intéressées par cette qualification. C'est la France entière qui est derrière son équipe. Ça fait plaisir : on se dit qu'on part pour deux matchs qui sont supers à jouer. On a envie de les faire parce que c'est ce qui fait vibrer tout le monde. »

Partenaire historique des Bleus depuis 1970, la célèbre marque aux trois bandes a opté pour des technologies de pointe comme le 100% Techfit et les Powerbands de TPU placées le long des muscles. Comme les modèles précédents, ce maillot col en V sera ajusté au corps pour offrir aux joueurs une grande liberté de mouvement. La version authentique, fidèle en tout point à celle que vont porter les Bleus, sera disponible en série limitée. La version Replica sera elle en vente dès le 14 novembre dans tous les concepts store Adidas et dans l'ensemble de la distribution sport à travers la France. Au matin du déplacement à Dublin, si important pour l'avenir des Bleus…

jeudi 05 novembre 2009
Source : www.football365.fr

Sans Vieira, avec Cissokho

Ali Cissokho Ali Cissokho a été appelé pour la première fois (DPPI)

Raymond Domenech a dévoilé la liste des joueurs retenus pour le barrage décisif contre l’Irlande, qualificatif pour la Coupe du Monde 2010. Malgré un regain de forme, Patrick Vieira n’en fait pas partie, à la différence du novice Aly Cissokho.

par Nicolas Cerbelle, le 05-11-2009

Au regard de sa liste, peut-être sa dernière en cas d’échec («Je ne me pose pas la question. Seul le présent compte. On va faire le mieux pour que ça passe. Je me concentre sur ces deux matches»), on constate que Raymond Domenech a choisi la continuité. Pour affronter l’Eire à Croke Park et au Stade de France, les samedi 14 et mercredi 18 novembre, lors des barrages, le sélectionneur de l’équipe de France, sans doute conforté par les récentes prestations des Bleus contre les Iles Féroé et l’Autriche, a décidé de ne rien changer. Parmi les 24 joueurs appelés - «On a pris un peu plus large pour pallier les éventuels soucis de dernières minutes» -, seul Aly Cissokho n’avait jamais connu l’honneur de la réception d’un coup de fil du compagnon d’Estelle Denis. «Tout joueur rêve de jouer en équipe de France. C’est une grande joie personnelle qui récompense tout le travail que j’ai fourni, comme aller au Portugal par exemple. Cette expérience m’a servie. Cette convocation est aussi particulière puisqu’elle va déterminer la qualification pour le Mondial. Il y aura forcément plus de pression et ce sera des matches tendus», s'est empressé de réagir le joueur.

Cissokho pour remplacer Clichy
Et encore, le latéral gauche lyonnais ne doit sa place qu’à la blessure de Gaël Clichy. Celui-ci a toutefois été préféré à Benoît Trémoulinas dans le rôle de doublure, non pas au bénéfice de «l’ordre alphabétique», comme le faisait croire sous forme de boutade Domenech avant de reconnaître plus sérieusement que les deux joueurs étaient «assez proche l’un de l’autre.» Systématiquement titulaire avec l’OL et auteur de solides prestations depuis le début de saison, Cissokho n’a toutefois pas à rougir d’une convocation relativement attendue. Son homonyme, Moussa Sissoko figure également dans le groupe. Buteur contre l’OM le week-end dernier, le Toulousain bénéficie de la nouvelle absence de Patrick Vieira. De retour en forme, salué par José Mourinho, l’Interiste paye sans doute la confiance qu’accorde le sélectionneur à la paire Toulalan/Diarra à la récupération. L’ancien capitaine des Bleus ne peut décemment se contenter d’une place de remplaçant. «Je suis heureux que Pat revienne petit à petit. On s’est posé la question ce matin (Ndlr : jeudi) avec le staff… Tout ce que je souhaite c’est qu’il continue à jouer régulièrement pour être prêt au moment de la Coupe du Monde.» La porte n’est donc pas totalement fermée pour l’ancien Gunner…

Henry à 100% ?
Pour le reste, c’est du classique. Quasiment tous les postes ont été doublés. En l’absence de Franck Ribéry, touché au genou, Sidney Govou, que ses récents déboires en club n’ont pas pénalisé, devrait être en concurrence avec Nicolas Anelka pour occuper le flanc droit. André-Pierre Gignac et Karim Benzema se disputeront la pointe de l’attaque, alors que Thierry Henry a sa place réservé à gauche. A conditions qu’il soit opérationnel…

La sélection française :
Mandanda, Lloris, Carrasso - Abidal, Escudé, Evra, Fanni, Gallas, Sagna, Squillaci, Cissokho - Diaby, A. Diarra, L. Diarra, Toulalan, Sissoko, Malouda, Gourcuff - Govou, Henry, Anelka, Benzema, Gignac, Rémy.

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mercredi, 04 novembre 2009

Football : l’Algérie dévoile la liste de ses joueurs

L’équipe se prépare pour le match contre l’Egypte le 14 novembre

Le sectionneur algérien Rabah Saâdane a rendu public lundi la liste des joueurs retenus pour la rencontre face à l’Egypte, le 14 novembre prochain. Un match décisif pour l’Algérie en vue d’une qualification pour le Mondial 2010.

Vingt quatre joueurs et un réserviste ont été retenus par le sélectionneur national, Rabah Saâdane, pour le grand rendez-vous du 14 novembre prochain face à l’Egypte, pour le compte de l’ultime journée des éliminatoires de la CAN et du Mondial-2010. A l’exception du défenseur de l’ES Sétif, Abdelkader Laifaoui, qui revient comme prévu en sélection, l’équipe reste pratiquement inchangée. La seule nouveauté concerne le gardien du MC Alger, Mohamed-Amine Zemmamouche, qui figure comme réserviste sur la liste de Rabah Saâdane.

Liste des 24 joueurs convoqués :

Gardiens : Lounes Gaouaoui (Chlef), Fawzi Chaouchi (Setif) ; Nassi Ousserir (Belouizdad), Mohamed Lamine Zemammouche (MC Alger).

Défenseurs : Madjid Bouguerra (Glasgow Rangers, Ecosse), Antar Yahia (Bochum, Allemagne), Rafik Haliche (Nacional Madeira, Portugal), Nadir Belhadj (Portsmouth, Angleterre), Rédha Babouche (MC Alger), Abdelkader Laifaoui (Setif), Slimane Raho (Setif).

Milieux de terrain : Hassen Yebda (Portsmouth, Angleterre), Karim Ziani (VFL Wolfsburg, Allemagne), Mourad Meghni (Lazio de Rome, Italie), Khaled Lamouchia (Setif), Yazid Mansouri (Lorient), Djamel Abdoune (Nantes, France).

Attaquants : Rafik Saifi (Al Khor, Qatar), Hameur Bouazza (Blackpool, Angleterre), Kamel Ghiless (Hull City, Angleterre), Abdelkader Ghezzal (Sienne, Italie), Rafik Djebbour (AEK Athènes, Grèce), Karim Matmour (Borussia Mönchengladbach, Allemagne), Yacine Bezaz (Strasbourg, France).

Remplaçant : Mohamed Lamine Zemammouche (MC Alger).

 

Mardi 3 novembre 2009, par Stéphanie Plasse

Source : afrik.com

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