lundi, 21 décembre 2009

Paris refuse d'échanger Reiss contre un Iranien détenu en France

Publié le 21/12/2009 par AFP


Paris refuse d'échanger Reiss contre un Iranien détenu en France

Paris rejette la proposition iranienne d'échanger Clotilde Reiss, jugée à Téhéran, contre Ali Vakili Rad, un Iranien détenu en France pour l'assassinat en 1991 de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar, a déclaré lundi le chef de la diplomatie Bernard Kouchner.



Paris rejette une proposition iranienne d'échanger Clotilde Reiss, jugée à Téhéran, contre Ali Vakili Rad, un Iranien détenu en France pour l'assassinat en 1991 de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar, a déclaré lundi le chef de la diplomatie Bernard Kouchner.

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad "veut nous la faire échanger contre Ali Vakili Rad (...) Il n'en est pas question. Quand bien même on le voudrait on ne le pourrait pas", a déclaré le ministre au European american press club à Paris, faisant allusion à l'indépendance de la justice en France.

 

Ali Vakili Rad a été condamné en 1994 en France à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 18 ans, pour l'assassinat en 1991 de l'ancien Premier ministre iranien, Chapour Bakhtiar.

 

M. Ahmadinejad a déclaré vendredi à l'AFP que l'Iran voulait bien libérer Clotilde Reiss, jugée pour sa participation au mouvement de protestation post-électorale, mais que cela dépendait de l'attitude "des dirigeants français".

Des incidents durant les obsèques d’Ali Montazeri

Article publié le : lundi 21 décembre 2009


La dépouille de l'Ayatollah Hossein Ali Montazeri.
Reuters / Stringer


Par RFI

Des incidents ont éclaté ce 21 décembre en Iran, à l'occasion des obsèques du grand ayatollah Hossein Ali Montazeri, mort samedi, à l'âge de 87 ans. Ses funérailles ont réuni à Qom dans la matinée des milliers de sympathisants. Hossein Ali Montazerio était l'un des principaux opposants au régime actuel. Un régime dont il a critiqué l'évolution ces vingt dernières années.

Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Les deux leaders de l’opposition Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi ont appelé à une journée de deuil public et national, ils ont appelé leurs partisans à participer massivement aux obsèques d’Ali Montazeri.

Reste à savoir si cet appel des dirigeants sera entendu, il y a eut peu de manifestations et peu de rassemblements dans Téhéran depuis sa mort, seulement quelques dizaines de personnes qui se sont réunis sur certaines places de Téhéran, mais pas la grande foule qu’attendait l’opposition.

Une perte pour l'opposition

A noter que les forces de sécurité iraniennes ont interpellé des partisans de l'opposition qui se rendaient en autocar aux obsèques du grand ayatollah, rapporte le site internet réformateur Kaleme.

Il faudra attendre la mi-journée de ce lundi 21 décembre pour savoir si l’appel de l’opposition sera entendu mais l’on sait déjà que des dizaines de milliers d'Iraniens se sont rassemblées dans la ville sainte de Qom.

Ali Montazeri est une perte pour l’opposition, c’était une voie écoutée en Iran notamment parmi les fidèles qui le suivaient.

 

vendredi, 18 décembre 2009

Le sort de Reiss "dépend de la France"

AFP, 18/12/2009


L'Iran veut bien libérer la jeune française Clotilde Reiss, jugée pour participation au mouvement de protestation post-électorale, mais cela dépend de l'attitude "des dirigeants français", a déclaré aujourd'hui le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.


"Elle est accusée par la justice. Elle a été libérée sous caution et se trouve à l'ambassade de France. Le gouvernement français nous avait demandé un geste et nous l'avons fait (...) Mais la réaction du gouvernement français n'a pas été bonne", a déclaré le président Ahmadinejad dans une interview exclusive à l'AFP.


"Nous voulons régler cette question mais cela dépend de l'attitude des dirigeants français. S'ils corrigent un peu leur comportement et agissent de manière équilibrée, cela sera réglé. Ils savent eux-mêmes quoi faire", a-t-il ajouté.


Le président Sarkozy s'est réjoui vendredi soir de ces déclarations, assurant qu'elles "innocentaient" Clotilde Reiss.


Clotilde Reiss, lectrice de français à l'université d'Ispahan (centre), a été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à des manifestations de protestation contre la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin. Elle a été libérée sous caution le 16 août, à condition de rester à l'ambassade de France à Téhéran dans l'attente de son jugement.


Selon l'agence Fars, elle est accusée d'avoir participé à des rassemblements et à des troubles les 15 et 17 juin et d'avoir rassemblé des informations et des photos qu'elle aurait remises à l'attaché scientifique de l'ambassade de France.


Lors d'une audience début août, elle avait "reconnu" avoir participé "pour des motifs personnels" aux manifestations et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France, selon des médias officiels iraniens. Elle avait demandé "pardon" en espérant être "graciée", selon la même source.


Les autorités françaises ont toujours affirmé l' innocence de la jeune femme.


mardi, 15 décembre 2009

L'Iran dénonce les «paroles absurdes» de Barack Obama

Article publié le : mardi 15 décembre 2009



Le ministre des Affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki.
Reuters / Morteza Nikoubazl


Par RFI

Dans son discours de réception du prix Nobel de la paix à Oslo, Barack Obama a apporté son soutien à l'opposition iranienne, rendant notamment hommage aux manifestants. La réaction de Téhéran n'a pas tardé. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a répondu lundi 14 décembre 2009 au président américain dénonçant des « paroles absurdes ».

Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Manouchehr Mottaki a dénoncé ce qu’il appelle le soutien de Barack Obama aux manifestations de l’opposition en Iran. « Le président américain, parce qu’il est perdu pour analyser la situation iranienne a recommencé à prononcer des paroles absurdes », a-t-il déclaré.

« Dans la situation actuelle, les Américains doivent apprendre à écouter, à comprendre la réalité du pays », a-t-il affirmé. Il a ajouté que la poursuite des erreurs de l’ancien président américain par Barack Obama, coutera cher aux Etats-Unis.

Manouchehr Mottaki réagissait à la déclaration du président américain qui apportait son soutien aux opposants qui manifestent depuis plusieurs mois contre le pouvoir en Iran.

Les relations entre les deux pays se sont envenimées ces dernières semaines, notamment après le refus de Téhéran d’accepter un projet d’accord international qui prévoyait le transfert hors d’Iran de la majeure partie de son uranium enrichi. Cet accord est une garantie pour les Occidentaux que l’Iran ne cherchera pas à fabriquer l’arme atomique.

Les critiques de Manouchehr Mottaki interviennent également alors que les Etats-Unis ont menacé l’Iran de nouvelles sanctions internationales à cause de ce refus d’accepter l’accord sur l’uranium.

lundi, 07 décembre 2009

L'opposition veut se faire entendre à l'occasion de la Journée de l'étudiant

Article publié le : lundi 07 décembre 2009

L’ancien président iranien et actuel dirigeant du Conseil de discernement, Akbar Hashemi Rafsanjani.
AFP / Atta Kenare


Par RFI

L'Iran commémore officiellement, lundi, la mort de trois étudiants tués sous le régime du Shah. Cette année, malgré les mises en garde des autorités, les opposants au président Ahmadinejad ont bien l'intention de profiter de l'événement pour exprimer leur colère.

« La situation dans le pays est telle qu'on ne supporte pas les critiques constructives ». Les mots sont de l'ancien président Ali Akbar Rafsandjani.

Dirigeant du Conseil de discernement, l'homme demeure influent au sein du pouvoir iranien. Et il résume l'inquiétude des modérés face à l'intransigeance du pouvoir alors que l'opposition refuse de s'avouer vaincue.

Elle prévoit de se rassembler en marge des manifestations officielles organisées à l'occasion de la Journée de l'étudiant. Le pouvoir iranien a d'ailleurs interdit à la presse de couvrir tout rassemblement prévu lundi pour éviter d'offrir une tribune à l'opposition. L'accès à internet aurait également été limité pour entraver les possibilités d'appels aux manifestations.

On est loin du climat de liberté qu'Ali Akbar Rafsandjani souhaite voir créé par les dirigeants iraniens pour emporter l'adhésion d'une majorité de la population. Mais Mir Hossein Moussavi, adversaire malheureux de Mahmoud Ahmadinejad lors de la dernière présidentielle, a déjà prévenu : « En dépit de toutes les pressions, le mouvement réformiste n'a pas pris fin ».

Cette journée de lundi devrait en apporter la confirmation, six mois après la réélection toujours contestée de l'actuel président iranien.

mercredi, 02 décembre 2009

Mahmoud Ahmadinejad qualifie d'illégale la résolution de l'AIEA

REUTERS | 02.12.2009 |

Le président Mahmoud Ahmadinejad a qualifié mercredi d'

TEHERAN (Reuters) - Le président Mahmoud Ahmadinejad a qualifié mercredi d'"illégale" la résolution adoptée par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur les activités nucléaires de l'Iran.


"Sous la pression de quelques pays superficiellement puissants (...) l'Agence internationale de l'énergie atomique a adopté une résolution illégale contre la nation iranienne", a-t-il dit dans une allocution télévisée prononcée à Ispahan.


L'AEIA a adopté une résolution condamnant la construction d'une centrale d'enrichissement de l'uranium à Fordow, dont l'existence a été révélée récemment, et demandant l'arrêt immédiat des travaux.


Parisa Hafezi, version française Pierre Sérisier

L'Iran a libéré les 5 marins britanniques

AFP, 02/12/2009


L'Iran a libéré "il y a quelques heures" les cinq marins britanniques arrêtés le 25 novembre après l'arraisonnement par la marine iranienne de leur voilier dans le Golfe, a annoncé ce matin l'agence Fars citant le service de relations publiques des Gardiens de la Révolution.

"Les cinq britanniques qui étaient entrés illégalement avec leur bateau dans les eaux territoriales iraniennes et avaient été arrêtés près de l'île de Siri ont été libérés il y a quelques heures", a indiqué le service de relations publiques des Gardiens de la Révolution (Pasdarans), cités par l'agence Fars.

"Après avoir recueilli les témoignages de l'équipage du bateau disant qu'il était entré par erreur dans les eaux iraniennes, et après investigation, il est devenu évident que cette entrée illégale était le résultat d'une erreur", selon la même source.

L'équipage a donc été "libéré il y a quelques heures après avoir fourni les engagements requis", a conclu le communiqué des Pasdarans qui détenaient les cinq Britanniques.

Les cinq marins se rendaient de Bahreïn à Dubaï à bord d'un voilier de 18 mètres appartenant au souverain de Bahreïn pour participer à une régate lorsqu'ils avaient été arraisonnés par la marine iranienne.

Leur arrestation n'avait été annoncée que cinq jours plus tard, le 30 novembre, par les autorités britanniques qui ont adopté un profil bas sur cette affaire, qualifiée dans un premier temps de "purement consulaire" par le Foreign Office.

Hier toutefois, le ministre des Affaires étrangères britannique David Miliband avait fait monter la pression en réclamant "des informations claires" sur la situation de l'équipage du voilier et "une solution rapide" du problème, après la convocation de l'ambassadeur iranien à Londres, Rasoul Movahedian.

Les autorités iraniennes avait pour leur part entretenu le doute en affirmant que les cinq Britanniques pourraient être traduits en justice s'il s'avérait que leur entrée dans les eaux iraniennes était liée à de "mauvaises intentions".

Les circonstances de l'arraisonnement du "Kingdom of Bahrain", un voilier de course de 18 mètres propriété de Sail Bahrain, société du souverain bahreïni Hamad ben Issa al-Khalifa, restent jusque-là floues.

Les cinq Britanniques, Luke Porter, Oliver Young, Oliver Smith et Sam Usher, et le journaliste sportif David Bloomer sont, pour les quatre premiers, de jeunes marins expérimentés, et pour le dernier, un sexagénaire connu pour son flegme, selon leur entourage.

mardi, 01 décembre 2009

La détention de 5 navigateurs britanniques en Iran alimente les tensions

Article publié le : mardi 01 décembre 2009

Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband.
Reuters / David Moir


Par RFI

 

Cinq Britanniques sont retenus en Iran. Ils ont été interceptés par la marine iranienne le 25 novembre à bord de leur voilier de course alors qu'ils reliaient Bahreïn à Dubai. Cet incident intervient dans un contexte de tension renouvelée avec l'Iran, après que ce pays a annoncé le projet de construire dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium.

Avec notre correspondante à LondresMurielle Delcroix

 

Les cinq navigateurs sont en fait détenus par les autorités iraniennes depuis le mercredi 25 novembre mais le ministère des Affaires étrangères britannique avait décidé jusque-là de ne pas ébruiter l’affaire pour tenter d’obtenir une libération rapide de ses ressortissants.

 

Or entretemps, les médias ont eu vent de l’incident et le ministère s’est donc trouvé dans l’obligation de confirmer ces informations. Des informations encore parcellaires puisqu’elles n’émanent que du côté britannique et que Londres admet n’avoir eu qu’un contact réduit et indirect avec le groupe, sans être en mesure de préciser le lieu où les Britanniques sont retenus, ni s'ils sont en prison.

 

Le ministre des Affaires étrangères David Miliband se veut quant à lui rassurant en expliquant maintenir des contacts étroits avec les autorités iraniennes. Néanmoins, les diplomates britanniques sont inquiets car une affaire du même genre en mars 2007 avait provoqué une sérieuse crise entre les deux pays. A l’époque un groupe de quinze marins de la Royal Navy avait été capturé par la marine iranienne et retenu près de deux semaines avant d'être finalement libéré au prix d’excuses humiliantes faites à l’Iran.

 

Cette fois ce nouvel incident ne pouvait pas tomber plus mal alors que la tension est encore montée d’un cran entre les Occidentaux et l’Iran : Téhéran a annoncé son intention de construire dix nouvelles usines d’enrichissement d’uranium et la Grande Bretagne venait de menacer de prendre vers la fin de l’année 2009 de nouvelles sanctions contre le régime iranien.

Yukiya Amano : un nouveau style à la tête de l'AIEA

Article publié le : mardi 01 décembre 2009




Le Japonais Yukiya Amano sera à la tête de l'AIEA pour quatre ans.
Reuters/Heinz-Peter Bader


Par RFI

 

Elu en juillet, le diplomate japonais Yukiya Amano s'installe à la tête de l'AIEA, l’Agence internationale de l'énergie atomique, mardi 1er décembre. Soutenu par les Etats-Unis, il est mandaté pour quatre ans. Après le bouillonnant Mohamed el-Baradeï, qui a dirigé  l'agence onusienne pendant douze ans, il faut s’attendre à un changement de style.

 

Yukiya Amano était ambassadeur du Japon auprès de l’AIEA quand il en a été élu directeur général, en juillet 2009. Soutenu notamment par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, ce diplomate nippon, au profil policé, a obtenu 23 voix sur les 35 suffrages des Etats membres du conseil des gouverneurs de l'agence onusienne. Il succède à l’Egyptien Mohammed el-Baradeï, qui a tiré sa révérence vendredi dernier après avoir passé douze ans à la tête de l'institution.

 

Agé de 62 ans, né deux ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Yukiya Amano a rejoint le ministère des Affaires étrangères japonais en 1972, où il s'est imposé comme un expert en désarmement. Il y a dirigé le service des sciences puis celui de l'énergie nucléaire en 1993, avant d'être nommé directeur général adjoint, puis directeur pour le contrôle des armes et les affaires scientifiques au ministère.

 

Diplomate auquel on reproche parfois un manque de charisme, Yukiya Amano parle couramment l'anglais et le français, une langue qu'il a apprise lors de son passage au consulat général du Japon à Marseille de 1997 à 1999.

 

A l’AIEA, un des dossiers les plus complexes qu'il aura à résoudre sera celui de l’Iran. Lors de sa cérémonie de départ, son prédécesseur égyptien a avoué que dans ce domaine il était arrivé à « un point mort ».

 

Malgré ses efforts, Mohammed el-Baradeï n’a pas réussi à trouver un terrain d’entente entre l’Iran qui veut poursuivre son programme nucléaire en affirmant qu’il est uniquement civil, et les puissances occidentales qui soupçonnent l’Etat islamique d’avoir des ambitions militaires. Le vote, vendredi dernier, condamnant la construction dans le secret d'une installation nucléaire à Fordo, est révélateur de ces profonds désaccords.

samedi, 28 novembre 2009

Les Etats-Unis mettent en garde l’Iran

Article publié le : samedi 28 novembre 2009


Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs: « Si l'Iran refuse de remplir ses obligations, il sera responsable de son isolement croissant et de ses conséquences ».
AFP/Nicholas Kamm


Par RFI


Washington a lancé vendredi une mise en garde ferme à Téhéran en le prévenant que la patience des Etats-Unis avait « des limites ». Dans la même journée, le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique a adopté une résolution condamnant l'Iran pour son programme nucléaire controversé. Le texte a été approuvé par 25 voix sur 34. La Chine et la Russie, d'ordinaire en faveur de l'Iran, ont cette fois approuvé la résolution. La République islamique a réagi à ce texte en annonçant qu’à l’avenir elle limitera sa coopération au strict minimum avec les Nations unies. Washington a estimé que le vote de l'AIEA montrait la détermination de la communauté internationale et a empressé l’Iran « d’honorer ses obligations ».

Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du

« Notre patience et celle de la communauté internationale ont des limites », a affirmé dans un communiqué le porte-parole de la Maison Blanche. Les Etats-Unis avaient mené une campagne active afin de s’assurer que la résolution de l’AIEA reçoive un soutien massif, en prélude à la possible adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une quatrième série de sanctions contre l’Iran.

Cette résolution, indique la Maison Blanche, montre qu’il est urgent que l’Iran réponde au déclin continu de la confiance de la communauté internationale. Pour autant, les Etats-Unis se disent toujours disposés au dialogue, si l’Iran choisit d’accepter d’enrichir son uranium à l’étranger. Mais à Washington, on semble y croire de moins en moins.

Barack Obama s’était donné jusqu’à la fin de l’année pour rompre avec la politique menée par George Bush et proposer la main tendue au régime de Téhéran. Mais la fin de l’année approche, pour le moment cette politique n’a rien donné. Les Etats-Unis pourraient donc dans des délais très brefs, durcir le ton et pousser à l’adoption de nouvelles sanctions.


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