mardi, 03 novembre 2009

Vent de fraîcheur en haut

(DPPI)

Le nouveau succès de Lyon, dauphin de Bordeaux, dans le derby face à l’ASSE, Auxerre et Valenciennes qui jouent les troubles fêtes et le dérapage de Louis Nicollin, tels sont les faits marquants de la 12e journée de Ligue 1.

par Vincent Duchesne, le 02-11-2009

Le match de la journée : Saint-Etienne-Lyon 0-1
Lyon a parfaitement entamé sa semaine de folie. Avant de recevoir coup sur coup Liverpool en Ligue des Champions et Marseille en championnat, le club rhodanien s’est offert un nouveau derby samedi à Geoffroy-Guichard. L’OL avait besoin de se rassurer. De retrouver surtout une unité et une certaine cohérence dans son organisation après la débâcle niçoise (4-1). C’est chose faite à l’issue d’un choc rythmé, intense et très ouvert. Grâce à un ancien de la maison verte ! Entré en jeu à 20 minutes de la fin en compagnie de Källström, Gomis a répondu de la plus belle des façons aux quolibets et autre sifflets de son ancien public. En crucifiant en fin de match des Verts courageux, dominateurs en première période, mais trop diminués (0-1), sur… un corner de Källström. Lyon, longtemps ballotté et «mangé» au milieu de terrain par une belle équipe stéphanoise, a su faire le dos rond avant de piquer froidement. Au grand désarroi de l’ASSE, à la recherche d’un succès dans ce derby depuis le 6 avril 1994 et relégué au 16e rang avec cette troisième défaite consécutive. Lyon, nouveau dauphin de Bordeaux, est bien loin de toutes ces considérations.

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Il a brillé : Ireneusz Jelen
Un doublé le week-end dernier pour renverser Lille (3-2), un autre samedi contre Montpellier (2-1), qu’on se le dise, Ireneusz Jelen est bien de retour. Indisponible pendant plus d’un mois suite à une opération des canaux inguinaux début août, l’attaquant polonais est le monsieur plus d’Auxerre. Avec lui, tout devient plus facile pour l’AJA. Pour preuve, depuis son retour, le club bourguignon a enchaîné 6 victoires en 7 matches et reste même sur 5 succès de rang ! Tout sauf un hasard. La saison dernière, les Icaunais avaient terminé la saison en trombe sous la houlette de leur serial buteur, remis fin janvier d’une grave blessure à l’épaule (14 buts). Passant d’une équipe à l’agonie à une formation aux allures de véritable poil à gratter de Ligue 1. Attention, Auxerre semble reparti pour en agacer plus d’un…

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L'équipe type de Sport24.com :

Le flop : Rennes
«Ce n’est pas une désillusion, c’est une humiliation». Voilà comment Frédéric Antonetti a accueilli la claque reçue par Rennes dimanche à domicile face à Valenciennes (0-3). Meilleure défense du championnat avant cette 12e journée, le club breton a volé en éclats. De manière inattendue puisque les Rennais restaient sur un succès convaincant aux dépens de Montpellier (3-0). Orphelins de Jérôme Leroy, les Rouge et Noir sont totalement passés à côté. Maladresse devant le but, fébrilité derrière et surtout froid réalisme des Nordistes ont été les ingrédients principaux de cette déculottée. «Quand on veut jouer les premiers rôles, prendre 3-0 à domicile, ce n’est pas concevable», expliquait Antonetti. Pour venir chatouiller les équipes de tête et s’installer durablement en haut, Rennes a encore pas mal de boulot.

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Il a dit :
Louis Nicollin (président de Montpellier) : «La victoire d'Auxerre est méritée, mais au match retour, on va s'occuper de Benoît Pedretti. Ce soir il a tout dirigé sur le terrain. Ce type est une petite tarlouze (sic) !», au micro de Canal +. Dimanche, le président de Montpellier, au centre d’une grosse polémique, a appelé Pedretti pour lui présenter ses excuses.

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La stat : 10
Comme le nombre de victoires du PSG lors de ses 14 derniers déplacements à Sochaux ! Paris est comme chez lui dans le Doubs et l’a encore prouvé dimanche soir avec une large victoire (1-4).

Classement Ligue 1

Résultats de la 12e journée :
Samedi 31 octobre
Auxerre - Montpellier 2-1
Bordeaux - Monaco 1-0
Boulogne - Nancy 1-2
Grenoble - Lille 0-2
Lens - Lorient 1-1
Marseille - Toulouse 1-1
Saint-Etienne - Lyon 0-1

Dimanche 1er novembre
Nice - Le Mans 1-0
Rennes - Valenciennes 0-3
Sochaux - Paris SG 1-4

La 12e journée en images :

Liens complémentaires

 

Nicollin s’est excusé

Louis Nicollin Louis Nicollin devrait être sanctionné par le CNE (DPPI)

Après son dérapage verbal samedi à l’encontre de Benoît Pedretti, Louis Nicollin a appelé le milieu de terrain auxerrois pour présenter ses excuses. Mais cela n'a pas empêché le Conseil National de l’Ethique d’entrer en action.

par Vincent Duchesne, le 02-11-2009

Après un week-end pour le moins électrique, l’heure est à l’apaisement ce lundi. Louis Nicollin, en personne, a voulu maitriser l’incendie qu’il a provoqué samedi soir. En traitant publiquement Benoît Pedretti de «petite tarlouze» au micro de Canal +, le président montpelliérain s’était en effet attiré les foudres des collectifs contre l’homophobie. La polémique n’a d’ailleurs cessé d’enfler dans l’opinion publique suite à cette saillie verbale.

Pedretti passe l’éponge
Conscient d’être allé trop loin cette fois-ci, Nicollin a donc contacté le milieu de terrain auxerrois dimanche pour lui présenter ses excuses. «Avec Pedretti, on s’est appelés. C’est un ancien international que je connais. Il était venu au Mas Saint-Gabriel en 2002. C’est un garçon que j’apprécie et je ne pouvais pas rester sur ces paroles, indique le truculent président du MHSC dans les colonnes du Midi Libre. On s’est expliqué. Avec le recul, je me dis qu’il a bien joué le coup et je reconnais que je me suis emporté. Peut-être valait-il mieux que ce soit moi qui pète un plomb plutôt que René.» Des regrets visiblement sincères et finalement acceptés par la «victime», Benoît Pedretti. «Pour moi, l'affaire est close, a-t-il indiqué dans L'Equipe. Je l'avais déjà dit après le match, je le répète. Ce sont des paroles prononcées après une rencontre et, moi aussi, j'ai déjà raconté des conneries. Il m'a dit qu'il s'était laissé emporter, que c'était à chaud. On sait que c'est quelqu'un d'entier. Il a dit ça sous le coup de l'énervement

Une association défend Nicollin
Des deux côtés, l’accalmie est de rigueur. Inutile d’en rajouter et d’envenimer les choses. Une association, Révolution LGBT, qui défend les droits des homosexuels, a même décidé d’intervenir… en faveur de Nicollin. Pour son président, Alexandre Marcel, toute cette agitation n’a pas lieu d’être : «Je dénonce les dérives de certaines associations qui brandissent l’étendard de l’homophobie pour un oui ou pour un non. Il faut arrêter ! Ce n’est pas parce qu’on prononce le terme tarlouze au bord d’un terrain que cela justifie le déchaînement médiatique qui a suivi, explique-t-il. Je veux donc apporter mon soutien à M. Nicollin. Selon moi, il n’a rien dit de grave. Il aurait tout aussi bien pu dire "petite gauffre" ou "petite crêpe". Nous avons en revanche porté plainte contre le chanteur Morsay qui dit dans une de ses chansons "je prends les pédés et les branleurs à coups de cutters". C’est autrement plus grave mais ça, les médias ne le dénoncent pas.»

Le CNE va se saisir du dossier
Du bruit pour rien donc ? Si l’AJA n’a pas prévu d’entamer une action en justice, le Conseil National de l’Ethique, lui, ne va pas en rester là. Coutumier du fait, Louis Nicollin, qui en plus d’avoir eu des propos à caractère homophobe a laissé entendre qu’un traitement particulier serait réservé à Pedretti lors du match retour, ne devrait pas échapper à une sanction sur le plan sportif. Le CNE, intervenu récemment dans la prise de bec ayant opposé Antoine Kombouaré et Christian Gourcuff concernant Claude Makelele, a ainsi convoqué le président montpelliérain. Ce dernier devra se présenter le lundi 16 novembre. Une suspension de un à deux mois de ses fonctions officielles est évoquée. «Il faut bien qu’il fasse parler d’eux, estime Nicollin.C’est con mais avec toutes ces histoires, on va en arriver à ne plus rien vouloir dire devant les caméras». Dans l’univers aseptisé du football, c’est parfois préférable…

 

mardi, 27 octobre 2009

Attention, coaches en danger

Vincent Duchesne (Sport24.com), 27/10/2009


Jean-Guy Wallemme a beau être soutenu, il apparait bien seul...
Jean-Guy Wallemme a beau être soutenu, il apparait bien seul... Crédits photo : DPPI

Grenoble, Lens ou encore Le Mans vivent un début de saison pour le moins compliqué. Pourtant, aucun entraîneur n'a encore quitté son poste. L'heure semble même à l'union sacrée derrière les techniciens en sursis.

Les présidents des clubs de l'élite se seraient-ils acheté une conduite ? Eux qui prenaient un malin plaisir ces dernières années à appuyer sur le bouton «eject» dès que leur club chéri patinait dans la semoule ont, semble-t-il, décidé d'être plus indulgent avec leurs techniciens respectifs. Fini la guillotine sortie à tout bout de champs pour tenter d'engendrer le fameux «choc psychologique». Place à la patience, une vertue assez rare dans le milieu. Pour preuve, après le premier quart du championnat, aucune tête n'est encore tombée. Une première depuis cinq ans ! La saison dernière, dès la fin août, Michel Der Zakarian avait dû rendre son tablier à Nantes. Il y a deux ans, c'est Albert Emon qui avait été éclipsé à Marseille en septembre au profit d'Eric Gerets… A noter que parfois, ce sont les coaches eux-mêmes qui décident de claquer la porte à l'image de Didier Deschamps, alors entraîneur de l'AS Monaco, en septembre 2005. Mais cette saison, rien de tout ça.

«Des fois ça réussit, d'autres fois non»
Alors que certains clubs sont happés vers le fond et traversent une véritable tempête sur le plan sportif, un calme ambiant et étonnant rejaillit en coulisses. Prenez par exemple Grenoble. Après 10 journées, le GF38 n'a toujours pas inscrit le moindre point ! Un record sur le plan national. En d'autres temps, Mécha Bazdarevic aurait fait ses valises depuis longtemps. Et pourtant, le technicien bosniaque est toujours là. Vaille que vaille. Refusant catégoriquement de quitter le navire. «Le coach a fait monter le club en L1 puis l'y a maintenu... Aujourd'hui, il ne nous en parle pas, il fait son boulot comme l'an passé. Des fois ça réussit, d'autres fois non», notait il y a quelques semaines Laurent Batlles. Soutenu par ses joueurs, l'entraîneur grenoblois l'est également par sa direction. Interrogé samedi soir à l'issue du nouveau revers concédé à domicile face à Nancy (1-2), Pierre Wantiez, directeur général délégué du club, a renouvelé sa confiance en Bazdarevic. En clamant haut et fort qu'il n'avait nullement vu, sur le terrain, des hommes lâcher leur coach.

Coach viré = indemnités de licenciement
A Lens, la situation est sensiblement la même. Avec 4 défaites consécutives, il y a le feu dans la maison lensoise. Mais là encore, Jean-Guy Wallemme a été confirmé dans ses fonctions. «La situation est perturbante, explique Gervais Martel. Mais Jean-Guy a trois cents matches sous le maillot sang et or au compteur. Il connaît l'exigence d'un tel poste à la tête d'un tel club. Ce n'est pas en coupant les têtes qu'on trouve des solutions.» Surtout que couper des têtes a un impact non négligeable sur le plan financier. Dans des clubs comme Lens, placé sous recrutement surveillé par la DNCG cet été, ou encore Grenoble, où l'argent ne coule pas à flots, l'obligation de verser des indemnités de licenciement a de quoi rebuter. Et parfois même choquer : «Ça serait incompréhensible qu'on verse des indemnités de licenciement alors que lorsqu'on cherche à remplacer un joueur blessé, on dit qu'il n'y a pas d'argent pour recruter un joker», reconnaissait Batlles mi-septembre.

Ne pas se précipiter
Pour Eric Chelle, le capitaine lensois, «on peut même nous mettre Lippi ou Mourinho que ça ne changerait rien.» Que faire alors ? Couler en silence en attendant une hypothétique révolte ? Pour Henri Legarda, le président du Mans, actuel avant-dernier de Ligue 1, il ne faut absolument pas céder à la précipitation dans ces moments là : «J'ai dit à Paulo Duarte qu'il avait du temps, qu'il fasse du Duarte. A lui de faire les meilleurs choix. J'ai une confiance totale en lui». Car un nouvel homme fort avec un autre discours n'est pas forcément gage de réussite. La saison dernière, l'arrivée d'Elie Baup à Nantes à la place de Michel Der Zakarian n'avait pas empêché les Canaris de prendre l'ascenseur vers la Ligue 2. Autre exemple à prendre en considération, celui de Didier Ollé-Nicolle à Nice. Novice en Ligue 1, l'ancien coach de Nîmes ou encore de Clermont semblait promis à être le premier entraîneur à quitter ses fonctions après une série de 7 matches sans victoire, dont 5 défaites cette saison. Surtout après le départ du président Maurice Cohen.

Mais Ollé-Nicolle n'a pas cédé à la morosité ambiante. Et samedi, les Aiglons, que l'on disait à l'agonie, ont dévoré tout cru Lyon (4-1). S'offrant du même coup une belle bouffée d'oxygène. Tant sur le plan comptable que moral. «À partir du moment où les mecs bossent, ils pourront toujours compter sur moi. Ce n'est pas en enfonçant la tête des joueurs sous l'eau qu'on obtient des résultats. Je préfère tendre la main. De la même façon, je préfère les gens qui depuis trois semaines me disaient de continuer à travailler à ceux qui me taillaient par-derrière», lançait le coach niçois dans les colonnes de Nice-Matin. Le travail, l'abnégation et le soutien, tels sont les maîtres mots dans ces situations préoccupantes. Mais ne nous voilons pas la face, à un moment où un autre, si certains bilans ne s'améliorent pas ou si d'autres viennent à plonger dangereusement, une tête finira pas tomber. C'est inévitable…

La valse des entraîneurs lors des 5 dernières saisons (jusqu'en novembre) :
Saison 2008-2009 :
Nantes : Michel Der Zakarian remplacé par Elie Baup fin août
Saint-Etienne : Laurent Roussey remplacé par Alain Perrin début novembre

Saison 2007-2008 :
Lens : Guy Roux démissionne et est remplacé par Jean-Pierre Papin fin août
Marseille : Albert Emon est remplacé par Eric Gerets fin septembre

Saison 2006-2007 :
Nantes : Serge Le Dizet est remplacé par Georges Eo le 20 septembre
Monaco : Laszlo Boloni est évincé temporairement le 23 octobre avant de l'être définitivement au profit de Laurent Banide
Sedan : Serge Romano est remplacé par José Pasqualetti fin octobre

Saison 2005-2006 :
Monaco : Didier Deschamps démissionne et est remplacé par Francesco Guidolin fin septembre

Saison 2004-2005 :
Ajaccio : Dominique Bijotat est démis de ses fonctions le 21 septembre, Olivier Pantaloni assure l'intérim avant l'arrivée de Rolland Courbis
Strasbourg : Antoine Kombouaré est remplacé par Jacky Duguépéroux début octobre
Marseille : José Anigo démissionne le 23 novembre. Albert Emon assure l'intérim avant l'arrivée de Philippe Troussier

lundi, 26 octobre 2009

Un Clasico grippé, l’OL aussi


(DPPI)

Le choc OM-PSG reporté de manière trop tardive, Lyon qui explose de manière inattendue à Nice, Nenê qui n’en finit plus de briller et la détresse de Mécha Bazdarevic, tels sont les faits marquants de la 10e journée de Ligue 1.

par Vincent Duchesne, le 26-10-2009

Le match de la journée : Nice-Lyon 4-1
Les Lyonnais se sont-ils vus trop beaux ? Ont-ils laissé trop d’influx nerveux et trop d’énergie à Anfield Road mardi dernier en Ligue des Champions (1-2) ? Peut-être un peu des deux. A vrai dire, personne à Lyon ne parvenait réellement à expliquer la déculottée reçue samedi à Nice (4-1). Face à une équipe que l’on disait pourtant à l’agonie, fantomatique une semaine auparavant à Lorient (4-1). «Ça fait très mal, notait Sidney Govou dans les colonnes du Progrès. On n'a pas été bon, mais on n'a pas non plus été catastrophique». Il est vrai que Lyon est surtout tombé sur un Nice affamé et particulièrement réaliste en convertissant ses deux véritables premières occasions en première période. Mais l’OL a surtout péché au niveau de l’état d’esprit et de l’envie. Entre des Aiglons mordants dans le ballon et des Lyonnais bien trop tendres, le contraste fut saisissant. Au retour des vestiaires, Nice n’avait plus qu’à placer quelques contres assassins pour terrasser un Lyon brouillon et «suicidaire» avec trois défenseurs livrés à eux-mêmes. La saison dernière, le club rhodanien avait perdu son titre en laissant beaucoup trop de points en route que ce soit avant ou après les rendez-vous européens. L’histoire est déjà en train de se répéter…

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Il a brillé : Nenê
Persona non grata la saison dernière avec Ricardo, élément incontournable cette saison avec Guy Lacombe. Telle est la trajectoire étonnante d’Anderson Luis de Carvalho, plus connu sous le nom de Nenê. Dire que le Brésilien, prêté à l’Espanyol Barcelone l’an dernier, justifie la confiance accordée par son nouveau coach relève de l’euphémisme. Après 10 journées, Nenê caracole en tête du classement des buteurs avec 9 réalisations. Samedi, il s’est même offert un deuxième doublé d’affilée en nettoyant à deux reprises la lucarne d’Ibrahim Koné sur deux merveilleux coups francs, quasi-identiques. Si Monaco pointe le bout de son nez à la 2e place du classement derrière Bordeaux, ne nous y trompons pas, c’est en grande partie grâce à son Nenê chéri.

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L'équipe type de Sport24.com :

Le flop : La gestion du Clasico
Comment s’attirer les foudres des dirigeants de deux clubs, des supporters, des médias, de personnages politiques et d’une grande partie de l’opinion publique ? Demandez plutôt à Frédéric Thiriez, passé maître ce week-end dans l’art d’être pris pour cible. En cause bien sûr, la légèreté avec laquelle la Ligue a annulé le Clasico OM-PSG, à quelques heures seulement du coup d’envoi ! Au moment où des milliers de supporters parisiens déferlaient vers la cité phocéenne. Avec toutes les conséquences que cela pouvait impliquer… Peut-on réellement reporter un match à haut risque le jour même ? La réponse coule de source. Pourtant, la LFP n’a pas hésité à le faire alors que tous les voyants étaient au rouge dès samedi. La veille du match, un communiqué pour le moins explicite de la Ligue indiquait de manière catégorique que la rencontre aurait bien lieu malgré deux cas de grippe A. Sans attendre les résultats des autres examens pratiqués sur d'autres joueurs parisiens par le club de la capitale. Une faute grave qui coûte cher ce lundi…

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Il a dit :
Mécha Bazdarevic (entraîneur de Grenoble) : «Je ne sais pas quoi dire... Vous avez-vu le match ? On doit vraiment le gagner, je ne vais pas dire facilement mais bon, on doit s'imposer (…) J'aurais préféré être ridicule et perdre 3-0 que faire le match qu'on a fait sans être récompensé au final. C'est trop dur pour les joueurs... Maintenant, j'ai besoin de réfléchir pour trouver les bonnes solutions. Tant que les joueurs et les dirigeants me feront confiance, je continuerai à travailler avec ce groupe», après la 10e défaite en 10 matches du GF38.

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La stat : 72
Une mise en quarantaine de 72 heures a été décrétée pour les joueurs et les membres du staff du PSG. Le club de la capitale ne reprendra donc l’entraînement que mercredi. Difficile d’imaginer dans ces conditions que le Clasico soit reporté à mercredi…

Classement Ligue 1

Résultats de la 10e journée :
Samedi 24 octobre
Bordeaux - Le Mans 3-0
Boulogne - Monaco 1-3
Grenoble - Nancy 1-2
Nice - Lyon 4-1
Sochaux - Lorient 1-0
Saint-Etienne - Valenciennes 0-2
Rennes - Montpellier 3-0

Dimanche 25 octobre
Lens - Toulouse 0-2
Auxerre - Lille 3-2

Marseille - Paris SG reporté

La journée en images :

 

OM-PSG, décision jeudi

Marseille-PSG Aucune date ne semble faire l'affaire pour ce Clasico reporté (DPPI)

La Commission des compétitions a rejeté la demande de Marseille qui souhaitait disputer ce mercredi le Clasico face au Paris Saint-Germain, reporté dimanche pour cause de grippe A. La LFP prendra une décision jeudi matin.

par Vincent Duchesne, le 26-10-2009

Paris en quarantaine jusqu’à mercredi
Quand aura lieu le Clasico ? Voilà une question pour le moins épineuse et qui risque de rester sans réponse pendant encore un petit moment. Une chose est sûre ce lundi : le match OM-PSG, initialement prévu dimanche et reporté pour cause d’épidémie de grippe A au sein du groupe parisien, ne se déroulera pas mercredi comme le réclamait les dirigeants marseillais. «S’il faut respecter 72 heures d’isolement, n’attendons pas ! Jouons mercredi, ce sera bon pour les joueurs parisiens et l’équité sportive sera respectée car il n’y a pas de journées entre les deux», expliquait Didier Deschamps en conférence de presse. Une demande restée lettre morte. La Ligue de Football Professionnel a en effet rejeté cette requête. Pour une raison assez simple et déjà évoquée par Robin Leproux dimanche : les joueurs du PSG ont été placés en quarantaine jusqu’à mercredi.

«Il n'est pas imaginable, sauf à déjuger nos experts, de mettre cette équipe dans l'avion le mardi après-midi, voire même le mercredi matin. Par ailleurs, seule l'évolution sur les 3 jours nous permettra de connaître l'ampleur de la contamination (nous ne sommes pas à l'abri de découvrir des nouveaux cas, mardi ou mercredi). D'un point de vue purement physiologique, faire faire une compétition de ce niveau à des joueurs ne s'étant pas entrainés pendant 3 à 4 jours, certains relevant de maladie, parait donc impossible et n'est sans doute pas sans risque de blessure», souligne la LFP dans un communiqué. Alors quelle date choisir ? Entre la Ligue des Champions à laquelle participe Marseille, les autres journées de championnat et les barrages de la Coupe du Monde 2010 que disputera l’équipe de France, les possibilités sont minces avant la fin de l’année. Le 2 décembre semble être la seule date disponible.

Le 2 décembre ? Marseille dit non
Oui mais voilà, l’OM ne l’entend pas de cette oreille. «Il est hors de question de jouer à cette date car cela nous ferait dix matches en 31 jours avec peut-être un rendez-vous décisif contre le Real la semaine d’après», indiquait Deschamps. Et le club phocéen n’est pas le seul à rejeter l’idée d’un match début décembre. Selon La Provence, l'adjoint aux Grands Equipements à la mairie de Marseille, Maurice Di Nocera, et le directeur du stade Vélodrome, Francis Lassalle, ont en effet fait part de leur désapprobation ce lundi. En raison de la tenue du test-match de rugby France-Nouvelle-Zélande le 28 novembre à Marseille. Un véritable casse-tête. D’autant que d’après le règlement de la Ligue, cette rencontre doit avoir lieu avant le début des matches retour. Soit début janvier. La LFP va-t-elle faire une entorse à ses propres règles ? Sachant que l’OM refusera catégoriquement toute tentative d’imposer le Clasico en janvier prochain, et ce à cause de la Coupe d’Afrique des Nations qui se tiendra du 10 au 31 janvier 2010 et à laquelle participeront certains membres de l’effectif phocéen, la Ligue va avoir du mal à s’en sortir… Le Bureau de la LFP sera convoqué exceptionnellement jeudi matin. Une réunion à laquelle participeront Jean-Claude Dassier, président de l’OM, et Robin Leproux, son homologue parisien. Une date devrait alors être fixé…

Les réactions de l'OM :

Les incidents en images :

Liens complémentaires

samedi, 24 octobre 2009

L'OL sur la lancée d'Anfield


Samedi (19h), les Lyonnais vont tenter de s'inspirer de leur exploit de mardi face aux Reds pour ramener un résultat de Nice, actuel avant-dernier de Ligue 1. Un succès permettrait à l'OL de se maintenir à la 1ère place. (photo Presse-Sports)

Les enjeux

Sur le papier, les Lyonnais partent favoris de ce match en terre niçoise. En tête de leur poule de Ligue des champions, les hommes de Claude Puel sont aussi leaders de cette Ligue 1 et devraient conserver leur « maillot jaune » en cas de succès au Stade du Ray. Les Aiglons, eux, abordent ce match avec une pression maximale : ils pointent pour l'instant à l'avant-dernière place avec 8 unités, même si Le Mans et Lens possèdent également ce même nombre de points. Si l'OGC Nice venait à s'incliner une nouvelle fois devant son public ce samedi, l'entraîneur Didier Ollé-Nicolle pourrait bien prendre la porte.

L'état de forme

Simple accident de parcours ? Côté rhodanien, les interrogations nées de la défaite à Gerland face à Sochaux (0-2) ont été en partie effacées par le brillant succès obtenu à Liverpool mercredi, en Ligue des champions (2-1). Reste à confirmer en Ligue 1 quatre jours plus tard, en l'absence de l'ex-niçois Lloris (adducteurs) et de Källström (gêne musculaire). Pour les Aiglons, un électrochoc est plus que nécessaire pour oublier un début de saison raté. Après 5 revers consécutifs, ceux-ci s'étaient repris à Lille (1-1) et face à VA (3-2)... avant de s'effondrer de nouveau le week-end dernier à Lorient (1-4). Il y a urgence !

Les dernières confrontations

Les statistiques ne sont pas en faveur des Azuréens : Nice n'a plus vaincu l'OL depuis 14 ans. La saison passée, en février, les Lyonnais s'étaient nettement imposés au Stade du Ray (3-1) grâce à un doublé de Makoun et à un but de Benzema. A domicile, les Aiglons ont concédé 5 défaites et deux nuls face à Lyon lors des sept dernières saisons de Ligue 1. Par ailleurs, le match aller de septembre 2008 à Gerland avait donné lieu à une vive polémique : les Niçois s'étaient inclinés dans le temps additionnel, sur un penalty très litigieux transformé par Benzema.

Le duel : Ederson face à Echouafni

En l'absence d'Hugo Lloris - qui a gardé la cage niçoise pendant trois saisons - l'ancien Aiglon Honorato Ederson sera en pleine lumière ce samedi au stade du Ray. Face à son ancien club, le Brésilien devra se sublimer, lui qui n'a que très peu joué depuis le début de saison en raison d'une blessure à la cheville. Dans l'entrejeu, il trouvera souvent sur sa route l'éternel capitaine de l'OGCN Olivier Echouafni, toujours fringant malgré ses 37 ans. Un sacré client pour Ederson, qui aura l'occasion de montrer qu'il n'a rien perdu de son talent.

Jean Boulangé

francefootball.fr

Sessegnon attend un «déclic»

24/10/2009 - publié par francefootball.fr

Le milieu de terrain parisien Stéphane Sessegnon n'a pas été épargné par les critiques depuis le début de la saison. Il n'en fait pas mystère, et ne les juge pas inconséquentes, comme il le déclare ce samedi dans Le Parisien : «Je ne suis pas forcément à mon meilleur niveau. (...) C'est peut-être lié à mon positionnement. A gauche, j'ai du mal à enchaîner les grosses prestations. Je suis à l'image de l'équipe, depuis trois à quatre matches, où les résultats ne sont pas à la hauteur.» Quant à ses fameux gestes d'énervement sur le terrain, le Béninois conçoit le tort qu'ils peuvent causer à l'équipe : «Si je peux finir la saison sans avoir un carton rouge à la c..., tant mieux. Mais je ne vais pas changer ma façon de me comporter et de jouer. Il faut que je fasse attention à ce genre de geste car je me cause du tort ainsi qu'à l'équipe.» Renversement de vapeur attendu dimanche au Vélodrome (21h00): «Ca peut être un bon déclic. (...) Ce match n'arrive pas trop tôt, je dirais même qu'il arrive au bon moment

Une victoire, et ça repart ?

23/10/2009 - Par francfootball.fr


Bordeaux accueille Le Mans samedi soir (19 heures), lors de la 10e journée. Reste à savoir si la performance réalisée mercredi, face au Bayern Munich (2-1), ramènera les coéquipiers d'Alou Diarra sur la voie du succès en Championnat. (Photo Presse-Sports)

Les enjeux

Ils sont diamétralement opposés. Quand les Bordelais regardent devant, les Manceaux, eux, jettent plutôt un oeil dans le rétroviseur. Troisièmes à l'aube de cette 10e journée, les Girondins comptent une longueur de retard sur Lyon et Montpellier. Une victoire face au MUC, conjuguée à un faux pas de l'OL et du MHSC, les propulseraient de nouveau au sommet de la Ligue 1. Un fauteuil de leader que les hommes de Laurent Blanc n'ont plus occupé depuis un mois. De leur côté, les Sarthois flirtent toujours dangereusement avec la zone rouge : dix-septièmes, ils ne devancent Lens (18e) et Nice (19e) qu'à la différence de buts.

Les états de forme

Si Bordeaux est costaud sur la scène européenne - en atteste sa victoire face au Bayern Munich, mercredi (2-1) - il l'est nettement moins à l'échelle hexagonale. En L1, le club au Scapulaire reste sur deux revers. A Saint-Etienne (1-3), le 3 octobre, puis à Auxerre (0-1), samedi dernier. Les deux dernières sorties du Mans ne sont guère plus reluisantes. Après deux larges succès devant Nîmes, en Coupe de la Ligue (3-0) et face à Lens (3-0), en Championnat, le MUC 72 est retombé dans ses travers à Sochaux (défaite 1-0) et contre Boulogne-sur-Mer (1-1).

Les précédentes confrontations

Bordelais et Manceaux ne sont affrontés qu'à cinq reprises en terre girondine. Le bilan tourne largement en faveur des Marine et Blanc, qui ont gagné trois fois. Mais la dernière victoire, le 16 mai dernier (3-2), fut acquise au forceps, grâce à un but de Planus dans le dernier quart d'heure. Et lors de la saison précédente, le MUC était reparti de Chaban-Delmas avec trois points dans ses bagages (2-1, le 15 août 2007).

Le match dans le match : Alou Diarra vs Frédéric Thomas

Tous deux portent le brassard de capitaine. Tous deux sont indispensables à leur milieu de terrain. Mais si Alou Diarra est plus cantonné à un rôle de sentinelle devant la défense bordelaise, Frédéric Thomas évolue davantage comme relayeur dans l'entrejeu sarthois. Preuve qu'ils sont des pions essentiels de leur équipe, ils ont disputé les neuf premières rencontres de Championnat.

Gil Baudu

Pauleta : «Je vois Paris s'imposer»




Retraité depuis mai 2008 et ambassadeur-recruteur du PSG depuis un an, Pedro Miguel Pauleta a des fourmis dans les jambes lorsqu'il évoque pour Francefootball.fr cet OM-PSG. Les difficultés parisiennes actuelles n'empêchent pas l'Aigle des Açores de croire en un succès du PSG au Vélodrome, dimanche. « L'important, ce n'est pas d'être favori, mais de gagner », rappelle-t-il. (Photo Presse-Sports)

«Pedro, serez vous au Vélodrome pour assister à OM-PSG, dimanche ?
Non, je serai chez moi, au Portugal. Le match est diffusé à la télévision ici, et je le suivrai donc en famille. Derrière le PSG, bien sûr.

Comment voyez-vous cette rencontre ?
Ce sera un très grand match ! L'OM s'est bien renforcé à l'intersaison, avec de grands joueurs. De son côté, Paris a bien débuté sa saison, ça va moins bien en ce moment, mais je vois un PSG très fort cette année, et on va assister à une belle rencontre.

Comment prépare-t-on une telle affiche lorsqu'on est joueur ?
C'est une semaine différente, ce n'est pas la peine de dire qu'on fait comme pour n'importe quel autre match. Il y a plus de monde, la presse, les supporters... Il y a beaucoup d'enthousiasme. C'est une belle semaine à vivre, et tout le monde est vraiment motivé et concentré pour réaliser un gros match.

Paris ne part pas favori...

Quand on se déplace à Marseille, on n'est jamais favori. Mais ces dernières années, le PSG a souvent ramené de bons résultats du Vélodrome, et j'espère que ce sera la même chose cette année. L'important, ce n'est pas d'être favori, mais de gagner ! Et Paris est capable de le faire, même si ce sera difficile face à une belle équipe de Marseille.

« J'aurais préféré voir Heinze à Paris... »

Justement, quel regard portez-vous sur cette équipe phocéenne ?
L'OM a réussi à recruter de grands joueurs cet été, et a amené de grosses qualités de puissance à son équipe. Physiquement, ils sont vraiment costauds. Mais je préfère regarder le PSG, et j'espère une victoire dimanche. La dernière fois que j'ai assisté à une rencontre, c'était face à Lyon (1-1, 6e j.), et Paris avait superbement joué. La qualité de jeu de l'équipe m'avait impressionné.

En plus de ses difficultés actuelles, l'équipe sera fortement diminuée à Marseille. Est-ce mission impossible ?

Non, je pense que c'est possible ! L'effectif est de qualité, et dans un match face à l'OM, les trois résultats sont envisageables, c'est comme un derby. Personnellement, je vois Paris s'imposer. L'effectif n'est pas très étoffé, ce n'est pas facile. Mais les joueurs grippés (NDLR: Giuly, Clément et Sakho) sont obligés de récupérer ! Ça ne tombe pas au meilleur moment, mais cela peut confirmer qu'il y a d'autres joueurs compétitifs.

Votre successeur en pointe, Guillaume Hoarau, est à nouveau blessé. C'est une saison compliquée pour lui...

C'est vrai, la saison n'a vraiment pas bien commencé pour lui. Ce n'est peut-être pas sa saison, mais c'est le foot... C'est dommage, car c'est un excellent joueur, et un élément important pour l'équipe.

Un mot sur votre ancien coéquipier Gabriel Heinze, arrivé à l'OM cet été ?

J'aurais bien aimé le revoir à Paris... Mais c'est un choix professionnel, un choix de carrière. Il avait l'occasion d'avoir un super contrat. Nous avions discuté lors de mon jubilé, en mai dernier, mais pas depuis son transfert. Gabi, c'est un très grand joueur, un grand homme, et je l'admire beaucoup. Même si j'aurais évidemment préféré le voir à Paris plutôt qu'à l'OM.

«Une semaine comme celle-ci donne envie de revenir dans le foot»

Comment se passe votre collaboration avec le PSG ?
Très bien. Je passe à Paris de temps en temps, j'assiste à quelques matches au Parc des Princes. Et au Portugal, je suis certains matches, certains joueurs... Et si j'observe quelques joueurs intéressants, j'en parle ensuite avec Alain Roche.

Avez-vous envie d'avoir plus de responsabilités au sein du club ?
On verra... Pour le moment, j'ai ce que je voulais. Je souhaitais sortir un peu du monde du football, l'oublier avant de m'y replonger complètement. Mais chaque jour qui passe est un peu plus difficile ! C'est la vie. Mais je suis content de ce que je fais pour le club. Ensuite, on verra si j'ai d'autres envies.

Le PSG aura-t-il bientôt une nouvelle idole portugaise ?
Ce serait bien. Je pense que ce serait important pour le club de posséder dans ses rangs un grand joueur portugais. Il ne faut pas avoir pour avoir, mais il y a une forte communauté portugaise à Paris, donc ce serait bienvenu. J'espère que cela pourra se faire rapidement.

Avez-vous confiance avant le match des barrages au Mondial 2010 de la Selecçao face à la Bosnie ?
Oui, j'attends cette confrontation avec beaucoup de confiance. La sélection s'est beaucoup améliorée récemment, et joue enfin comme une équipe. J'ai confiance en elle, et je pense qu'elle ira à la Coupe du monde.

OM-PSG, la sélection portugaise... Le terrain ne vous manque-t-il pas trop ?
Si, beaucoup. Sincèrement, quand il y a certains matches, une semaine comme celle-ci, avant OM-PSG, ça donne envie de revenir dans le football. Mais c'est fini, j'ai fait un choix, et je ne le regrette pas. Un jour, il faut bien s'arrêter... »

Propos recueillis par Cédric CHAPUIS

Source: francefootball.fr

OM-PSG reporté ?

OM-PSG reporté ?

Antoine Kombouaré Ludovic Giuly Paris SG Antoine Kombouaré ne pourra compter sur Ludovic Giuly si le match a lieu (DPPI)

Pour cause de grippe A, le choc entre Marseille et Paris pourrait ne pas avoir lieu. Les dirigeants parisiens pourraient envisager de demander un report à la Ligue !

par Guillaume Serres, le 24-10-2009 (sport24.com)

Giuly et Sakho suspects
Et si le Clasico de la Ligue 1 entre Marseille et Paris était reporté ? Depuis vendredi soir, c’est l’idée qui court, principalement du côté du camp parisien. Il faut dire que le PSG est pour le moins amoindri avant de rejoindre la Provence. Après Claude Makelele en milieu de semaine, ce sont Ludovic Giuly et Mamadou Sakho qui seraient grippés. Les deux joueurs n’ont ainsi pu s’entraîner vendredi. Jérémy Clément, un temps aussi suspecté, ne serait finalement pas touché. Le PSG a donc envoyé les joueurs concernés passer des tests pour confirmer ou non la présence du virus H1N1 au Camp des Loges. Les résultats devraient être connus en début d’après-midi. C’est à ce moment là que le PSG prendra la décision ou non de faire appel à la Ligue pour trouver un arrangement.

Reste que le règlement de la Ligue n’évoque pas clairement le cas spécifique de cette grippe, même si le président Thiriez a confirmé qu'à partir de trois cas, il y aurait discussion. A partir de combien de joueurs notamment un match doit-il être reporté ? Si en rugby, Castres avait bénéficié de reports de plusieurs de ses matches de Top 14, c’est parce que 7 joueurs avaient contractés les symptômes en même temps. Déjà privé de Hoarau sur blessure, Paris, qui doit déjà justifier les cas concernés, envisagerait alors de solliciter la clémence de la LFP, sans garantie aucune d’avis favorable.

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