jeudi, 17 décembre 2009
Les tourments de Yoann Gourcuff

«J'aime bien tirer les penalties. Il n'y a pas de souci mais depuis que j'ai loupé le premier (une Panenka contre Munich en Ligue des Champions, ndlr), j'ai un peu plus de pression. Je le sens, c'est moins évident. Mais bon, on a gagné, j'étais soulagé que l'équipe ait gagné parce que je m'en voulais vis-à-vis de mes coéquipiers. Cela aurait pu nous soulager», a expliqué le meneur de jeu girondin.
Gourcuff ne serait-il pas en train de devenir allergique à l’exercice. «Cela complique sérieusement les choses et on ne se sent plus vraiment libéré comme on peut l'être au départ. Après je jouais toujours avec ce sentiment là et c'était plus difficile», a-t-il déclaré. Les Bordelais affichent un bilan comptable catastrophique dans l’exercice. Le leader de la L1, a manqué les quatre derniers penalties qu'il a eu à tirer: les deux de Gourcuff, celui de Jussiê également contre le Bayern et enfin celui de Fernando Cavenaghi contre Auxerre.
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mercredi, 16 décembre 2009
Football, Ligue 1, Interview, A. Kombouaré : «Je suis inquiet»
«Je suis inquiet»
Antoine Kombouaré est préoccupé par l'affaire Edel (DPPI)
S’il ne doute pas de la franchise de son gardien Edel, inquiété par une histoire de faux-papiers, Antoine Kombouaré est plus inquiet en revanche sur les répercussions de cette affaire sur son groupe avant la venue de Lens au Parc des Princes mercredi soir.
par Rédaction Sport24.com, le 15-12-2009Au Camp des Loges
Antoine, Apoula Edel jouera-t-il mercredi contre Lens ?
Antoine Kombouaré : Non seulement il jouera, mais je compte sur lui pour faire un grand match.
Cela signifie que vous avez eu une franche discussion avec lui ?
Antoine Kombouaré : Oui, on a eu une franche discussion car aujourd’hui il y a des petites histoires qui sortent et ce n’est pas ce que l’on aime. On est à fond derrière lui et nous n’avons qu’une seule envie : que la vérité sorte de cette histoire.
Il vous a raconté le fin fond de cette histoire…
Antoine Kombouaré : Il m’a parlé avec la plus grande franchise, la plus grande honnêteté, et avec des documents à l’appui. C’est malheureux de devoir poser cette question-là à un joueur de l’effectif…
Avez-vous des doutes aujourd’hui ?
Antoine Kombouaré : Non, je n’ai aucun doute. Concernant Edel, nous avons tous les documents en notre possession. En plus, cela fait deux ans qu’il est au club et comme par hasard, c’est seulement maintenant qu’il est titulaire qu’une telle affaire sort. C’est triste et malheureux. Mais en ce qui nous concerne, nous n’avons pas de doute, son dossier est nickel. Après, s’il y a une vraie affaire, cela concernera la justice.
Ne craignez-vous pas qu’il soit perturbé par cette affaire ?
Antoine Kombouaré : Bien sûr, c’est ma crainte, que lui soit perturbé et que le groupe aussi. Or, nous n’avons pas besoin de cela en ce moment. C’est ce qui m’embête avant la réception de Lens, mais cela fait partie des aléas de la vie d’un club. Mon travail consiste à garder tout le monde concentré sur un objectif : le match.
Vous pensez qu’à travers cette affaire, uniquement le joueur est visé ou le club dans son ensemble ?
Antoine Kombouaré : (il réfléchit) Moi, je ne pense pas. Ou si, je pense à comment sera mon équipe mercredi. C’est la seule question sur laquelle je me concentre. Aujourd’hui, je suis inquiet de savoir dans quel état seront mes joueurs. J’ai besoin d’un grand Edel contre Lens, tout comme j’ai besoin d’une grande équipe pour gagner ce match très important. C’est la seule chose à laquelle je pense.
Concernant le match contre Lens, craignez-vous que la vague de froid actuelle puisse remettre en cause la tenue du match ?
Antoine Kombouaré : C’est mon autre inquiétude en effet. On a tout mis en œuvre depuis le match contre Saint-Etienne dimanche pour se prémunir d’une telle issue. Le terrain a été bâché et il devrait être en très bon état.
Allez-vous procéder à des changements par rapport à l’équipe qui a battu Saint-Etienne ?
Antoine Kombouaré : Je ne sais pas encore. Il faut que je fasse le point avec le staff médical et les joueurs pour voir comment chacun a récupéré. Je pense donc que je me déciderai seulement mercredi.
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mardi, 15 décembre 2009
Edel victime de chantage
Edel victime de chantage
Edel Apoula se retrouve mêlé à une sombre affaire (DPPI)
Le gardien parisien Edel Apoula serait au cœur d’une affaire de chantage. Un ancien entraîneur français en Afrique remet en cause l’identité et l’âge du joueur et est à l’origine de la réserve déposée par Saint-Etienne dimanche.
par Vincent Duchesne, le 15-12-2009«L’affaire Edel» rebondit. Pire, elle a pris ce mardi des proportions insoupçonnées et même sordides. Si Saint-Etienne a déposé une réserve dimanche avant la rencontre PSG-ASSE, ce n’est pas vraiment le fruit du hasard. Ni même «un acte désespéré de dirigeants de club qui perdent leurs nerfs et leur sang froid» comme l’indiquait Robin Leproux, surpris et consterné par cette information. Les dirigeants stéphanois ont effectué cette démarche sur informations d’un ancien entraîneur français en Afrique. Un certain Nicolas Philibert.
L’étrange rôle de Michel Hidalgo
Son nom ne vous dit sûrement rien. Ce qui n’est pas le cas d’Edel. Les deux hommes se connaissent bien. Et pour cause, Philibert est à l’origine de son arrivée en Arménie en 2002. C’est également lui qui lui a permis de faire des essais en France et notamment au PSG. Problème, Edel et Philibert se sont quittés en mauvais termes. Et c’est là que l’affaire devient répugnante. Selon Le Parisien, le technicien français a décidé de faire chanter son ancien poulain, en menaçant de faire des révélations sur son identité et son âge. A moins qu’une somme de 30 000 euros ne lui soit versée ! Dans le rôle de l’intermédiaire ? Michel Hidalgo, proche de Philibert ! L’ancien sélectionneur de l’équipe de France a ainsi appelé Alain Roche la semaine dernière pour lui faire part des intentions de son ami. «J’ai simplement essayé d’arranger les choses vis-à-vis du PSG», a déclaré Hidalgo, quelque peu candide, sur RMC avant d’expliquer l’origine de cette réclamation : «Je crois, même si j’en suis sûr (sic), que Nicolas Philibert a prêté 30.000 ou 35.000 euros au gardien de but. Ca n’a rien à voir avec une commission d’agent».
Edel et Paris vont porter plainte
Alain Roche a évidemment éconduit Hidalgo - «C’est du chantage. Ne te mêle pas de ça ! Tu ne peux pas cautionner ce genre de choses» -, qui n’a visiblement pas pris conscience de la gravité de cette démarche. «Devoir 30.000 euros à quelqu’un et ne pas les payer, n’est-ce pas non plus quelque chose de mal ? (…) Il ne l’a pas menacé. Il lui a juste demandé de lui rendre, mais il ne veut pas le faire. Que faire, dans ce cas-là ?». Sans surprise, le club et le joueur ont refusé de payer la somme réclamée. Philibert a donc mis sa menace à exécution et contacté les dirigeants stéphanois. Ce qui explique aujourd’hui cette réserve déposée auprès du délégué de la rencontre au sujet de l’identité d’Edel. Le gardien parisien et le club de la capitale envisagent de porter plainte dans les prochaines heures. Rappelons que le chantage est un acte délictueux passible d’une peine de cinq ans d’emprisonnement maximum et d’une amende de 75 000 euros. En attendant, le PSG fait le nécessaire pour récupérer des documents en provenance du Cameroun. Pour prouver la bonne foi d’Edel et mettre fin à cette bien triste affaire.
17:22 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue 1, edel apoula, affaire edel
Football / Ligue 1 : Le Mans a porté réclamation (officiel)

Les dirigeants manceaux font référence aux informations révélées ce mardi par France Football. L'attaquant du Stade Rennais avait en effet décliné une convocation avec son équipe nationale, le Ghana, trois jours plus tôt (le 18) pour un match amical en Angola sans raison apparente ce qui est contraire aux règlements Fifa.
Antonetti : «Je conseille au Mans de gagner des matches»
«Je conseille au Mans de gagner des matches sur le terrain, c'est comme ça qu'on gagne des points, a réagi Frédéric Antonetti, l'entraîneur rennais. C'est un problème entre le Ghana et le joueur, on n'a rien à voir là-dedans. Je n'ai jamais été un partisan des réserves, sauf tricherie. Mais là, il n'y a pas tricherie, c'est un de nos joueurs.»
13:37 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue 1, affaire gyan
Football/ Ligue 1 : Alain Perrin limogé

Selon les informations de nos confrères de L'Equipe TV, Alain Perrin, l'entraîneur de Saint-Etienne (Photo Presse-Sports) a été débarqué ce mardi, à l'issue d'une réunion avec le directeur sportif du club, Damien Comolli. Déjà en sursis après le début de saison catastrophique du club, il n'a pas résisté aux dernières contre-performances du club, 17e de Ligue 1. Les Verts restent sur une série de cinq matches sans victoire, deux nuls et trois défaites, dont la dernière en date au Parc des Princes, au terme d'un match très faible côté stéphanois.
Arrivé dans le Forez en novembre 2008 en remplacement de Laurent Roussey, Perrin partirait avec 1 980 000 euros d'indemnités. Depuis quelques temps, le nom de Luis Fernandez est évoqué pour le remplacer.
13:14 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue 1, alain perrin
lundi, 07 décembre 2009
«Bon pour la confiance»
«Bon pour la confiance»
Benoît Cheyrou et Mamadou Niang ont bien préparé leur match contre Madrid (DPPI)
Vainqueur dans la douleur à Nice (3-1), l’Olympique de Marseille a parfaitement préparé la rencontre capitale de Ligue des Champions contre le Real Madrid mardi. Benoît Cheyrou savoure et se tourne déjà vers le grand rendez-vous du Vélodrome.
par Fabrice Combes, le 06-12-2009Notre correspondant à Nice
Benoît, malgré un OGC Nice réduit à dix pendant toute une mi-temps, la victoire a été longue à se dessiner pour l’OM. Comment l’expliquez-vous ?
Benoît Cheyrou : C’est tout simplement que les Niçois se sont bien battus. On a très bien débuté la rencontre. Ça a été bien pendant les 20-30 premières minutes. Le fait de marquer un but assez rapidement nous a permis d’être un peu plus sereins. Après, les Niçois ont dû davantage sortir pour pousser et égaliser. C’est ce qu’ils ont fait. En deuxième mi-temps, à 11 contre 10, on a su être patient. Je pense que c’est une qualité. Et puis, on a aussi su être réaliste devant le but.
Cette victoire est-elle de bon augure avec le match de mardi contre le Real Madrid ?
Benoît Cheyrou : Ca ne donne pas une garantie supplémentaire, mais en tout cas c’est bon pour la confiance. Les attaquants ont marqué, ceux qui sont rentrés en cours de match ont apporté quelque chose. Tout cela est positif, même si ce sera un autre match en Ligue des Champions.
Comment faudra-t-il s’y prendre pour battre cette équipe du Real ?
Benoît Cheyrou : Je pense un peu comme ce soir. Il faudra mettre beaucoup de caractère et d’ambition dans le jeu, mais sans se précipiter non plus. On ne devra pas se dire qu’il faut marquer à tout prix. Ce soir, on a fait preuve de patience, d’abnégation et de réalisme. C’est ce qu’il faudra faire contre Madrid. On s’attend logiquement à un match très compliqué, très difficile parce qu’ils ont des individualités qui peuvent faire la différence à tout moment. Mais si on reste patient et solide, nous aussi on a des atouts à faire valoir offensivement.
Malgré le résultat du match aller à Madrid (3-0), pensez-vous que l’exploit est possible ?
Benoît Cheyrou : Au match aller, on a montré qu’on pouvait rivaliser dans le jeu. Maintenant, il va falloir être plus performant dans les 30 derniers mètres, que ce soit dans les 30 derniers mètres adverses, où il faudra faire preuve d’efficacité, ou dans les 30 derniers mètres devant nos buts, où nous devrons être vigilants. En tout cas, il sera indispensable d’être plus réaliste que lors de nos autres matches de Ligue des Champions.
La 16e journée en images :
16:07 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue 1, interview, benoit cheyrou
La patronne met la pression
La patronne met la pression
Margarita Louis-Dreyfus dans les tribunes de Gerland (DPPI)
Selon L’Equipe, Margarita Louis-Dreyfus aurait indiqué aux joueurs de l’OM qu’elle pourrait se désengager du club en cas de non qualification pour la prochaine Ligue des Champions.
par Emmanuel Quintin, le 07-12-2009
Un héritage à ne pas dilapider
C’est ce qu’on peut appeler une mise au point. Selon L’Equipe, Margarita Louis-Dreyfus, veuve de Robert et actionnaire de l’OM, aurait conditionné sa présence au club à une qualification pour la prochaine Ligue des Champions. Dans le cas contraire, elle pourrait bien remettre sur la table le dossier de la vente du club, vieux serpent de mer sur la Canebière depuis des années. Car si son mari était tombé amoureux de l’OM, dont il voulait faire le Bayern Munich du Sud, Margarita, elle, a un regard plus distancié sur le ballon rond. Certes, elle a prouvé son engagement depuis le début de saison en venant assister à plusieurs rencontres de l’OM, la dernière en date lors du fameux match nul de Gerland (5-5). Mais elle et ses conseillers n’oublient pas que l’OM, c’est l’argent de son mari. L’argent qui doit revenir à ses fils, héritiers légitimes. Or, pas question de dilapider cet argent n’importe comment. Et donc de combler un éventuel déficit de fin de saison comme pouvait le faire son époux défunt à l’occasion.
Le même objectif pour tous
Le meilleur moyen de faire rentrer de l’argent dans les caisses est donc d’assurer sa participation à la très lucrative Ligue des Champions. C’est en substance ce qu’aurait dit «MLD» aux joueurs dans le vestiaire de Gerland avant le match contre Lyon. Le message a été parfaitement reçu par les joueurs et le staff pour qui, de toute façon, une qualification pour la Ligue des Champions était déjà l’objectif minimum de la saison. «La Ligue des Champions, honnêtement, c’est le minimum quand tu es à Marseille», assure Souleymane Diawara dans L’Equipe. Un discours qu’appréciera sans doute Didier Deschamps, qui n’a cessé de rappeler, entre la défaite à Lens et le succès à Nice, que le championnat restait la priorité («nous avons laissé filer pas mal de points depuis le début de la saison», regrettait-il vendredi). A tous les étages, l’objectif est donc le même : une place dans le Top 3. Aujourd’hui, l’OM, 7e, n’est qu’à un point de cette 3e place, avec un match en retard…
15:59 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue 1, om
«Un match énorme»
«Un match énorme»
Gerivnho a une nouvelle fois été très bon contre Lyon (DPPI)
Sous l’impulsion de Gervinho, le LOSC a remporté un match incroyable contre Lyon. L’Ivoirien, en pleine confiance, a encore inscrit deux buts face aux hommes de Claude Puel.
par Franck Deflandre, le 07-12-2009Notre correspondant à Lille
C’était un match complètement fou…
Gervinho : On a tous vécu un moment très fort sur le terrain et dans les tribunes. On y a cru jusqu’au bout, et on a fini par arracher les trois points de la victoire. C’est un match énorme, on revient de loin.
Même après le 3ème but lyonnais, le doute ne s'est pas installé...
Gervinho : Un match n’est jamais terminé. On savait qu’on pouvait encore marquer, mais on ne pensait pas aux trois points à ce moment-là. On était conscients qu’on pouvait revenir dans la rencontre. L’équipe a su garder l’envie et la volonté. C’était un très bon match des deux côtés.
Lille a pourtant vécu une première mi-temps terrible…
Gervinho : A domicile, avec le soutien du public, nous avons continué à y croire. On sentait qu’on pouvait revenir. Dans le jeu, nous étions à la hauteur, et le coach nous a donnés quelques conseils à la mi-temps. En deuxième période, nous n’avons rien lâché.
Cette année, le LOSC est capable du meilleur comme du pire…
Gervinho : On ne pourra pas faire ce genre de match tous les week-ends. Sur certaines rencontres, nous serons moins performants qu’aujourd’hui, mais nous pouvons aussi être encore meilleurs par moments.
Personnellement, vous êtes très efficace en ce moment. Etes-vous maintenant complètement intégré à l’équipe ?
Gervinho : Les débuts ont été difficiles, mais j’ai retrouvé mon niveau. L’ensemble du groupe a maintenant ses repères sur le terrain. Ce n’est pas seulement moi qui progresse, c’est toute l’équipe. Chaque joueur a su trouver sa place. Pour moi, peu importe le nombre de buts, l’important est que l’équipe en profite.
La 16e journée de Ligue 1 en images :
15:26 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue 1, interview, gervinho
Bordeaux capitalise, Lyon coule
(DPPI)
Bordeaux plus que jamais leader de Ligue 1 après son succès difficile face au PSG, Lyon qui prend l’eau à Lille, l’incroyable déroute lensoise et la première victoire de Grenoble cette saison, tels sont les faits marquants de la 16e journée de L1.
par Vincent Duchesne, le 07-12-2009
Le match de la journée : Lille-Lyon 4-3
4 buts encaissés fin octobre à Nice. 5 début novembre à Gerland face à Marseille. Encore 4 dimanche soir au Stadium Nord face à Lille. Lyon n’a nullement l’étoffe d’un futur champion de France. Une défense gruyère, un fond de jeu inexistant… Lyon est très inquiétant. La défaite subie dans le Nord à l’issue d’un scénario incroyable risque de laisser des traces. Dans les têtes mais aussi dans les jambes. Surtout après un mois de novembre calamiteux marqué par un zéro pointé en terme de victoire. Loin d’être génial et d’un froid réalisme, l’OL menait pourtant 3-1 à la pause dimanche grâce uniquement au talent de Lisandro Lopez, auteur de trois buts sur les trois seules actions dangereuses des Rhodaniens. En d’autres temps, Lyon aurait parfaitement géré cette avance et placé quelques banderilles en contre pour s’assurer un succès facile. Pas cette année ! En deuxième période, l’OL a littéralement sombré, vacillant sur chaque offensive lilloise avant de craquer dans le temps additionnel suite à une énorme erreur de Clerc (4-3). Il est vrai que Lille a eu du cœur et a fait preuve d’un mental d’acier pour ne jamais baisser les bras. Mais cela ne suffit pas à expliquer un tel fiasco des Lyonnais. Pas de quoi aborder la réception du leader bordelais dimanche prochain avec sérénité…
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Il a brillé : Lisandro Lopez
Lyon a beau avoir un grand gardien et un attaquant de classe mondiale, cela ne suffit pas toujours. Dimanche, Lisandro Lopez a encore éclaboussé le match LOSC-OL de toute sa classe. Avec à l’arrivée un joli coup du chapeau, son deuxième de la saison après celui réalisé contre Anderlecht lors du tour préliminaire de la Ligue des Champions. Trois buts bien différents. Le premier, œuvre d’un renard des surfaces, idéalement placé à la limite du hors-jeu pour crucifier Landreau d’un subtil ballon piqué. Le deuxième sur un penalty imparable, plein axe. Et le troisième, assurément le plus beau puisque Lisandro faisait «danser» Adil Rami sur un double crochet dévastateur avant d’enchainer avec une frappe soudaine, puissante et rasante au ras du poteau droit sur laquelle Landreau ne pouvait absolument rien. Malgré cet «extraterrestre», dixit Rudi Garcia, au même titre qu’Hugo Lloris, Lyon a pris l’eau dans le Nord.
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L'équipe type de Sport24.com :
Le flop : Lens
Comment est-il possible de perdre un match en étant en supériorité numérique dès la 17e minute de jeu et en menant rapidement 1-0 sur un but offert par l’adversaire ? Demandez plutôt aux Lensois ! Les Sang et Or ont réussi «l’exploit» de relancer des Boulonnais au fond du trou après 5 défaites consécutives et 1 point pris sur 27 possibles. Alors que tous les voyants étaient au vert. «Nous avons manqué d'humilité (…) Nous avons commencé à jouer les Zorro, peut-être en pensant qu'on allait en mettre quatre ou cinq. C'est un scandale, on devrait avoir honte», pestait Yohan Demont à l’issue de la rencontre. Jean-Guy Wallemme a même présenté «ses excuses» en conférence de presse, estimant qu’il s’agissait de «la victoire du coeur contre la suffisance». Après trois succès de rang dont le dernier face à l’OM, Lens s’est visiblement vu trop beau trop vite…
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Il a dit :
Guy Lacombe (entraîneur de Monaco) : «Il y a eu trop d'insuffisances, trop de choses que je déplore. Il faut en parler sérieusement aux gens concernés, parce que ça commence à bien faire. Avec ce qu'on a fait en première période, on ne peut même pas parler de suffisance. Ce soir, moins on en dit, mieux on se porte. Je suis déçu du comportement des joueurs, qui n'ont pas eu un comportement de joueurs de haut niveau (…) J'ai trouvé que certains faisaient du patinage artistique ce soir. A votre avis, c'est un manque de quoi ? Il manque beaucoup de choses».
La stat: 16
Grenoble aura donc attendu 16 journées avant de goûter enfin à l’ivresse du succès ! Le GF 38 a décroché dimanche au Stade des Alpes face à Toulouse (1-0) sa première victoire de la saison !
Résultats de la 16e journée :
Samedi 5 décembre
Montpellier-Le Mans 2-1
Nice-Marseille 1-3
Rennes-Lorient 1-0
Saint-Etienne-Sochaux 0-0
Valenciennes-Monaco 3-1
Bordeaux-Paris SG 1-0
Dimanche 6 décembre
Auxerre-Nancy 1-3
Boulogne-sur-Mer-Lens 2-1
Grenoble-Toulouse 1-0
Lille-Lyon 4-3
La 16e journée de Ligue 1 en images :
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lundi, 30 novembre 2009
«Je vais bien»
«Je vais bien»
Grégory Coupet devrait être écarté des terrains pour trois mois (DPPI)
C’est un Grégory Coupet tout sourire qui est apparu ce lundi en conférence de presse, 48 heures après sa blessure à la cheville gauche. Le portier du PSG voit cet évènement comme une simple péripétie. Il fait en outre totalement confiance à son suppléant, Edel.
par Christophe Remise, le 30-11-2009Au Camp des Loges,
Vous êtes de très bonne humeur pour quelqu’un qui vient de vivre une expérience difficile…
Grégory Coupet : Ça va très bien. J’ai eu de la chance que le Docteur Eric Rolland puisse s’occuper de moi très rapidement. Il a remis la cheville droite sur le terrain. Il m’a opéré vers trois heures du matin. Tout s’est enchaîné tellement rapidement… Je vais peut-être avoir un petit coup de mou en rentrant chez moi, quand tout va se tasser, mais depuis samedi soir je suis dans un rythme effréné. […] Ce n’est pas grave. Tant que c’est réparable… Et j’ai été bien «réparé». C’est une question de volonté. Nous sommes dans une structure magnifique. J’ai tout pour bien travailler. Le docteur est au top… Je ne crains rien. […] C’est quelque chose à connaître. C’est un pépin, un coup d’arrêt. Mais aussi une expérience fabuleuse moralement. Cela peut être un mal pour un bien. Il ne faut pas prendre cela comme un coup du sort. Ce n’est pas grave.
Avez-vous revu les images de votre accident ?
Grégory Coupet : Oui. Les images sont plus impressionnantes que ce que j’ai ressenti sur le coup. Sur les images, c’est «fou». Je me suis aussi dit que j’ai eu de la chance d’avoir bien été opéré du genou (Ndlr : en 2007 suite à une blessure survenue lors d’un entraînement à Lyon) car il a tenu. Les images sont plus choquantes que ce que j’ai ressenti. Je n’ai pas eu de douleur particulièrement forte. J’ai surtout eu peur quand j’ai vu ma cheville de côté… Je pensais vraiment avoir une fracture ouverte.
Quel est votre programme de reprise ?
Grégory Coupet : Je suis au taquet ! L’important était d’avoir un diagnostic précis. Il s’agit d’une fracture du péroné avec un déchirement des ligaments latéraux internes de la cheville. Mais pas de fracture au niveau osseux de la cheville, donc rien de trop grave. Il va falloir que je me repose. Je ne dois pas poser le pied par terre pendant six semaines. Ensuite il y aura la rééducation.
Savez-vous quand vous pourrez rejouer ?
Grégory Coupet : Sincèrement je ne sais pas. C’est une articulation, donc il faut aller doucement. J’ai l’expérience de mon genou. On refera un point au terme de ces six semaines, quand on m’aura retiré la vis. […] Si cela ne tenait qu’à moi je serais là demain !
Ce genre de blessure est d’autant plus grave pour un joueur de votre âge (37 ans le 31 décembre)…
Grégory Coupet : Il vaut mieux que cela m’arrive à moi qu’à un jeune de 20 ans. En plus j’ai l’expérience de ce genre de blessure, donc je sais à quoi m’attendre, le travail qu’il faut faire. C’est peut-être pour cette raison que je me sens si bien aujourd’hui. Je sais où je vais. Je suis bien entouré. J’ai eu des messages de soutien de tout le monde. Je suis dans une certaine euphorie. Surtout, nous avons gagné contre Auxerre !
Avez-vous eu peur de devoir mettre un terme à votre carrière ?
Grégory Coupet : J’y ai pensé. A chaque fois que je joue, que je m’entraîne, je me dis «profite de tout, goûte à tout». Je me dis que même ce mauvais moment est une expérience extraordinaire. Je ne dirais pas que c’est à vivre, mais c’est un «truc de fou» quand même !
Faut-il être inquiet de voir Apoula Edel dans les buts à votre place ?
Grégory Coupet : Non, pas du tout. Nous faisons un travail fabuleux avec Nicolas Dehon (Ndlr : l’entraîneur des gardiens du PSG). Nous avons emmagasiné de la confiance au sein du «clan des gardiens». En plus, Edel a déjà montré plus d’une fois, notamment en rentrant après un tel drame, une aisance et des capacités au-delà de la moyenne. Les buts du Paris Saint-Germain seront bien gardés.
Quelles sont ses qualités ?
Grégory Coupet : Il a une puissance phénoménale, une sérénité importante et il travaille beaucoup. Il a toujours répondu présent dans ce domaine là depuis le début de la saison. Il est très humble et vraiment adorable. Je lui souhaite de réussir et je ne suis pas inquiet du tout. S’il venait à prendre ma place ? Il faut qu’il me la prenne ! C’est le jeu. Je lui ai déjà dit : «le wagon est là, il faut monter dedans».
Allez-vous rester à Paris durant votre convalescence ?
Grégory Coupet : Oui, cela va me permettre de rester au contact du groupe. C’est important pour moi. Je ne vais pas les lâcher ! Nous avons commencé une aventure tous ensemble. Samedi, nous n’avons pas pu profiter pleinement de la victoire contre Auxerre. Nous allons nous rattraper. Nous allons gagner à Boulogne-sur-Mer mercredi. Nous gagnerons d’autres matches. […] Nous avons déjà vécu pas mal de choses collectivement parlant. A force de s’arcquebouter ensemble, il va finir par naitre quelque chose. Il y a déjà une grosse ambiance au sein du groupe. J’espère en tout cas que mon absence ne sera pas déstabilisatrice. Au contraire je pense que cela peut nous galvaniser, nous rendre plus forts.
La 15e journée en images :
20:29 Publié dans SPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, ligue 1, paris sg, interview, grégory coupet










