jeudi, 20 août 2009
Fin de la grève dans les stations-services en Martinique
Un accord sur le financement de l’application de la convention collective nationale et de la prime de vie chère a été signé, mercredi soir, en Martinique, entre les syndicats et les gérants de stations-services, rapporte 20 minutes. Ce texte met fin à trois jours de grève. - Jeudi 20 Août 2009
19:32 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grève, martinique
samedi, 07 mars 2009
Violentes échauffourées en Martinique

Crédits photo : AFP
Après 10 jours sans incidents, la Martinique a de nouveau été le théâtre, vendredi, de violents affrontements. Des heurts ont opposé manifestants et forces de l'ordre à Fort-de-France. Trois policiers et un gendarme ont été légèrement blessés par des coups de feu. Le préfet de l'île Ange Mancini a lancé «un appel solennel à tous ceux qui n'ont rien à faire en ville», et les a incités «à rester chez eux». «La situation est éminemment dangereuse. Ces individus cherchent moins à piller qu'à se confronter aux forces de l'ordre», a-t-il mis en garde. Le préfet a annoncé un déploiement massif de forces de l'ordre, comme après les émeutes des nuits du 24 au 25 février et du 25 au 26. Des centaines de gendarmes mobiles, casqués et munis de boucliers, occupent toutes les entrées de Fort-de-France.
Les incidents ont éclaté dans l'après-midi en marge d'une opération escargot menée par des chefs d'entreprise et agriculteurs contre le blocage de l'île depuis plus d'un mois. Les manifestants en appelaient au préfet pour libérer les sites industriels, occupés par les grévistes depuis 29 jours, afin de pouvoir «reprendre le travail». Cette initiative a été perçue comme une provocation, des jeunes ont pris à partie les manifestants, leur bloquant l'entrée à Fort-de-France et les forçant à s'arrêter sur la rocade qui contourne la ville Des tracteurs et des 4x4 ont été caillassés et leurs pneus crevés. Certains dirigeants d'entreprise ont reçu des coups. Les forces de l'ordre sont intervenues à coups de gaz lacrymogène. Les accrochages sporadiques se sont ensuite déplacés vers le centre de Fort-de-France, notamment aux abords de la Maison des syndicats, quartier général du «Collectif du 5 février». Le calme est revenu vers minuit. Le maire de Fort-de-France, Serge Letchimy, qui se trouvait au cœur des affrontements, a été pris d'un léger malaise à cause des fumées lacrymogènes.
«Provocation du grand patronat béké»

Crédits photo : AFP
L'attitude des émeutiers a scandalisé Juvénal Rémir, président du Codema-Modef, l'un des principaux syndicats agricoles de l'île. «Les chefs d'entreprises et les salariés qui veulent travailler n'ont pas le droit de manifester! C'est déplorable pour la démocratie», a-t-il fait valoir. En, revanche, à la préfecture, où les négociations sur la fonction publique territoriale allaient commencer, le «collectif du 5 février» a suspendu toutes les discussions en cours. «La provocation du grand patronat béké, voulant venir à Fort-de-France, traduit la même arrogance qu'ils expriment dans les négociations», a condamné Philippe Pierre-Charles du syndicat CDMT, qui s'est cependant dit prêt à reprendre les négociations dès ce samedi.
Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer a plaidé au sens des responsabilités de chacun. «Je souffre de voir ces images de Martiniquais qui se déchirent entre eux», a confié Yves Jégo. «Certains vont s'emparer de la violence pour transformer ce conflit en autre chose, ce que nous ne voulons pas», s'est-il inquiété. «Ce serait vraiment terrible, alors que tout est sur la table, que les accords ont été signés sur les salaires, que les accords sur les prix ont été signés ce matin».
En Guadeloupe, où un accord de sortie de grève avait été trouvé dans la nuit de mercredi à jeudi après 44 jours de grève, le ministère du Travail a lancé samedi la procédure d'extension de l'accord prévoyant 200 euros d'augmentation pour les bas salaires, rejeté par le Medef local. Elie Domota, leader emblématique du LKP, a prévenu dès jeudi soir qu'il n'entendait pas baisser la garde: «Soit [les patrons] appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe.. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage». Des propos «inacceptables», a estimé le préfet de l'île Nicolas Desforges.
La Réunion, des négociations ont débuté entre pouvoirs publics, patronat, élus et le Collectif contre la vie chère qui appelle à une grève générale reconductible à partir de mardi. L'objectif affiché par le préfet est de parvenir à un accord avant le début du mouvement.local, qui se dit victime de pressions du LKP, a estimé qu'il pourrait dans ce cadre faire valoir ses positions.
13:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : martinique
mardi, 03 mars 2009
France / Antilles : Une difficile sortie de crise
Source : RFI (Article publié le 03/03/2009)
La fin de la grève générale aux Antilles, la plus longue en France depuis plus de vingt ans, est incertaine. Alors que la Guadeloupe entame son 42e jour de grève et que la situation reste très tendue entre le LKP et le Medef local, la situation se débloque petit à petit en Martinique. Un accord cadre a été validé par l'ensemble de parties.
Le point le plus important de ce texte signé au bout de la nuit, c'est la hausse prévue de 200 euros pour tous les salariés qui gagnent au maximum 1400 euros brut chaque mois. Malgré cette avancée positive, la CGT Martinique et Force Ouvrière ont décidé de consulter leurs militants avant de signer.
Et le collectif des grévistes maintient la vigilance. Un appel est lancé pour « que la population reste mobilisée jusqu'à la fin de négociations ». Celles-ci devaient reprendre d'ailleurs dans la journée.
« L'économie de la Guadeloupe est au bord du gouffre »
En revanche, en Guadeloupe, la situation est beaucoup moins claire. Et il n'y a toujours pas d'accord dans l'ile, ni aucune certitude.
C'est pour cette raison que, ce matin, François Fillon a pressé le Medef el le LKP.
« L'économie de la Guadeloupe est au bord du gouffre. Il faut que le Medef accepte les augmentations décidées », a expliqué le Premier ministre.
Mais ça ne sera peut-être pas suffisant : Laurence Parisot, s'inquiète des conséquences à long terme d'un tel accord. La présidente du Medef comprend qu'il faut se rallier mais pas à n'importe prix.
En effet, elle considère que lorsque les collectivités locales arrêteront de financer ces 200 euros de hausse de salaires, les entreprises ne pourront pas supporter cet engagement financier. Laurence Parisot parle même « d'accord mortel pour la plupart des entreprises de Guadeloupe. »
15:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, antilles, martinique
jeudi, 26 février 2009
Martinique: "appel solennel" du préfet à ne pas sortir après 19H
Source : AFP, publié le 26/02/2009
FORT-DE-FRANCE - Le préfet de Martinique, Ange Mancini, a lancé publiquement jeudi "un appel solennel" à la population pour qu'elle ne sorte pas "sans motif valable" après 19H00, affirmant toutefois qu'il ne s'agissait pas d'un couvre-feu.
AFP/Archives/Thomas Coex
Le préfet de Martinique Ange Mancini le 12 février 2009 à Fort-de-France
Dans un "appel solennel à l'ensemble de la population", M. Mancini a affirmé que "tous ceux qui n'ont pas un motif valable de se déplacer après 19H00 doivent rester chez eux".
Il a souligné considérer que "ce n'est pas un couvre-feu". Mais "si cela continue comme cela, il va y avoir un drame", a-t-il averti.
Le préfet a fait état d'une situation "extrêmement grave", à l'occasion d'une conférence de presse conjointe avec le procureur général de Fort-de-France, Jean-Michel Durand, et les responsables régionaux des forces de l'ordre.
Il a aussi lancé un appel solennel au collectif du 5 février pour lui demander de "suspendre" les barrages et les blocages des zones industrielles mis en place depuis le début du conflit.
19:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : martinique
Appel d'élus martiniquais à une solution au conflit social "aujourd'hui"
FORT-DE-FRANCE - Des élus martiniquais ont appelé jeudi les négociateurs de Fort-de-France -collectif de grève, état et patronat- à trouver "dès aujourd'hui" une issue au conflit social qui bloque la Martinique depuis le 5 février, compte tenu des violences de la nuit passée.
AFP/Archives/Jean-Michel Andre
Des gens marchent à Fort-de-France le 25 février 2009
Les présidents des conseils régional Alfred Marie-Jeanne (indépendantiste) et général Claude Lise (sénateur app-PS) avaient réuni des élus de l'île jeudi matin (heure locale) à la préfecture, où devait s'ouvrir un nouveau round de négociations autour de revendications du "collectif du 5 février".
Devant la presse, ils ont indiqué qu'ils lançaient un appel "à trouver un accord dès aujourd'hui" (jeudi).
Claude Lise, également sénateur (app-PS), a qualifié de "graves" les violences à Fort-de-France dans la nuit de mercredi à jeudi.
Il a dénoncé ceux qui "manipulent les jeunes, les laissant mettre en danger leur vie".
Jeudi matin, Serge Letchimy, député-maire de Fort-de-France, avait lancé lui aussi un appel à un accord rapide sur les prix et salaires en Martinique, en soulignant les risques d'un "embrasement général".
Selon un bilan officieux, les violences de la nuit auraient fait au moins deux blessés. Quatorze voitures auraient été incendiées, plusieurs magasins pillés et une cinquantaine de personnes interpellées.
19:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : martinique, guadeloupe
Espoir d'accord en Guadeloupe, la Martinique s'enfonce dans la violence
POINTE-A-PITRE - Une sortie de crise semblait en vue jeudi en Guadeloupe après un accord sur la principale revendication du LKP, une hausse de 200 euros des bas salaires, tandis que la situation se dégradait en Martinique, théâtre d'une nouvelle nuit de violences.
AFP/Lionel Bonaventure
Le préfet Nicolas Desforges entouré des médiateurs le 25 février 2009 à Pointe-à-Pitre
L'Etat, le patronat et le collectif intersyndical LKP qui mène la grève en Guadeloupe depuis le 20 janvier, sont parvenus à un accord sur cette augmentation salariale, après plus de dix heures de discussions commencées à 16H00 locales (21H00 à Paris) et suspendues à 02h30 (07H30 à Paris).
Tout au long de la nuit, une foule importante a soutenu le LKP en chanson, au rythme des tambours, devant la capitainerie de Pointe-à-Pitre où ces négociations marathon se déroulaient. "Les 200 euros, c'est OK. L'Etat va garantir les 200 euros", a déclaré à la presse l'un des dirigeants de l'intersyndicale, Rosan Mounien. "On est habitués aux revirements du patronat, on se méfie, la grève continue", a affirmé plus méfiant le leader du LKP Elie Domota.
AFP/Lionel Bonaventure
Le représentant du Medef Willy Angel le 25 février 2009 à Pointe-à-Pitre
Les négociations doivent reprendre à 14H30 (19H30 à Paris), a indiqué le préfet Nicolas Desforges, expliquant que l'accord définitif "n'est pas signé et les débats ne sont pas terminés".
L'apport de l'Etat pour permettre cette hausse des bas salaire doit se faire notamment par le biais d'un RSA (Revenu de solidarité active) transformé.
Jeudi matin, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a indiqué qu'il atteindrait "entre 80 et 100 euros" pour la part Etat.
Le montage initial du gouvernement prévoyait approximativement: 80 euros de l'Etat, 50 des entreprises et 50 des collectivités locales, soit 180 euros de hausse.
M. Mounien a toutefois prévenu qu'un accord définitif sur les 200 euros ne signifierait pas la fin des négociations. "Cela permettra de débuter les discussions sur les 19 derniers points à débattre", a-t-il dit. Parmi ces points, la question du paiement des jours de grève.
AFP/Lionel Bonaventure
Le leader du LKP Elie Domota le 25 février 2009 à Pointe-à-Pitre
Pour Jean-Marie Normertin du LKP, "on a avancé, on a eu les 200 euros, mais le problème qui reste le plus important est la pérennité du système au delà de 3 ans". "On attend de connaître la position du Medef à 14H30, pour reprendre les négociations", a-t-il dit. Le LKP appelle à un rassemblement à Baie-Mahault, non loin de Pointe-à-Pitre jeudi à 08H00 (13H00 à Paris).
A la Martinique, également touchée par une grève générale depuis le 5 février, la situation restait très tendue. Au cours d'une deuxième nuit de violences, plusieurs magasins ont été pillés, des véhicules incendiés et des barrages en feu érigés à Fort-de-France. Plusieurs témoignages recueillis sur les ondes de RCI ont fait état de groupes de jeunes armés, braquant des automobilistes à l'aide de fusil à pompe ou à canon scié, avant de leur voler leur voiture.
Mercredi, M. Jégo avait assuré qu'il y aurait "des mesures prises par la ministre de l'Intérieur (Michèle Alliot-Marie) pour que "ces violences soient jugulées".
Le député-maire de Fort-de-France Serge Letchimy - Parti Progressiste Martiniquais (PPM)- a estimé que la situation était "très difficile et très complexe", ajoutant que l'Etat n'avait pas pris "la mesure" de la crise.
11:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guadeloupe, martinique
Nouvelle nuit de violences en Martinique
Source : liberation.fr, publié le 26/02/2009
Voitures incendiées, barrages en feu et magasins pillés: la grève se durcit à Fort-de-France.

Mercredi 25 février, à Fort-de-France. (AFP)
Fort-de-France était confrontée à une nouvelle nuit de violences.
Sur plusieurs artères de la ville, des barrages ont été érigés avec des poubelles, dont certaines étaient en feu. Comme la veille, des détonations résonnaient à intervalles réguliers dans la ville d'où montaient des fumées et des odeurs des gaz lacrymogènes.
Les rideaux métalliques d'au moins trois grandes surfaces ont été éventrés. Une voiture a été lancée contre l'hypermarché Carrefour Dillon. Selon un témoignage diffusé sur les ondes d'RCI, la voiture avait été dérobée à son propriétaire par un groupe de jeunes à moto. Les forces de l'ordre sont intervenus pour protéger l'hypermarché. Elles étaient encore présentes sur le parking de l'hyper peu après 23 heures locales (4 heures du matin à Paris).
A une cinquantaine de mètres de là, des jeunes avaient pris position le long de l'entrée de l'autoroute. Certains avaient en main des cocktail molotov.
Toujours au quartier Dillon, les casseurs ont utilisés un tracteur pour pénétrer dans le magasin "Intersport" avant que la police n'intervienne.
Selon des témoignages recueillis auprès de journalistes sur place, un autre magasin d'articles de sport a reçu la visite des casseurs qui se sont enfuis à moto avec des vêtements de sport.
Le centre ville de Fort-de-France semblait mieux protégé que la veille. Selon un responsable de la sécurité de la cité, les policiers sont parvenus à déjouer plusieurs tentatives de pillage de magasins. Néanmoins et selon des journalistes sur place, sur le boulevard du Général de Gaulle, les gardes mobiles ont repoussé des jeunes, vers un quartier en hauteur de la ville basse, en utilisant du gaz lacrymogène.
Tout au long de la soirée, des jeunes encagoulés ont sillonné les rues avec une très grande mobilité en jouant au chat et à la souris avec les forces de l'ordre.
11:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : martinique
mercredi, 25 février 2009
Tensions en Martinique, Paris optimiste sur la Guadeloupe
Source : Reuters, publié le mercredi 25 février 2009
PARIS (Reuters) - Le gouvernement espère des avancées dans le conflit social qui paralyse la Guadeloupe depuis cinq semaines, alors que la situation se tend en Martinique, théâtre de violences dans la nuit.
Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo, a estimé que les nouvelles propositions gouvernementales à l'étude étaient de nature à dénouer le conflit mais à Pointe-à-Pitre, les porte-parole des grévistes se voulaient prudents.
Les négociations salariales entre le collectif contre l'exploitation (LKP), le patronat local et l'Etat, qui avaient été suspendues lundi, devaient théoriquement reprendre en début d'après-midi sur l'île, soit en début de soirée à Paris.
"Il y aura aujourd'hui de nouvelles propositions qui seront faites par les médiateurs et par les différents acteurs," a annoncé Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement.
Ces propositions "auront le mérite de la clarté, feront je l'espère avancer le débat et permettront de répondre aux inquiétudes des uns et des autres," a-t-il assuré.
Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, a confirmé qu'une initiative serait présentée mais a exclu une exonération des cotisations sociales versées par les entreprises comme l'a proposé l'Union des chefs d'entreprise de Guadeloupe (UCEG).
"On va donner de la lisibilité", a renchéri Yves Jégo, précisant que les médiateurs "piocheraient dans toutes les propositions" et comptaient jouer sur un aménagement du Revenu de solidarité active (RSA) et des allègements de charges.
"On va piocher dans tout ce qui a été dit depuis maintenant quelques jours, ce qu'il y a de meilleur partout, pour formater une proposition acceptable par tous. Il y a maintenant sur la table de quoi bâtir la solution", a-t-il dit sur France Info.
Mais Elie Domota, le leader du LKP, a rappelé que les organisations engagées dans la grève refusaient le principe d'une allocation de type RSA.
INCIDENTS EN MARTINIQUE
"C'est une rétribution du travail que nous demandons, pas une allocation", a-t-il dit, précisant qu'une tel système basé sur la situation familiale était source "d'inégalités."
Le LKP réclame une augmentation salariale mensuelle de 200 euros qui devrait bénéficier à 45.000 salariés et l'UCEG a suggéré que cette mesure soit financée pour moitié par l'Etat via une franchise de la CSG et de la CRDS sur trois ans.
"Ces perspectives qui ont été évoquées sont inenvisageables parce que la loi s'applique de la même façon sur l'ensemble de la République et dès lors que la cotisation sociale de base disparaîtrait du paysage, on arrive à un éclatement de notre système social", a déclaré Claude Guéant sur LCI.
"Cela étant (...), les médiateurs qui ont été désignés par le gouvernement feront de nouvelles propositions qui auront l'immense avantage par rapport aux propositions mises sur la table auparavant d'être très claires, compréhensibles et qui permettront l'augmentation qui est espérée," a-t-il ajouté.
Le secrétaire général de l'Elysée n'a pas voulu en dire plus. "Je laisse aux médiateurs le soin de le dire, ce sera très simple et ce ne sera pas le biais de l'exonération de la CSG," a-t-il seulement indiqué.
Selon un sondage publié mercredi, 78% des Français estiment que le mouvement social qui paralyse la Guadeloupe depuis plus d'un mois est justifié, 17% étant d'un avis contraire.
En Martinique, des voitures ont été incendiées et des magasins pillés au cours de la nuit de mardi à mercredi, alors que les négociations doivent reprendre jeudi entre patronat et syndicats après plusieurs semaines de conflit.
Le patronat et le "collectif du 5 février", qui regroupe la plupart des syndicats, avaient suspendu les discussions lundi.
Faute d'avoir obtenu une réponse chiffrée à sa demande d'augmentation de "354 euros nets pour tous les salaires", le collectif avait quitté la table des négociations.
Yves Jégo a cependant estimé qu'une éventuelle avancée des négociations en Guadeloupe serait de nature à faire retomber la tension en Martinique.
19:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : martinique, guadeloupe






