mercredi, 23 décembre 2009
Les irradiés nucléaires seront indemnisés
France Info - Publié le 23/12/09
Près de cinquante ans après les premiers essais nucléaires français, le Parlement a donné son feu vert à l’indemnisation des victimes d’irradiation, très attendue par les associations de victimes.
Site d'essais nucléaires français d'In-Ekker, dans le Sahara algérien
© REUTERS / Zohra Bensemra
Un rapport du ministère de la Défense publié en 2006 a reconnu que des contaminations s’étaient produites lors de quatre essais souterrains réalisés au Sahara, dont le tir "Béryl" du 1er mai 1962. En Polynésie, dix essais ont provoqué des retombées dans des zones habitées, dont l’essai "Centaure" du 17 juillet 1974 : le nuage radioactif était passé au-dessus de la presqu’île de Tahiti.
La population totale potentiellement contaminée entre 1960 à 1996 s’élève à 147.500 personnes, civils et militaires, dans le Sahara algérien puis en Polynésie française, deux régions dont les populations peuvent également prétendre à indemnisation. Elle sera évaluée par un comité d’indemnisation qui soumettra un avis au ministre de la Défense, à qui il reviendra de prendre la décision finale, motivée.
Le texte pose le principe d’une réparation intégrale du préjudice subi. La liste des 18 pathologies (dont le cancer) ouvrant droit à l’indemnisation reprend celle du comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR).
| En Polynésie française, on reste sceptique sur l’indemnisation après 43 ans de "secret défense" sur les conséquences des essais nucléaires... Le reportage de Stéphane Fort (1'47") | |
Jusqu’à présent, les associations de victimes devaient mener un long et difficile parcours du combattant, pour prouver, devant les tribunaux, un lien de causalité entre maladie et exposition aux rayons nucléaires. Avec ce vote au Parlement, la charge de la preuve est renversée.
Pour le ministre de la Défense Hervé Morin ce dispositif d’indemnisation est "juste, parce qu’il prend en compte les victimes du nucléaire, les militaires et les civils" et "rigoureux parce que fondé sur une présomption légale d’existence d’un lien de causalité et un examen au cas par cas".
Seul bémol : contrairement au souhait des vétérans, le texte ne crée pas un fonds d’indemnisation similaire au fonds sur l’amiante. Et les indemnisations des ayants-droit restent par ailleurs limitées.
18:24 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, nucleaire, essais nucléaires français
mardi, 01 décembre 2009
Yukiya Amano : un nouveau style à la tête de l'AIEA
Elu en juillet, le diplomate japonais Yukiya Amano s'installe à la tête de l'AIEA, l’Agence internationale de l'énergie atomique, mardi 1er décembre. Soutenu par les Etats-Unis, il est mandaté pour quatre ans. Après le bouillonnant Mohamed el-Baradeï, qui a dirigé l'agence onusienne pendant douze ans, il faut s’attendre à un changement de style.
Yukiya Amano était ambassadeur du Japon auprès de l’AIEA quand il en a été élu directeur général, en juillet 2009. Soutenu notamment par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, ce diplomate nippon, au profil policé, a obtenu 23 voix sur les 35 suffrages des Etats membres du conseil des gouverneurs de l'agence onusienne. Il succède à l’Egyptien Mohammed el-Baradeï, qui a tiré sa révérence vendredi dernier après avoir passé douze ans à la tête de l'institution.
Agé de 62 ans, né deux ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Yukiya Amano a rejoint le ministère des Affaires étrangères japonais en 1972, où il s'est imposé comme un expert en désarmement. Il y a dirigé le service des sciences puis celui de l'énergie nucléaire en 1993, avant d'être nommé directeur général adjoint, puis directeur pour le contrôle des armes et les affaires scientifiques au ministère.
Diplomate auquel on reproche parfois un manque de charisme, Yukiya Amano parle couramment l'anglais et le français, une langue qu'il a apprise lors de son passage au consulat général du Japon à Marseille de 1997 à 1999.
A l’AIEA, un des dossiers les plus complexes qu'il aura à résoudre sera celui de l’Iran. Lors de sa cérémonie de départ, son prédécesseur égyptien a avoué que dans ce domaine il était arrivé à « un point mort ».
Malgré ses efforts, Mohammed el-Baradeï n’a pas réussi à trouver un terrain d’entente entre l’Iran qui veut poursuivre son programme nucléaire en affirmant qu’il est uniquement civil, et les puissances occidentales qui soupçonnent l’Etat islamique d’avoir des ambitions militaires. Le vote, vendredi dernier, condamnant la construction dans le secret d'une installation nucléaire à Fordo, est révélateur de ces profonds désaccords.
13:30 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, yukiya amano, aiea, etats-unis, iran, onu
samedi, 28 novembre 2009
Les Etats-Unis mettent en garde l’Iran
Par RFI
Washington a lancé vendredi une mise en garde ferme à Téhéran en le prévenant que la patience des Etats-Unis avait « des limites ». Dans la même journée, le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique a adopté une résolution condamnant l'Iran pour son programme nucléaire controversé. Le texte a été approuvé par 25 voix sur 34. La Chine et la Russie, d'ordinaire en faveur de l'Iran, ont cette fois approuvé la résolution. La République islamique a réagi à ce texte en annonçant qu’à l’avenir elle limitera sa coopération au strict minimum avec les Nations unies. Washington a estimé que le vote de l'AIEA montrait la détermination de la communauté internationale et a empressé l’Iran « d’honorer ses obligations ».
Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du
« Notre patience et celle de la communauté internationale ont des limites », a affirmé dans un communiqué le porte-parole de la Maison Blanche. Les Etats-Unis avaient mené une campagne active afin de s’assurer que la résolution de l’AIEA reçoive un soutien massif, en prélude à la possible adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une quatrième série de sanctions contre l’Iran.
Cette résolution, indique la Maison Blanche, montre qu’il est urgent que l’Iran réponde au déclin continu de la confiance de la communauté internationale. Pour autant, les Etats-Unis se disent toujours disposés au dialogue, si l’Iran choisit d’accepter d’enrichir son uranium à l’étranger. Mais à Washington, on semble y croire de moins en moins.
Barack Obama s’était donné jusqu’à la fin de l’année pour rompre avec la politique menée par George Bush et proposer la main tendue au régime de Téhéran. Mais la fin de l’année approche, pour le moment cette politique n’a rien donné. Les Etats-Unis pourraient donc dans des délais très brefs, durcir le ton et pousser à l’adoption de nouvelles sanctions.
10:20 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etats-unis, iran, nucléaire, onu, nucléaire iranien
Les Etats-Unis mettent en garde l’Iran
Par RFI
Washington a lancé vendredi une mise en garde ferme à Téhéran en le prévenant que la patience des Etats-Unis avait « des limites ». Dans la même journée, le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique a adopté une résolution condamnant l'Iran pour son programme nucléaire controversé. Le texte a été approuvé par 25 voix sur 34. La Chine et la Russie, d'ordinaire en faveur de l'Iran, ont cette fois approuvé la résolution. La République islamique a réagi à ce texte en annonçant qu’à l’avenir elle limitera sa coopération au strict minimum avec les Nations unies. Washington a estimé que le vote de l'AIEA montrait la détermination de la communauté internationale et a empressé l’Iran « d’honorer ses obligations ».
Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du
« Notre patience et celle de la communauté internationale ont des limites », a affirmé dans un communiqué le porte-parole de la Maison Blanche. Les Etats-Unis avaient mené une campagne active afin de s’assurer que la résolution de l’AIEA reçoive un soutien massif, en prélude à la possible adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une quatrième série de sanctions contre l’Iran.
Cette résolution, indique la Maison Blanche, montre qu’il est urgent que l’Iran réponde au déclin continu de la confiance de la communauté internationale. Pour autant, les Etats-Unis se disent toujours disposés au dialogue, si l’Iran choisit d’accepter d’enrichir son uranium à l’étranger. Mais à Washington, on semble y croire de moins en moins.
Barack Obama s’était donné jusqu’à la fin de l’année pour rompre avec la politique menée par George Bush et proposer la main tendue au régime de Téhéran. Mais la fin de l’année approche, pour le moment cette politique n’a rien donné. Les Etats-Unis pourraient donc dans des délais très brefs, durcir le ton et pousser à l’adoption de nouvelles sanctions.
10:18 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etats-unis, iran, nucléaire, onu, nucléaire iranien
jeudi, 26 novembre 2009
Paris et Washington peinent à faire condamner Téhéran

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle et Mohammed ElBaradei, directeur général de l'AIEA, le 25 novembre à Vienne. Crédits photo : AP
La Chine s'oppose toujours vigoureusementà toute sanction internationale.
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À quelques heures d'une réunion cruciale sur l'Iran à l'Agence internationale de l'énean pour ses agissements clandestins en matière nucléaire. Depuis plusieurs jours, à Vienne, les diplomates des deux pays s'efforcent de rallier un large soutien parmi les trente-cinq États membres du conseil des gouverneurs, l'organe exécutif de l'AIEA, avant de présenter une résolution sévère à l'encontre du régime chiite, accusé d'avoir dissimulé l'existence d'un site clandestin d'enrichissement d'uranium à Fordo, près de Qom. En vain, pour le moment.
S'il était adopté, ce document en huit points sommant Téhéran de renouer le dialogue interrompu le 21 octobre à Vienne et de s'expliquer sur de nombreuses zones d'ombre relatives à son programme nucléaire, pourrait servir de base légitime à un appel solennel de l'AIEA au Conseil de sécurité des Nations unies, déclenchant une procédure de sanctions internationales à l'encontre de Téhéran, la quatrième du genre depuis février 2006.
Un «trou dans le désert»
À Vienne, Français et Américains peuvent compter sur le soutien de leurs alliés habituels, notamment parmi le groupe des «5 + 1» réunissant les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (États-Unis, Russie, France, Chine et Grande-Bretagne) et l'Allemagne. Présent dans la capitale autrichienne mercredi, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a déclaré que «si les négociations et le dialogue n'apportaient aucun résultat, la possibilité de sanctions [n'était] bien sûr pas exclue».
À la surprise générale, la Russie, partenaire commercial majeur de l'Iran, avait elle aussi apporté son soutien au projet. Mais la Chine, fidèle client du gaz et du pétrole iraniens, s'oppose vigoureusement à toute démarche en ce sens, insistant pour la «poursuite de la voie diplomatique» avec Téhéran. Pour les diplomates occidentaux en poste à Vienne, consternés par la pusillanimité de «partenaires» peu préoccupés par les révélations autour du site de Fordo, l'attitude déroutante de Mohammed ElBaradei n'arrange rien. En dépit de commentaires peu amènes sur «l'existence probable» d'autres sites nucléaires en territoire iranien, le patron de l'AIEA a qualifié le site de Fordo de simple «trou dans le désert». Selon lui, il n'y aurait là-bas «rien de sérieux», et «de nouvelles sanctions ne feraient qu'aggraver les choses».
Ravi de ces dissonances, le régime chiite continue de souffler le chaud et le froid à propos de l'offre de fourniture d'uranium pour son réacteur de recherche de Téhéran (TRR), formulée le 21 octobre sous l'égide de l'AIEA. Après avoir catégoriquement rejeté cette proposition, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, a estimé mardi que l'Iran ne serait «pas opposé» au transfert de son stock d'uranium en Russie, à condition d'être «garanti à 100 %» qu'il recevrait bien, en échange, de l'uranium suffisamment enrichi (à 19,7 %) pour alimenter ce réacteur produisant des isotopes à des fins médicales.
Reconnaissant l'ampleur de la tâche pour parvenir au vote d'une résolution au conseil des gouverneurs de l'AIEA, des diplomates occidentaux laissaient entendre mercredi qu'en cas de blocage définitif, les grandes puissances pourraient se contenter d'une simple déclaration de principe, au ton volontairement alarmiste, mais aux antipodes du résultat espéré.
LIRE AUSSI
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11:05 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, aiea, nucléaire
mercredi, 25 novembre 2009
Nucléaire : Téhéran reçoit le soutien de La Paz
Mahmoud Ahmadinejad poursuit sa tournée latino-américaine. Après le Brésil et avant le Venezuela, le président iranien était mardi à La Paz pour rencontrer son homologue bolivien. Evo Morales a une nouvelle fois apporté un soutien sans faille à la République islamique dans son projet de développement de l’énergie nucléaire. L’Iran, lui, a pris de nouveaux engagements de coopération dans le domaine de la santé, de l’industrie alimentaire et de l’exploitation des ressources naturelles.
Avec notre correspondant à La Paz, Reza Nourmamode
Débarqué en terrain conquis, Mahmoud Ahmadinejad n’a pas eu à affronter de manifestation hostile à sa présence. Arrivant en retard et zappant la conférence de presse, le président iranien s’est contenté de quelques brèves paroles lors de la cérémonie officielle pour remercier la Bolivie de son appui : « Grâce à Dieu, et malgré les difficultés provoquées par l’impérialisme et par nos ennemis, la collaboration entre nos deux pays avance chaque jour un peu plus ».
Dans leur déclaration commune, les deux chefs d’Etat reconnaissent « le droit légitime de tout pays au développement de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques » et condamnent la « double morale » de certains pays.
Pour Evo Morales, Iran et Bolivie sont des alliés naturels contre un même ennemi : « Nos peuples nous ont donné un mandat pour les libérer des empires. Là où il y a l’Empire, il n’y a pas de développement. Il y a d’énormes similitudes entre la Bolivie et l’Iran en matière de défense de la dignité et de la souveraineté de nos peuples ».
Il y a six mois, Israël avait accusé la Bolivie de fournir de l’uranium à l’Iran pour son programme nucléaire. Le pays andin, qui possède effectivement des gisements, mais non exploités, avait alors démenti tout en se déclarant disposé à pourvoir Téhéran en minerai dans le futur. Un dossier qui n’a pas été évoqué lors de la rencontre.
16:02 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, bolivie, nucléaire
vendredi, 06 novembre 2009
IRAN : Téhéran aurait testé des modèles avancés d'ogives nucléaires
06.11.2009 | The Guardian
"L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a demandé à Téhéran de s'expliquer, des indices laissant à penser que des scientifiques iraniens avaient mené des essais sur des ogives nucléaires d'un modèle avancé", révèle le quotidien anglais. La technologie testée serait si sensible qu'elle serait gardée secrète par les Etats-Unis et le Royaume-Uni, précise le journal. Maîtrisée, elle permet de fabriquer des ogives plus petites, et donc potentiellement de placer des ogives nucléaires sur des missiles.
18:19 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, nucléaire
mardi, 03 novembre 2009
Nucléaire : l'Iran veut une nouvelle réunion
L'Iran, pressé par la communauté internationale de rendre sa réponse sur le projet d'accord de l'AIEA, (Agence internationale de l'énergie atomique à Vienne), s'est prononcé hier en faveur d'une nouvelle réunion internationale à Vienne sur le combustible nucléaire pour son réacteur de recherche. « Nous sommes prêts à une nouvelle série de discussions techniques afin de s'assurer que l'on tiendra compte de nos inquiétudes en particulier la question des garanties sur la livraison du combustible », a indiqué à l'AFP l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA. L'agence a proposé le 21 octobre un accord aux termes duquel l'Iran ferait enrichir à l'étranger son uranium faiblement enrichi. Les trois négociateurs (Etats-Unis, Russie, France) de ce projet l'ont accepté, mais Téhéran ne l'a encore ni approuvé ni rejeté.
14:18 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, iran
Nucléaire / France / Finlande : La sécurité de l'EPR mise en doute
Par RFI. Article publié le 03/11/2009
C'est un nouveau revers pour l'EPR, le réacteur nucléaire de troisième génération. Trois autorités de sûreté nucléaire européennes, la Britannique, la Française et la Finlndaise, demandent à Areva et à EDF de revoir le système de contrôle, qui se trouve au coeur du réacteur. La critique porte sur la trop grande interconnexion entre deux systèmes de contrôle, supposés être indépendants, l'un faisant fonctionner le réacteur et l'autre assurant sa sécurité.
Vue du réacteur à eau pressurisée de la troisième génération (EPR), du chantier d’EDF à Flamanville, dans le nord-ouest de la France, le 13 octobre 2009.
(Photo : AFP)
La démarche est sans précédent dans le secteur du nucléaire et les conséquences pour Areva et pour EDF pourraient être très lourdes. Ce qui est remis en question, c'est en effet l'un des élements fondamentaux de l'EPR à savoir son système de sécurité et de pilotage automatique en cas de défaillance. Selon les trois agences de sûreté, le logiciel de l'EPR ne garantit pas un niveau de sécurité satisfaisant. Areva et EDF sont donc sommées de revoir leur copie, d'ici juin 2010.
Ce contretemps aura-t-il un impact majeur sur les deux réacteurs en construction, l'un en Normandie, l'autre en Finlande ? Areva et EDF estiment ce mardi que le problème peut être réglé en quelques mois. Ils soutiennent que la conception même de leur logiciel n'est pas en cause.
L'enjeu est de taille : l'EPR est au coeur de la stratégie de développement international d'Areva. Or, le projet multiplie les déboires : en Finlande, le premier réacteur en construction a déjà pris plusieurs années de retard. Un nouveau délai ferait une bien mauvaise publicité au groupe français qui espère vendre une vingtaine d'EPR dans les prochaines années.
12:17 Publié dans INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, france, finlande, sécurité, epr
mercredi, 28 octobre 2009
L'Iran fera connaître sa réponse à l'AIEA jeudi
Par Reuters, publié le 28/10/2009
TEHERAN - L'Iran fera connaître jeudi à Vienne sa réponse à la proposition de l'AIEA sur l'enrichissement de son uranium, déclare un parlementaire iranien cité par l'agence de presse Isna.
"L'Iran présentera sa réponse à la proposition de l'agence jeudi", a dit Mohammed Karamirad, membre de la commission parlementaire chargée de la sécurité nationale et de la politique étrangère.
Mardi, la télévision officielle avait annoncé que l'Iran pourrait accepter le cadre de la proposition de l'AIEA mais demandait d'importantes modifications.
La proposition formulée par l'Agence internationale de l'énergie atomique et déjà acceptée par Washington, Paris et Moscou, prévoit le transfert en Russie du stock iranien d'uranium faiblement enrichi pour les activités d'enrichissement puis en France pour le convertir en combustible nucléaire.
12:41 Publié dans LES DEPÊCHES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, aiea, nucleaire






