mardi, 22 décembre 2009

Valbuena, c'est 5 millions

Par francefootball.fr, publié le 22/12/2009

 




Après avoir rencontré le directeur général de l'OM, Antoine Veyrat, Christophe Hutteau, l'agent de Mathieu Valbuena, a obtenu ce qu'il voulait. Son protégé bénéficiera bien d'un bon de sortie cet hiver. « Nous sommes arrivés à un constat : compte tenu de la situation sportive de Mathieu, il est préférable qu'il quitte l'OM et qu'il trouve chaussure à son pied, a expliqué Hutteau au site internet de La Provence. J'ai ainsi le feu vert des dirigeants pour un départ et un transfert. On va voir où, comment et dans quelles conditions. En tout cas, je vais passer la vitesse supérieure. » Le prix de départ de l'ancien joueur de Libourne-Saint-Seurin serait de cinq millions d'euros.


Lyon, Paris et Monaco à l'affût

Encore écarté du groupe olympien pour la réception d'Auxerre, mercredi, Valbuena possède plusieurs points de chute possibles. Selon France Football de ce mardi, Lyon, le PSG et Monaco s'intéresseraient de près à l'avenir de l'ancien protégé d'Eric Gerets. Mais des clubs étrangers se sont également manifestés, et Valbuena pourrait également rebondir en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Angleterre ou en Russie. Quoi qu'il en soit, le milieu de terrain de poche a selon toute vraisemblance disputé ses onze dernières minutes sous le maillot de l'OM face à Boulogne-sur-Mer (2-0), le 12 décembre dernier. (Photo Presse-Sports)

 

lundi, 07 décembre 2009

La patronne met la pression

La patronne met la pression

Margarita Louis-Dreyfus Margarita Louis-Dreyfus dans les tribunes de Gerland (DPPI)

Selon L’Equipe, Margarita Louis-Dreyfus aurait indiqué aux joueurs de l’OM qu’elle pourrait se désengager du club en cas de non qualification pour la prochaine Ligue des Champions.

par Emmanuel Quintin, le 07-12-2009

 

Un héritage à ne pas dilapider

C’est ce qu’on peut appeler une mise au point. Selon L’Equipe, Margarita Louis-Dreyfus, veuve de Robert et actionnaire de l’OM, aurait conditionné sa présence au club à une qualification pour la prochaine Ligue des Champions. Dans le cas contraire, elle pourrait bien remettre sur la table le dossier de la vente du club, vieux serpent de mer sur la Canebière depuis des années. Car si son mari était tombé amoureux de l’OM, dont il voulait faire le Bayern Munich du Sud, Margarita, elle, a un regard plus distancié sur le ballon rond. Certes, elle a prouvé son engagement depuis le début de saison en venant assister à plusieurs rencontres de l’OM, la dernière en date lors du fameux match nul de Gerland (5-5). Mais elle et ses conseillers n’oublient pas que l’OM, c’est l’argent de son mari. L’argent qui doit revenir à ses fils, héritiers légitimes. Or, pas question de dilapider cet argent n’importe comment. Et donc de combler un éventuel déficit de fin de saison comme pouvait le faire son époux défunt à l’occasion.

 

Le même objectif pour tous

Le meilleur moyen de faire rentrer de l’argent dans les caisses est donc d’assurer sa participation à la très lucrative Ligue des Champions. C’est en substance ce qu’aurait dit «MLD» aux joueurs dans le vestiaire de Gerland avant le match contre Lyon. Le message a été parfaitement reçu par les joueurs et le staff pour qui, de toute façon, une qualification pour la Ligue des Champions était déjà l’objectif minimum de la saison. «La Ligue des Champions, honnêtement, c’est le minimum quand tu es à Marseille», assure Souleymane Diawara dans L’Equipe. Un discours qu’appréciera sans doute Didier Deschamps, qui n’a cessé de rappeler, entre la défaite à Lens et le succès à Nice, que le championnat restait la priorité («nous avons laissé filer pas mal de points depuis le début de la saison», regrettait-il vendredi). A tous les étages, l’objectif est donc le même : une place dans le Top 3. Aujourd’hui, l’OM, 7e, n’est qu’à un point de cette 3e place, avec un match en retard…

mercredi, 02 décembre 2009

Football – Marseille / Cheyrou : « L’OM a une énorme marge de progression »

La rédaction - Florent Germain - RMC.fr, le 01/12/2009


Un match solide à Milan (1-1) suivi d’une défaite à Lens (0-1), l’OM souffre d’irrégularité. Lucide, le milieu de terrain marseillais confesse que c’est avec ce genre de contre-performances que « l’OM est passé à côté du titre la saison passée ».


Benoit, vous avez une nouvelle fois perdu une occasion de recoller au classement avec votre défaite face à Lens et l’OM se retrouve désormais 8e
L’année dernière on a perdu le titre sur des rencontres comme celle-là. C’est à la dernière journée que l’on regarde le classement. On a perdu des points, les autres en ont perdu aussi (Lyon tenu en échec par Rennes 1-1). Au niveau du classement ça se resserre plutôt vers le bas. C’est rageant de perdre des points, non pas en raison des faux pas de Lyon, Bordeaux ou d’autres mais parce que l’on se doit de gagner ces matches là si l’on veut être champion.

La défaite dans le temps additionnel à Lens peut-elle vous servir pour la suite ?
Toute expérience est bonne à prendre, mais le plus important c’était de prendre les 3 points et on ne l’a pas fait. Malgré tout, il y a des choses sur lesquelles on peut toujours s’appuyer pour la suite de la saison. Mais je répète, le plus important, c’était les trois points.

L’OM a manqué d’efficacité comment l’analysez  vous ?
On a manqué de jus et on a péché dans les deux zones de vérités. Les automatismes n’étaient pas parfaits, mais ça se travaille tous les jours aux entrainements. Les joueurs qui ont débuté à Lens ont marqué des buts dans les autres rencontres ce qui prouve que ce n’était pas une question de joueurs mais bien de timing et de compréhension.

Didier Deschamps a-t-il expliqué son turnover ?
Non, pas collectivement en tout cas. Le coach fait ses choix, on les respecte. On est au service de l’équipe. Il y a un groupe de 20, 25 joueurs avec beaucoup de qualité, chacun peut être titulaire, ce qui pourra nous rapporter des points par la suite. C’est toujours dur à accepter d’être sur le banc ou en tribune. Mais dès le début de la saison on sait qu’il y aura que onze joueur sur le terrain et il faut se battre à l’entrainement pour sa place.

L’OM est toujours en construction ?
Il y a la construction et la marge de progression. Je préfère parler de marge de progression qui me semble énorme chez nous. Dans la circulation du ballon, dans la maitrise du jeu je pense que l’on peut encore progresser. Il faut franchir un palier et être plus régulier. On doit enchainer les bonnes performances comme celle réalisé à Milan. Mais il ne faut pas se servir de ce match comme un match référence par rapport à ce qui nous attend en championnat. Les équipes sont beaucoup plus regroupées et jouent souvent en contre.

Hatem Ben Arfa a fait de bonnes entrées depuis sa mise au point avec Didier Deschamps…
Il y a beaucoup de vagues autour de lui, il faudrait le laisser un peu tranquille. Il a montré par ses entrées qu’il était en forme. Il a un super état d’esprit actuellement et je suis sur qu’il va apporter beaucoup à cette équipe.

Benoit Cheyrou à la lutte avec le Milanais Pato - - Reuters
Crédit : Reuters
Benoit Cheyrou à la lutte avec le Milanais Pato
Solide à Milan, défait à lens, l'OM est trop inconstant pour prétendre à l'heure actuelle au titre.

jeudi, 26 novembre 2009

L'OM en huitièmes si...

Par francefootball.fr, publié le 26/11/2009




Ce sera compliqué, mais cela reste possible. Après son nul décroché à San Siro face à l'AC Milan (1-1), mercredi soir, l'Olympique de Marseille conserve ses chances de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Troisièmes du groupe C avec sept points, soit trois de retard sur le Real Madrid, premier, et un de moins que l'AC Milan, deuxième, les Marseillais valideront leur ticket pour les huitièmes :

- s'ils battent, le mercredi 8 décembre au Vélodrome, 3-0 le Real Madrid ou par au moins quatre buts d'écart.

- s'ils battent le Real Madrid et que dans le même l'AC Milan ne gagne pas sur la pelouse du FC Zurich.

Lucho encore blessé !

26/11/2009. Francefootball.fr


 

Sorti à la 66e minute de jeu, mercredi, à Milan (1-1), le milieu de terrain argentin de l'OM Lucho Gonzalez est à nouveau blessé. L'ancien capitaine du FC Porto, qui a inscrit en Lombardie son premier but en C1 avec l'OM, souffre en effet d'une contracture à la cuisse droite.

Sa présence à Lens, samedi en Championnat, est donc incertaine. Celle de Steve Mandanda également, puisque le portier olympien souffre d'une béquille et d'une plaie après cette même rencontre. Un point devrait être fait dans la journée concernant ces deux joueurs. (Photo Presse-Sports)

lundi, 09 novembre 2009

Football / J. Anigo : "Une satisfaction ni pour Lyon, ni pour nous"

OL 5-5 OM 09/11/09  par om.net


Si le directeur sportif de l'OM regrette que l'OM ait encaissé trois buts dans le dernier quart d'heure, il est soulagé de voir que son équipe a lutté pour arracher un point à Gerland.

A 4-2, on a du mal à imaginer que l’OM peut être rejoint ?
On a la maîtrise du match, tu mènes avec deux buts d’écart et tu n’as pas le droit de prendre trois buts en si peu de temps. Avant le match, si on te dit que tu vas prendre un point, peut-être peut-on s’en satisfaire mais on est venus pour gagner car on savait qu’il y avait des failles à exploiter. On a eu les trois points, à un moment donné, mais le bloc-équipe n’a peut-être pas bien défendu dans les dix dernières minutes que ce soit au départ du ballon, en empêchant la relance. Heureusement, que l’on est revenus à 5-5. Tout le monde parlera d’un match fou avec du spectacle, dix buts… Mais vu le contenu et le contexte, on ne peut pas être content d’arracher un point ici.

Comment expliquer le retour de Lyon ?
A l’extérieur, on ne marquera pas souvent quatre ou cinq buts. Si on en marque quatre, c’est impossible pour l’adversaire de revenir dans la partie. On doit être capable de gérer ce genre de performance et de fermer. A 4-2, on aurait du fermer. Les gens se sont régalés mais on est à Lyon, leur marquer cinq buts, ce n’est pas évident. Si on prend les deux gardiens, ce sont deux internationaux et ils en prennent cinq chacun. Les deux défenses sont habituées à jouer la Champions League et elles en prennent cinq… Lyon, à 5-4, n’a pas le droit de ne pas gagner mais nous avions les trois points à un moment donné et nous n’avons pas le droit de les perdre également. Ce n’est une satisfaction ni pour Lyon, ni pour nous. Cependant, le parcours continue et si on regarde les points, le match de Paris a une importance encore plus grande car en gagnant, on pourrait recoller aux trois premières places. On ne gardera que le positif de ce match, le négatif, Didier s’en charge, il a déjà commencé dans le vestiaire.

Prendre un point à Lyon, ce n’est pas si mal…
Dans d’autres temps, 5-5 à Lyon, on aurait pu être heureux mais pas ce soir. Ceux qui ont vu le match ont vu un grand spectacle avec dix buts dans un match. C’était ouvert. Pour les entraîneurs et les joueurs, c’est moins bien. Heureusement que nous ne sommes pas rentrés bredouilles en menant 4-2. La défaite aurait été une faute professionnelle.

F.R.

mercredi, 04 novembre 2009

L'OM entretient l'espoir

Marseille-Zurich Fabrice Abriel dans les bras de Niang après avoir inscrit le deuxième but de l'OM (DPPI)

Large vainqueur du FC Zürich mardi soir (6-1), Marseille peut encore croire en une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Cela passera par un exploit face au Real Madrid ou au Milan AC.

par Aurélien Billot, le 02-11-2009

Marseille-FC Zürich 6-1
Marseille : Aegerter (3e csc), Abriel (11e), Niang (52e), Hilton (81e), Cheyrou (87e), Brandao (89e)
Zürich : Alphonse (31e)

L’OM a rempli sa mission. Relancé leur succès au Leitzigrund il y a quinze jours (0-1), les Olympiens ont entretenu l’espoir d’une qualification pour les huitièmes en étrillant le FC Zürich mardi soir au Vélodrome (6-1). Une simple formalité à première vue. Mais seulement à première vue. Car après avoir réalisé un départ canon avec deux buts en onze minutes : un coup-franc plongeant d’Abriel dévié dans son propre but par Aegerter (1-0, 3e) et un autre coup-franc plongeant d’Abriel cette fois direct (2-0, 11e), les Marseillais se sont liquéfiés. Relances approximatives, bloc sur le reculoir, il n’en fallait pas plus à Alphonse pour relancer les siens d’une frappe puissante à l’entrée de la surface (2-1, 31e). Cheyrou avait beau tenter de maintenir un semblant de danger sur coup de pied arrêté (34e), le doute s’était installé dans les têtes olympiennes et Okonkwo, d’une volée lointaine (35e), puis Mehmedi, dans un angle fermé (47e), étaient tout près d’en profiter.

Heureusement, cette période de flottement allait rapidement se terminer quand Niang, bien servi par un petit ballon de Koné, grillait la politesse au défenseur et au gardien adverse pour faire le break (3-1, 52e). Libérés, les Marseillais évoluaient ensuite à leur main et offraient même un final de folie à leurs supporters. Hilton, de volée sur corner (4-1, 81e), Cheyrou, d’une superbe frappe flottante dans la lucarne (5-1, 87e) et Brandao, d’une reprise à bout portant (6-1, 89e), corsaient ainsi l’addition. Le Vélodrome, pas franchement enthousiaste jusque-là, pouvait fêter ses héros retrouvés. Même si ce sera compliqué, la qualif’ est encore jouable pour les Marseillais.

Le joueur du match
Il est arrivé sur la pointe des pieds à Marseille, où il ne devait être qu’un joueur de complément. Mais chacune de ses sorties le confirme comme un titulaire en puissance. Il, c’est Fabrice Abriel qui a parfaitement lancé ses coéquipiers sur deux coups de pied arrêtés très bien travaillés.

Tactique et coaching
Didier Deschamps avait choisi de revenir au 4-3-3 mardi soir. Même si tout n’a pas été parfait, loin de là, c’est quand même le schéma qui semble offrir le plus de garanties à l’ancien capitaine de l’équipe de France. Titulaire pour la première fois depuis deux mois, et plutôt bon, mais peut-être encore un peu à court physiquement, Koné a été le premier à faire les frais du turn-over au profit de Valbuena. Puis ce fut au tour d'Abriel (68e) et de M'Bia (83e) de céder leur place à Kaboré et Cissé. Des remplacements poste pour poste qui n'ont pas changé grand chose à la physionomie du match. Côté suisse, Bernard Challandes a dû opérer un premier changement contraint forcé suite à la blessure de Vonlanthen en début de match, avant de remettre ça dès la mi-temps avec la sortie du buteur... contre son camp (Aegerter). Mais là encore, ça n'a pas beaucoup fait avancer le Schmilblick.

On n’a pas aimé
Le relâchement marseillais. Deux buts marqués d’entrée, un adversaire aux pâquerettes, comme sur cette relance de Leoni directement dans les pieds de Koné (26e), qui plus est rapidement privé de l’un des ses meilleurs éléménts (Vonlanthen), les Olympiens avaient tout pour s’offrir une promenade de santé. Mais une fois de plus, ils ont confirmé leurs difficultés à se comporter en véritables patrons en laissant l’opportunité aux Suisses de revenir dans le match. Le genre de trou d'air qu'il faudra absolument éviter pour espérer aller plus loin que la phase de poules.

Résultats du Groupe C :
AC Milan – Real Madrid 1-1
Marseille – Zürich 6-1

Le match en images :

lundi, 26 octobre 2009

OM-PSG, décision jeudi

Marseille-PSG Aucune date ne semble faire l'affaire pour ce Clasico reporté (DPPI)

La Commission des compétitions a rejeté la demande de Marseille qui souhaitait disputer ce mercredi le Clasico face au Paris Saint-Germain, reporté dimanche pour cause de grippe A. La LFP prendra une décision jeudi matin.

par Vincent Duchesne, le 26-10-2009

Paris en quarantaine jusqu’à mercredi
Quand aura lieu le Clasico ? Voilà une question pour le moins épineuse et qui risque de rester sans réponse pendant encore un petit moment. Une chose est sûre ce lundi : le match OM-PSG, initialement prévu dimanche et reporté pour cause d’épidémie de grippe A au sein du groupe parisien, ne se déroulera pas mercredi comme le réclamait les dirigeants marseillais. «S’il faut respecter 72 heures d’isolement, n’attendons pas ! Jouons mercredi, ce sera bon pour les joueurs parisiens et l’équité sportive sera respectée car il n’y a pas de journées entre les deux», expliquait Didier Deschamps en conférence de presse. Une demande restée lettre morte. La Ligue de Football Professionnel a en effet rejeté cette requête. Pour une raison assez simple et déjà évoquée par Robin Leproux dimanche : les joueurs du PSG ont été placés en quarantaine jusqu’à mercredi.

«Il n'est pas imaginable, sauf à déjuger nos experts, de mettre cette équipe dans l'avion le mardi après-midi, voire même le mercredi matin. Par ailleurs, seule l'évolution sur les 3 jours nous permettra de connaître l'ampleur de la contamination (nous ne sommes pas à l'abri de découvrir des nouveaux cas, mardi ou mercredi). D'un point de vue purement physiologique, faire faire une compétition de ce niveau à des joueurs ne s'étant pas entrainés pendant 3 à 4 jours, certains relevant de maladie, parait donc impossible et n'est sans doute pas sans risque de blessure», souligne la LFP dans un communiqué. Alors quelle date choisir ? Entre la Ligue des Champions à laquelle participe Marseille, les autres journées de championnat et les barrages de la Coupe du Monde 2010 que disputera l’équipe de France, les possibilités sont minces avant la fin de l’année. Le 2 décembre semble être la seule date disponible.

Le 2 décembre ? Marseille dit non
Oui mais voilà, l’OM ne l’entend pas de cette oreille. «Il est hors de question de jouer à cette date car cela nous ferait dix matches en 31 jours avec peut-être un rendez-vous décisif contre le Real la semaine d’après», indiquait Deschamps. Et le club phocéen n’est pas le seul à rejeter l’idée d’un match début décembre. Selon La Provence, l'adjoint aux Grands Equipements à la mairie de Marseille, Maurice Di Nocera, et le directeur du stade Vélodrome, Francis Lassalle, ont en effet fait part de leur désapprobation ce lundi. En raison de la tenue du test-match de rugby France-Nouvelle-Zélande le 28 novembre à Marseille. Un véritable casse-tête. D’autant que d’après le règlement de la Ligue, cette rencontre doit avoir lieu avant le début des matches retour. Soit début janvier. La LFP va-t-elle faire une entorse à ses propres règles ? Sachant que l’OM refusera catégoriquement toute tentative d’imposer le Clasico en janvier prochain, et ce à cause de la Coupe d’Afrique des Nations qui se tiendra du 10 au 31 janvier 2010 et à laquelle participeront certains membres de l’effectif phocéen, la Ligue va avoir du mal à s’en sortir… Le Bureau de la LFP sera convoqué exceptionnellement jeudi matin. Une réunion à laquelle participeront Jean-Claude Dassier, président de l’OM, et Robin Leproux, son homologue parisien. Une date devrait alors être fixé…

Les réactions de l'OM :

Les incidents en images :

Liens complémentaires

samedi, 24 octobre 2009

Sessegnon attend un «déclic»

24/10/2009 - publié par francefootball.fr

Le milieu de terrain parisien Stéphane Sessegnon n'a pas été épargné par les critiques depuis le début de la saison. Il n'en fait pas mystère, et ne les juge pas inconséquentes, comme il le déclare ce samedi dans Le Parisien : «Je ne suis pas forcément à mon meilleur niveau. (...) C'est peut-être lié à mon positionnement. A gauche, j'ai du mal à enchaîner les grosses prestations. Je suis à l'image de l'équipe, depuis trois à quatre matches, où les résultats ne sont pas à la hauteur.» Quant à ses fameux gestes d'énervement sur le terrain, le Béninois conçoit le tort qu'ils peuvent causer à l'équipe : «Si je peux finir la saison sans avoir un carton rouge à la c..., tant mieux. Mais je ne vais pas changer ma façon de me comporter et de jouer. Il faut que je fasse attention à ce genre de geste car je me cause du tort ainsi qu'à l'équipe.» Renversement de vapeur attendu dimanche au Vélodrome (21h00): «Ca peut être un bon déclic. (...) Ce match n'arrive pas trop tôt, je dirais même qu'il arrive au bon moment

Pauleta : «Je vois Paris s'imposer»




Retraité depuis mai 2008 et ambassadeur-recruteur du PSG depuis un an, Pedro Miguel Pauleta a des fourmis dans les jambes lorsqu'il évoque pour Francefootball.fr cet OM-PSG. Les difficultés parisiennes actuelles n'empêchent pas l'Aigle des Açores de croire en un succès du PSG au Vélodrome, dimanche. « L'important, ce n'est pas d'être favori, mais de gagner », rappelle-t-il. (Photo Presse-Sports)

«Pedro, serez vous au Vélodrome pour assister à OM-PSG, dimanche ?
Non, je serai chez moi, au Portugal. Le match est diffusé à la télévision ici, et je le suivrai donc en famille. Derrière le PSG, bien sûr.

Comment voyez-vous cette rencontre ?
Ce sera un très grand match ! L'OM s'est bien renforcé à l'intersaison, avec de grands joueurs. De son côté, Paris a bien débuté sa saison, ça va moins bien en ce moment, mais je vois un PSG très fort cette année, et on va assister à une belle rencontre.

Comment prépare-t-on une telle affiche lorsqu'on est joueur ?
C'est une semaine différente, ce n'est pas la peine de dire qu'on fait comme pour n'importe quel autre match. Il y a plus de monde, la presse, les supporters... Il y a beaucoup d'enthousiasme. C'est une belle semaine à vivre, et tout le monde est vraiment motivé et concentré pour réaliser un gros match.

Paris ne part pas favori...

Quand on se déplace à Marseille, on n'est jamais favori. Mais ces dernières années, le PSG a souvent ramené de bons résultats du Vélodrome, et j'espère que ce sera la même chose cette année. L'important, ce n'est pas d'être favori, mais de gagner ! Et Paris est capable de le faire, même si ce sera difficile face à une belle équipe de Marseille.

« J'aurais préféré voir Heinze à Paris... »

Justement, quel regard portez-vous sur cette équipe phocéenne ?
L'OM a réussi à recruter de grands joueurs cet été, et a amené de grosses qualités de puissance à son équipe. Physiquement, ils sont vraiment costauds. Mais je préfère regarder le PSG, et j'espère une victoire dimanche. La dernière fois que j'ai assisté à une rencontre, c'était face à Lyon (1-1, 6e j.), et Paris avait superbement joué. La qualité de jeu de l'équipe m'avait impressionné.

En plus de ses difficultés actuelles, l'équipe sera fortement diminuée à Marseille. Est-ce mission impossible ?

Non, je pense que c'est possible ! L'effectif est de qualité, et dans un match face à l'OM, les trois résultats sont envisageables, c'est comme un derby. Personnellement, je vois Paris s'imposer. L'effectif n'est pas très étoffé, ce n'est pas facile. Mais les joueurs grippés (NDLR: Giuly, Clément et Sakho) sont obligés de récupérer ! Ça ne tombe pas au meilleur moment, mais cela peut confirmer qu'il y a d'autres joueurs compétitifs.

Votre successeur en pointe, Guillaume Hoarau, est à nouveau blessé. C'est une saison compliquée pour lui...

C'est vrai, la saison n'a vraiment pas bien commencé pour lui. Ce n'est peut-être pas sa saison, mais c'est le foot... C'est dommage, car c'est un excellent joueur, et un élément important pour l'équipe.

Un mot sur votre ancien coéquipier Gabriel Heinze, arrivé à l'OM cet été ?

J'aurais bien aimé le revoir à Paris... Mais c'est un choix professionnel, un choix de carrière. Il avait l'occasion d'avoir un super contrat. Nous avions discuté lors de mon jubilé, en mai dernier, mais pas depuis son transfert. Gabi, c'est un très grand joueur, un grand homme, et je l'admire beaucoup. Même si j'aurais évidemment préféré le voir à Paris plutôt qu'à l'OM.

«Une semaine comme celle-ci donne envie de revenir dans le foot»

Comment se passe votre collaboration avec le PSG ?
Très bien. Je passe à Paris de temps en temps, j'assiste à quelques matches au Parc des Princes. Et au Portugal, je suis certains matches, certains joueurs... Et si j'observe quelques joueurs intéressants, j'en parle ensuite avec Alain Roche.

Avez-vous envie d'avoir plus de responsabilités au sein du club ?
On verra... Pour le moment, j'ai ce que je voulais. Je souhaitais sortir un peu du monde du football, l'oublier avant de m'y replonger complètement. Mais chaque jour qui passe est un peu plus difficile ! C'est la vie. Mais je suis content de ce que je fais pour le club. Ensuite, on verra si j'ai d'autres envies.

Le PSG aura-t-il bientôt une nouvelle idole portugaise ?
Ce serait bien. Je pense que ce serait important pour le club de posséder dans ses rangs un grand joueur portugais. Il ne faut pas avoir pour avoir, mais il y a une forte communauté portugaise à Paris, donc ce serait bienvenu. J'espère que cela pourra se faire rapidement.

Avez-vous confiance avant le match des barrages au Mondial 2010 de la Selecçao face à la Bosnie ?
Oui, j'attends cette confrontation avec beaucoup de confiance. La sélection s'est beaucoup améliorée récemment, et joue enfin comme une équipe. J'ai confiance en elle, et je pense qu'elle ira à la Coupe du monde.

OM-PSG, la sélection portugaise... Le terrain ne vous manque-t-il pas trop ?
Si, beaucoup. Sincèrement, quand il y a certains matches, une semaine comme celle-ci, avant OM-PSG, ça donne envie de revenir dans le football. Mais c'est fini, j'ai fait un choix, et je ne le regrette pas. Un jour, il faut bien s'arrêter... »

Propos recueillis par Cédric CHAPUIS

Source: francefootball.fr

Toutes les notes