mardi, 10 novembre 2009

Tout ça pour ça…

Cristiano Ronaldo Cristiano Ronaldo ne jouera pas les barrages avec le Portugal (DPPI)

 

Cristiano Ronaldo est forfait pour les barrages de la Coupe du Monde avec le Portugal. L’attaquant du Real a été déclaré inapte par le staff médical portugais ce mardi.

par Christophe Remise, le 10-11-2009

«Cristiano Ronaldo n’est pas en assez bonne condition physique pour s’entraîner avec la sélection portugaise en vue des barrages.» La fédération lusitanienne a ainsi mis un terme définitif au feuilleton Ronaldo ce mardi via un communiqué. Le joueur du Real Madrid, convoqué contre son gré et surtout celui de son club, pour le rassemblement avec la Seleccion ce mardi, a été ausculté par les médecins portugais. Ces derniers ont constaté qu’il ne pouvait pas prendre part aux deux matches à venir, les 14 et 18 novembre prochains, contre la Bosnie-Herzégovine. La Fédération Portugaise de Football a par ailleurs ajouté qu’elle souhait un «prompt rétablissement» à Ronaldo, touché à la cheville droite le 30 octobre dernier sur un tacle de Souleymane Diawara contre l’OM en Ligue des Champions (3-0).

Déjà de retour à Madrid
L’entêtement de Carlos Queiroz n’a certainement pas réchauffé les relations entre la Fédération lusitanienne et la Casa Blanca. Les Madrilènes, privés de leur poulain à 94 millions d’euros lors de leurs sept dernières sorties, ont assisté, impuissants, à son entrée en jeu contre la Hongrie le 10 octobre. Une partie lors de laquelle le dernier Ballon d’Or a aggravé sa blessure. Sûr que le club de la capitale espagnole ne fera rien pour faciliter la vie des Portugais dans les mois à venir. Pas plus que celle de toutes les autres sélections susceptibles de retenir un ou plusieurs de leurs joueurs… Cristiano Ronaldo a regagné Madrid dès l’officialisation du diagnostic à bord d’un jet privé affrété par le président du Real Madrid, Florentino Perez. Il devrait observer encore deux semaines d’arrêt.

vendredi, 06 novembre 2009

PORTUGAL : Le crucifix, ici aussi…

L’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme a condamné l’Italie pour la présence de crucifix dans les salles de classe. Au Portugal, pays laïc à forte tradition catholique, la question se pose également.


06.11.2009 | Natália Faria | Público


Dessin paru dans The Guardian, Londres

Dessin paru dans The Guardian, Londres

L’école primaire Vale de Estrela, à Guarda [au nord-est du pays] arbore encore un crucifix dans la salle de classe. C’est une école à l’ancienne, avec un seul instituteur, quinze élèves et un crucifix sur le mur rappelant d’autres temps. Il semble être là parce qu’on l’y a oublié plus que par conviction religieuse. “S’il faut le faire, le crucifix sera retiré”, garantit Adalberto Carvalho, le directeur de l’établissement. “Dans les écoles en milieu rural, il est naturel que ce type de situation perdure”, admet-il.

L’Association république et laïcité (ARL) est certaine que le crucifix reste une réalité dans plusieurs écoles du pays. Profitant du coup de pouce de la Cour européenne des droits de l’homme, qui a condamné le 3 novembre la présence de crucifix dans les salles de classe des écoles publiques en Italie pour leur caractère attentatoire à la liberté religieuse des élèves, l’ARL vient d’adresser une lettre à la nouvelle ministre de l’Education afin qu’elle ordonne le retrait des symboles religieux de toutes les écoles du pays.

En 2005, à l’initiative de cette même association, le ministère avait ordonné le retrait des crucifix, mais uniquement en cas de plainte des parents [depuis la révolution des Œillets, en 1974, ils n’étaient plus obligatoires]. C’est ce qui s’est produit à l’école du Viso, dans la ville de Figueira da Foz [au sud de Porto]. “Il y a trois ans, on nous a demandé de retirer les crucifix”, raconte l’un des enseignants. A l’école São João do Souto, à Braga [nord du pays], ils sont réapparus après avoir été enlevés, mais pour figurer dans le musée de l’école. “Nous n’en avons plus dans les salles”, assure une employée.

En dehors de Guarda, le crucifix continue par exemple à trôner dans la salle de classe de l’école primaire de Carvalhal Formoso, à Belmonte [ville située au sud de Guarda]. “C’est normal qu’il y soit, et il est possible que d’autres écoles l’aient conservé”, reconnaît David Canelo, directeur des écoles de la ville. Parce que “l’école est laïque [sic]” et qu’il n’y a pas eu de plaintes de la part des parents. Canelo précise toutefois que, en raison de la sentence de la Cour européenne, il fera retirer les crucifix des écoles.

Mais le problème des crucifix n’est pas le pire, selon Ricardo Alves, l’un des responsables d’ARL. “Il y a des cas de messes célébrées dans des écoles publiques, et certains évêques y vont pour proposer aux enfants de devenir prêtres”, dénonce-t-il. Pour preuve, il possède une copie d’une information affichée en décembre 2007 au lycée da Sé à Guarda rendant compte de la tenue d’une messe dans l’établissement et d’un second document invitant les professeurs à déjeuner avec l’évêque. “L’absence aux cours [pour suivre la messe] était recommandée”, souligne Ricardo Alves.

Pour le porte-parole de la Conférence épiscopale portugaise, Manuel Morujão, ce genre de visites doivent être interprétées comme “un geste de cordialité, de bon voisinage ; il ne s’agit pas nécessairement de prosélytisme”. Il estime que le crucifix est un symbole religieux mais aussi culturel. “Cela représente deux millénaires d’histoire ; le retirer de façon coercitive apparaît comme une preuve de fondamentalisme antireligieux”, estime-t-il. “Bientôt, ils vont vouloir aussi supprimer le signe + en mathématiques parce que c’est une croix et que cela pourrait offenser ceux qui n’ont aucune croix dans leur religion”, ironise-t-il. Affirmant que la croix fait partie du patrimoine culturel de l’humanité, le porte-parole de la Conférence épiscopale rappelle que la décision de la Cour est susceptible d’appel [le gouvernement italien a annoncé un recours contre le verdict]. “Il est important que l’on aille vers une société ouverte aux différences, ce qui ne s’obtient pas en transformant les sociétés en une espèce de terne fast-food.”

vendredi, 09 octobre 2009

Au bord du vide

09/10/2009

 

L'Argentine, le Portugal, la Turquie et la République tchèque, quatre habitués des rendez-vous internationaux, sont dans une situation précaire avant les derniers matches qualificatifs pour le Mondial 2010. Les Argentins et les Tchèques sont maîtres de leur destin. Pas les Portugais, ni les Turcs.

. ARGENTINE
Amsud: Le point

Jamais absente d'une Coupe du monde depuis 1970, l'Argentine est dans une situation précaire au moment d'aborder les deux derniers matches qualificatifs pour l'édition sud-africaine en 2010. Cinquièmes de la zone amsud, les Argentins, champions du monde en 1978 et 1986, sont virtuellement qualifiés pour un barrage face au quatrième de la zone CONCACAF avant de recevoir le Pérou et de se déplacer en Uruguay. Avec seulement un point de retard sur l'Equateur, qui va accueillir l'Uruguay avant d'aller jouer au Chili, ils peuvent encore envisager la qualification directe pour le Mondial. A l'inverse, ils peuvent aussi se faire dépasser par l'Uruguay et le Venezuela, qui n'ont qu'un point de retard sur la sélection de Diego Maradona, mais aussi par la Colombie, huitième à deux longueurs de l'Argentine. Autant dire que la formation albiceleste, qui s'appuiera sur Lionel Messi et Pablo Aimar, serait bien inspirée de faire le plein lors de ces deux derniers matches de qualificatifs, sans quoi elle pourrait être la grande absente de l'édition sud-africaine.

. PORTUGAL
Europe: Le point sur le groupe 1

Demi-finaliste de la Coupe du monde 2006 et quart de finaliste de l'Euro 2008, le Portugal pourrait échouer dans sa campagne de qualification pour le Mondial sud-africain. Les partenaires de Cristiano Ronaldo, qui sera finalement opérationnel, ne pointent qu'à la troisième place de leur groupe, à deux longueurs de la Suède et six du Danemark, avant de recevoir la Hongrie et Malte. Si ces deux rencontres sont largement dans les cordes de la sélection de Carlos Queiroz, elle doit impérativement les remporter et compter dans le même temps sur un faux pas des Suédois, qui se déplacent chez le leader danois avant d'accueillir la modeste Albanie. De son côté, le Danemark n'a besoin que d'un nul face à la Suède pour valider son billet pour l'Afrique du Sud, avant même de recevoir la Hongrie pour son dernier match. Autant dire que les Portugais, qui n'ont plus leur destin entre les mains, signeraient tout de suite pour un succès, au pire un nul, des Danois face à la Suède samedi soir. Une victoire des partenaires de Zlatan Ibrahimovic les condamnerait quasiment à suivre le Mondial à la télé.

. TURQUIE
Europe: Le point sur le groupe 5

L'équipe surprise de l'Euro 2008, dont elle avait été demi-finaliste, sera probablement aussi l'une des grandes absentes de la Coupe du monde 2010. La Turquie, qui s'était révélée en terminant troisième du Mondial en 2002, est dans une situation des plus précaires au moment d'aborder la dernière ligne droite en vue de la grand messe sud-africaine. Troisième du groupe 5 de la zone Europe, elle pointe à quatre longueurs de la Bosnie-Herzégovine avant de se déplacer en Belgique puis de recevoir l'Arménie. Les Turcs, qui doivent impérativement conclure leur campagne par deux victoires, n'ont de toute façon plus leur destin entre leurs mains. Un succès des Bosniaques samedi en Estonie mettrait définitivement un terme à leurs espoirs de participer à la prochaine Coupe du monde. Même un nul serait une bonne opération pour les partenaires d'Edin Dzeko, même si leur dernier match face à une Espagne d'ores et déjà qualifiée ne s'annonce pas pour autant des plus faciles. Avec une différence de buts largement défavorable par rapport à celle de la Bosnie-Herzégovine (+3 contre +13), il faudrait même un miracle pour que les Turcs soient de la première Coupe du monde sur le sol africain.

. REPUBLIQUE TCHEQUE
Europe: Le point sur le groupe 3

Présente à la Coupe du monde 2006 et aux championnats d'Europe 2004 et 2008, la République tchèque est dans une phase de déclin qu'une élimination avant même la phase finale du Mondial sud-africain viendrait confirmer. La sélection d'Ivan Hasek ne pointe en effet qu'à la quatrième place du groupe 3 de la zone Europe avant ses deux derniers matches de qualification face à la Pologne et à l'Irlande Nord, à domicile. Moins bien classée à ce stade de la compétition que le Portugal et la Turquie, elle est paradoxalement mieux partie que ces deux autres nations en danger pour aller en Afrique du Sud. Les Tchèques ne sont qu'à deux points de la deuxième place qualificative pour les barrages, actuellement occupée par la Slovénie. Et les Slovènes ont un déplacement délicat samedi en Slovaquie, leader du groupe et qui n'a besoin que d'un nul pour obtenir sa qualification. Avec la réception de l'Irlande du Nord, troisième mais qui n'a plus qu'un match à jouer, pour conclure sa campagne, la République tchèque semble quand même avoir les cartes en main. Mais elle n'a pas le droit à l'erreur pour autant lors de ces deux derniers matches.

Eurosport - Vincent BREGEVIN

lundi, 28 septembre 2009

Les socialistes vont devoir chercher des alliés pour gouverner

Par RFI. Article publié le 28/09/2009 


Les socialistes emmenés par le Premier ministre sortant José Socratès sont arrivés en tête du scrutin législatif de ce dimanche mais faute de majorité, ils vont devoir chercher des alliances pour former un gouvernement.

Avec notre correspondante à Lisbonne, Marie-Line Darcy

Le Premier ministre du Portugal et leader des socialistes José Socrates, vainqueur des élections générales. Lisbonne, le 27 septembre 2009.( Photo : José manuel Ribiero/ Reuters )

Le Premier ministre du Portugal et leader des socialistes José Socrates, vainqueur des élections générales. Lisbonne, le 27 septembre 2009.
( Photo : José manuel Ribiero/ Reuters )

 

Avec 36, 56 % des voix, le parti socialiste remporte les législatives de ce dimanche mais se retrouve dans une situation délicate. Il va devoir chercher des alliés pour gouverner.

Plusieurs options s'offrent à lui. Il peut s’accorder avec le parti social-démocrate, son principal rival, qui obtient 29, 09 % des voix à l’issue d’un scrutin extrêmement disputé. Ou bien il s’allie aux chrétiens-démocrates dont le score est la véritable surprise de ces élections. Le CDS-PP a obtenu 10, 46 % des voix. Ce parti, le plus à droite sur l’échiquier politique, a fait le plein des voix du mécontentement des électeurs déçus par la politique du gouvernement du Premier ministre socialiste sortant José Socratès.

Le leader du CDS-PP, Paulo Portas, a fait une campagne sans faute, presque discrète, mais ayant à coeur d’aborder les thèmes fracturants. Une campagne à l’ombre du bloc de gauche, le parti d’extrême-gauche systématiquement désigné comme étant capable d’être la troisième force politique du pays. Curieusement, ce parti qui a systématiquement refusé toute alliance avec les socialistes, se retrouve écarté des négociations.

La dispersion de l’électorat, le plein des voix aux extrêmes ainsi qu’une abstention à près de 40 % traduisent un véritable sentiment de malaise social au Portugal.

samedi, 26 septembre 2009

Les Portugais face à la crise lorgnent vers l'extrême gauche

Par Marie-Line Darcy(rfi.fr). Article publié le 25/09/2009 


Dimanche 27 septembre 9,5 millions d’électeurs portugais se rendent aux urnes pour élire leurs représentants à l’Assemblée nationale. Le Parti socialiste y détient actuellement la majorité : 115 des 230 députés. Selon les dernières enquêtes d’opinions, les socialistes sont en passe de perdre cette majorité absolue. Les indécis, encore nombreux, les votes blancs ou nuls et l’abstention devront être pris en compte par les partis qui appellent à voter. Les Portugais eux tentent de trouver des réponses à la crise qui les frappe.


Une usine textile fermée, dans la région de Braga, durement touchée par la crise économique.(Photo : Miguel Riopa / AFP)

Une usine textile fermée, dans la région de Braga, durement touchée par la crise économique.
(Photo : Miguel Riopa / AFP)

 

Elle a le sourire des femmes qui ont vu beaucoup de choses. Amelia, petite femme ronde, ponctue ses phrases de « querida, querida » (ma chérie)  pour bien montrer sa bonne humeur. Pourtant Amelia aurait bien des raisons de se plaindre. « Ma retraite est de 250 euros par mois et en ville ce n’est pas facile. Heureusement le logement m’appartient, sinon je ne sais pas comment je ferai », explique-t-elle dans un sourire qui illumine ses yeux noirs.

Amelia se rend de temps en temps à l’entrée du marché de Campo de Ourique  dans un quartier résidentiel du centre de Lisbonne. Elle y vend à la sauvette les fruits de son jardin, des citrons, des coings ou quelques figues en saison. « C’est trois fois rien, mais ça me fait quelques euros pour améliorer l’ordinaire ». Amelia se dit chanceuse, « pas comme ces femmes qui sont obligées d’aller faire la manche à la sortie des supermarchés ».

Pour ne pas avoir à quémander, Manuela, 66 ans  elle aussi retraitée, exerce toujours sa profession : femme de ménage. « Je fais des petits boulots, un nettoyage de hall d’entrée par-ci, un bureau par-là. C’est le seul moyen que j’ai de m’en sortir. Tant que je pourrai le faire, ce sera ainsi », explique gentiment Manuela. La pauvreté. Elle s’aggrave au Portugal pour les personnes âgées. Selon les chiffres de l’INE- Institut National de Statistiques, près de 23 % des 1,8 million de retraités que compte le pays vivraient sous le seuil de pauvreté, fixé à 366 euros par mois ; 26% des personnes de plus de 65 ans vivraient sous ce seuil.

Le gouvernement de José Socrates est intervenu en créant le complément solidaire pour les personnes âgées, 90 euros par mois pour des revenus plafonnés à 4 960 euros par an. Une mesure sociale qui semble engloutie par les répercussions de la crise qui touche de plein fouet le pays depuis 2008.

Alerte au chômage

La crise a touché des pans entiers d’activités traditionnelles. Dans les vallées du Cavado et du Ave au nord du pays, c’est le secteur textile qui est dans la tourmente. Les usines ferment les unes après les autres, des micro ou petites entreprises mettent la clef sous la porte faute de commandes.  Le textile emploie 120 000 personnes au Portugal, mais le taux de chômage flirte actuellement avec les 12 % contre 9,2 % pour l’ensemble de la population active.

Bassin d’emploi traditionnel comme l’étaient les régions charbonnières et métallurgiques en France autrefois, la région industrielle pourrait ne pas se relever de la crise. « Le secteur emploie 80% de femmes, les niveaux de qualifications sont bas, et les salaires en proportion (salaire minimum national de 450 euros mensuel). Ce qui m’inquiète, c’est le retour forcé des maris au Portugal. Beaucoup sont partis chercher du travail dans la construction en Espagne. Mais là-bas aussi c’est la crise. Alors ils reviennent et ici il n’y a rien », commente Manuel Sousa, un dirigeant syndical.

A Leiria, à 100 km au nord de Lisbonne, même son de cloche. Là, un autre bassin d’emploi traditionnel est touché :  le secteur de la céramique et des faïences. Ailleurs, au sud de Lisbonne c’est le secteur de l’automobile qui est fragilisé, même si les efforts de modernisation sont considérables.

Pourtant, le Portugal est le second pays après la Pologne à avoir débloqué le plus de fonds pour lutter contre le chômage conjoncturel : 0,3 % de son PIB. Des 29 mesures annoncées en décembre 2008, 12 sont en place, elles ont coûté à l’Etat 580 millions d’euros.

Un vote protestataire

«  Les Portugais veulent que l’on s’adresse à leurs portefeuilles. Les grands discours idéologiques ne font plus recette », commente Carlos Magno, journaliste et analyste politique. C’est sans doute ce qui explique les scores réalisés par les partis d’extrême-gauche crédités, dans les sondages du début de campagne il y a 15 jours, de 12 % des voix pour le parti anticapitaliste Bloco de Esquerda et de 10% des voix pour le Parti communiste. Ils réclament une vraie politique sociale  et accusent le PS d’être trop centriste. La droite, celle du parti social-démocrate, emmenée par Manuela Ferreira Leite, première femme élue à la tête d’un parti politique, a surtout axé sa campagne sur le thème de « l’asphyxie démocratique » dont elle rend responsable le gouvernement socialiste sortant, sans toutefois s’avancer trop avant sur des mesures capables de sortir le pays de la crise.

José Socrates semble avoir entendu le message et se présente comme le seul garant de la pérennité du programme de réformes nécessaires pour moderniser son pays qu’il a entamé en 2005. Les sondages publiés vendredi, dernier jour de campagne, semblent lui donner raison.

Mais selon toute vraisemblance le PS devra conclure des alliances s’il veut gouverner dans la légitimité. Il reste encore 1 million d’indécis à convaincre.

samedi, 22 août 2009

Portugal: un séisme pourrait avoir contribué à l'effondrement de la falaise dans le sud

Publié le 22/08/2009 par AFP

Click here to find out more!

Un séisme qui s'est produit mardi en Algarve pourrait avoir contribué à l'effondrement vendredi d'une falaise sur une plage très fréquentée du sud du Portugal, qui a fait cinq morts, selon le ministre portugais de l'Environnement.

"Plusieurs facteurs peuvent avoir contribué" à l'accident, "parmi les causes probables à étudier: le séisme qui s'est produit mardi", a déclaré le ministre, Francisco Nunes Correia, cité par l'agence de presse Lusa.

Mardi, un séisme de magnitude 4,2 sur l'échelle de Richter, avec un épicentre à 110 kilomètres au sud de la ville de Faro, dans le sud du Portugal, a été ressenti dans plusieurs villes de cette région très touristique. Le tremblement de terre n'avait fait ni dégâts, ni victimes.

José Alveirinho Dias, professeur de géologie à l'université de l'Algarve, et le président de l'Institut national d'hydrologie (INAG), Orlando Borges, estiment également que les vibrations sismiques de mardi peuvent être l'une des causes de l'accident.

L'éboulement partiel d'une falaise de la plage Maria Luisa, située à Albufeira, l'une des stations balnéaires les plus réputées du Portugal, a fait cinq morts et trois blessés, selon le dernier bilan de l'Autorité nationale de la protection civile.

Les recherches ont été suspendues vendredi soir.

Portugal: un séisme pourrait avoir contribué à l'effondrement de la falaise dans le sud

Publié le 22/08/2009 par AFP

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Un séisme qui s'est produit mardi en Algarve pourrait avoir contribué à l'effondrement vendredi d'une falaise sur une plage très fréquentée du sud du Portugal, qui a fait cinq morts, selon le ministre portugais de l'Environnement.

"Plusieurs facteurs peuvent avoir contribué" à l'accident, "parmi les causes probables à étudier: le séisme qui s'est produit mardi", a déclaré le ministre, Francisco Nunes Correia, cité par l'agence de presse Lusa.

Mardi, un séisme de magnitude 4,2 sur l'échelle de Richter, avec un épicentre à 110 kilomètres au sud de la ville de Faro, dans le sud du Portugal, a été ressenti dans plusieurs villes de cette région très touristique. Le tremblement de terre n'avait fait ni dégâts, ni victimes.

José Alveirinho Dias, professeur de géologie à l'université de l'Algarve, et le président de l'Institut national d'hydrologie (INAG), Orlando Borges, estiment également que les vibrations sismiques de mardi peuvent être l'une des causes de l'accident.

L'éboulement partiel d'une falaise de la plage Maria Luisa, située à Albufeira, l'une des stations balnéaires les plus réputées du Portugal, a fait cinq morts et trois blessés, selon le dernier bilan de l'Autorité nationale de la protection civile.

Les recherches ont été suspendues vendredi soir.

mardi, 04 août 2009

Benfica condamné pour un faux communiqué

Créé le 04.08.09 par 20minutes.fr

 

Petite histoire du mercato : le 21 mai 2009 à 21h18, le Benfica diffuse un communiqué aux marchés niant l'existence de négociations avec le Cruzeiro, club brésilien où évoluait Ramires Santos Nascimento, jeune milieu de 22 ans. Le lendemain, le club 3e du dernier Championnat du Portugal annonçait avoir signé pour cinq ans Ramires, également convoité par le CSKA Moscou, selon la presse sportive. Du grand classique dans le monde de commérages du mercato où les agents et les clubs lancent les rumeurs. Le Benfica se pense intouchable puisqu’il fait comme tout le monde.

Dommage car cela n’a pas plu au gendarme de la Bourse de Lisbonne (CMVM). Selon cette institution, le club lisboète a «violé délibérément» les règles du marché. Benfica devra payer 40.000 euros d’amende.

La rédaction sport

mercredi, 08 juillet 2009

Le Mozambique demande aux hommes d'affaires portugais de chercher des partenaires locaux

APA-Maputo (Mozambique) La Confédération des Associations Economiques du Mozambique (CTA) une importante structure au Mozambique, a incité les investisseurs portugais qui souhaitent investir dans le pays à identifier des partenaires locaux pour mener à bien leurs projets.

« Tous les grands projets pilotés par des Portugais ont jusqu’ici essuyé un échec. Cela est dû au fait que les investisseurs recrutent des employés portugais moyennant des salaires exorbitants, sans la présence de partenaires locaux qui trouvent leur intérêt dans l’investissement », a déclaré mardi le président de la CTA Salimo Abdula à l’intention d’un auditoire composé d’hommes d’affaires portugais séjournant dans la capitale Maputo.

Abdula s’exprimait lors d’une réunion d’hommes d’affaires sur le thème “Le Mozambique: Un Marché Exemplaire”, destiné à expliquer le potentiel du pays à un groupe d’hommes d’affaires issu de l’Association Industrielle de la Région d’Aveiro, qui visite le Mozambique cette semaine.

Abdula a indiqué que la région de la vallée du Zambezi dans le centre du Mozambique regorgeait de possibilités d’investissements dans le domaine du tourisme, de l’agro-alimentaire, des mines et des services.
Les représentants de 10 entreprises basées à Aveiro sont présentement au Mozambique, y compris les fabricants de meubles, les producteurs de tube en plastique, de marbre et de métallurgie.

Ils sont présents au Mozambique au moment où Lisbonne a annoncé que ses investissements au Mozambique ont quintuplé en trois ans, par une augmentation de 22,7 million d’euros à 113, 2 millions d’euros entre 2004 et 2007.

lundi, 06 avril 2009

Rallye / Portugal : Le Portugal à la loupe

Source : sport24.com, publié le 06/04/2009
Sébastien Loeb, Daniel Elena
51e victoire en WRC pour le duo Loeb-Elena au Portugal (DPPI)

La 51e victoire de Sébastien Loeb, la grosse bourde de Jari-Matti Latvala, le retour à demi-réussi de Marcus Grönholm. Voici ce qu’il faut retenir du Rallye de Portugal.

Le «scratch man» du week-end

Sébastien Loeb a construit sa victoire dans la deuxième étape. Après avoir été lourdement pénalisé par le balayage de la piste vendredi, le champion du monde a laissé la tâche à Mikko Hirvonen samedi. Résultat, dans de meilleures conditions, la C4 a réalisé le Grand Chelem (six temps scratch lors des six spéciales de la deuxième étape) avant de gérer tranquillement son avance dimanche. Mikko Hirvonen, qui n’a commis aucune faute, n’a rien pu faire pour contrer l’Alsacien. Le Finlandais (3 spéciales gagnées) fait à peine mieux que Jari-Matti Latvala (2 spéciales) sauf que ce dernier a abandonné à la mi-journée vendredi après un effroyable crash (voir vidéo).

Loeb : ES4, ES7, ES8, ES9, ES10, ES11, ES12, ES13, ES14, ES15
Hirvonen : ES5, ES16, ES17
Latvala : ES2, ES3
H. Solberg : ES1, ES18
Sordo : ES6

Toutes les notes