mardi, 22 décembre 2009

Kombouaré explique sa méthode

Par francefootball.fr, publié le  22/12/2009




Agacé par la performance de ses joueurs, samedi à Rennes (0-1), Antoine Kombouaré a poussé un nouveau coup de gueule avant la séance d'entraînement de lundi après-midi, au Camp des Loges. L'entraîneur du PSG a ainsi demandé à plusieurs joueurs si sa méthode les dérangeait, comme le révèle Le Parisien de ce mardi.
« Est-ce que c'est parce que je donne l'équipe deux heures avant le début du match que tu n'as pas été bon ? »
, a-t-il ainsi demandé à Ludovic Giuly, Younousse Sankharé, Mamadou Sakho puis Stéphane Sessègnon. « Je visais tout le monde, a ensuite précisé Kombouaré au quotidien francilien. J'ai voulu leur faire comprendre que j'ai ma méthode et que c'est à eux de s'adapter. Mais n'allez pas faire croire que je passe mon temps à me mettre en colère, c'est faux ! »


« Je ne vais pas changer pour leur faire plaisir »

Pour le technicien kanak, pas question de changer sa manière de gérer son groupe. Du moins pour l'instant : « Je suis proche de mes joueurs. Je leur explique ma façon de fonctionner. A Valenciennes et à Strasbourg, je donnais aussi mes équipes deux heures avant le match. Je ne vais pas changer pour leur faire plaisir. Si tout le vestiaire venait me voir en me disant que ça pose un problème, j'écouterais. Mais si c'est seulement un ou deux mécontents... » Mercredi, pour la réception de Grenoble (19 heures), Antoine Kombouaré devrait renouer avec un composition d'équipe classique, avec le retour des tauliers (Makelele, Clément, Camara, Armand) dans le onze de départ. Mais ils ne le sauront donc toujours pas avant 17 heures... (Photo Presse-Sports)

lundi, 26 octobre 2009

OM-PSG, décision jeudi

Marseille-PSG Aucune date ne semble faire l'affaire pour ce Clasico reporté (DPPI)

La Commission des compétitions a rejeté la demande de Marseille qui souhaitait disputer ce mercredi le Clasico face au Paris Saint-Germain, reporté dimanche pour cause de grippe A. La LFP prendra une décision jeudi matin.

par Vincent Duchesne, le 26-10-2009

Paris en quarantaine jusqu’à mercredi
Quand aura lieu le Clasico ? Voilà une question pour le moins épineuse et qui risque de rester sans réponse pendant encore un petit moment. Une chose est sûre ce lundi : le match OM-PSG, initialement prévu dimanche et reporté pour cause d’épidémie de grippe A au sein du groupe parisien, ne se déroulera pas mercredi comme le réclamait les dirigeants marseillais. «S’il faut respecter 72 heures d’isolement, n’attendons pas ! Jouons mercredi, ce sera bon pour les joueurs parisiens et l’équité sportive sera respectée car il n’y a pas de journées entre les deux», expliquait Didier Deschamps en conférence de presse. Une demande restée lettre morte. La Ligue de Football Professionnel a en effet rejeté cette requête. Pour une raison assez simple et déjà évoquée par Robin Leproux dimanche : les joueurs du PSG ont été placés en quarantaine jusqu’à mercredi.

«Il n'est pas imaginable, sauf à déjuger nos experts, de mettre cette équipe dans l'avion le mardi après-midi, voire même le mercredi matin. Par ailleurs, seule l'évolution sur les 3 jours nous permettra de connaître l'ampleur de la contamination (nous ne sommes pas à l'abri de découvrir des nouveaux cas, mardi ou mercredi). D'un point de vue purement physiologique, faire faire une compétition de ce niveau à des joueurs ne s'étant pas entrainés pendant 3 à 4 jours, certains relevant de maladie, parait donc impossible et n'est sans doute pas sans risque de blessure», souligne la LFP dans un communiqué. Alors quelle date choisir ? Entre la Ligue des Champions à laquelle participe Marseille, les autres journées de championnat et les barrages de la Coupe du Monde 2010 que disputera l’équipe de France, les possibilités sont minces avant la fin de l’année. Le 2 décembre semble être la seule date disponible.

Le 2 décembre ? Marseille dit non
Oui mais voilà, l’OM ne l’entend pas de cette oreille. «Il est hors de question de jouer à cette date car cela nous ferait dix matches en 31 jours avec peut-être un rendez-vous décisif contre le Real la semaine d’après», indiquait Deschamps. Et le club phocéen n’est pas le seul à rejeter l’idée d’un match début décembre. Selon La Provence, l'adjoint aux Grands Equipements à la mairie de Marseille, Maurice Di Nocera, et le directeur du stade Vélodrome, Francis Lassalle, ont en effet fait part de leur désapprobation ce lundi. En raison de la tenue du test-match de rugby France-Nouvelle-Zélande le 28 novembre à Marseille. Un véritable casse-tête. D’autant que d’après le règlement de la Ligue, cette rencontre doit avoir lieu avant le début des matches retour. Soit début janvier. La LFP va-t-elle faire une entorse à ses propres règles ? Sachant que l’OM refusera catégoriquement toute tentative d’imposer le Clasico en janvier prochain, et ce à cause de la Coupe d’Afrique des Nations qui se tiendra du 10 au 31 janvier 2010 et à laquelle participeront certains membres de l’effectif phocéen, la Ligue va avoir du mal à s’en sortir… Le Bureau de la LFP sera convoqué exceptionnellement jeudi matin. Une réunion à laquelle participeront Jean-Claude Dassier, président de l’OM, et Robin Leproux, son homologue parisien. Une date devrait alors être fixé…

Les réactions de l'OM :

Les incidents en images :

Liens complémentaires

samedi, 24 octobre 2009

Sessegnon attend un «déclic»

24/10/2009 - publié par francefootball.fr

Le milieu de terrain parisien Stéphane Sessegnon n'a pas été épargné par les critiques depuis le début de la saison. Il n'en fait pas mystère, et ne les juge pas inconséquentes, comme il le déclare ce samedi dans Le Parisien : «Je ne suis pas forcément à mon meilleur niveau. (...) C'est peut-être lié à mon positionnement. A gauche, j'ai du mal à enchaîner les grosses prestations. Je suis à l'image de l'équipe, depuis trois à quatre matches, où les résultats ne sont pas à la hauteur.» Quant à ses fameux gestes d'énervement sur le terrain, le Béninois conçoit le tort qu'ils peuvent causer à l'équipe : «Si je peux finir la saison sans avoir un carton rouge à la c..., tant mieux. Mais je ne vais pas changer ma façon de me comporter et de jouer. Il faut que je fasse attention à ce genre de geste car je me cause du tort ainsi qu'à l'équipe.» Renversement de vapeur attendu dimanche au Vélodrome (21h00): «Ca peut être un bon déclic. (...) Ce match n'arrive pas trop tôt, je dirais même qu'il arrive au bon moment

Pauleta : «Je vois Paris s'imposer»




Retraité depuis mai 2008 et ambassadeur-recruteur du PSG depuis un an, Pedro Miguel Pauleta a des fourmis dans les jambes lorsqu'il évoque pour Francefootball.fr cet OM-PSG. Les difficultés parisiennes actuelles n'empêchent pas l'Aigle des Açores de croire en un succès du PSG au Vélodrome, dimanche. « L'important, ce n'est pas d'être favori, mais de gagner », rappelle-t-il. (Photo Presse-Sports)

«Pedro, serez vous au Vélodrome pour assister à OM-PSG, dimanche ?
Non, je serai chez moi, au Portugal. Le match est diffusé à la télévision ici, et je le suivrai donc en famille. Derrière le PSG, bien sûr.

Comment voyez-vous cette rencontre ?
Ce sera un très grand match ! L'OM s'est bien renforcé à l'intersaison, avec de grands joueurs. De son côté, Paris a bien débuté sa saison, ça va moins bien en ce moment, mais je vois un PSG très fort cette année, et on va assister à une belle rencontre.

Comment prépare-t-on une telle affiche lorsqu'on est joueur ?
C'est une semaine différente, ce n'est pas la peine de dire qu'on fait comme pour n'importe quel autre match. Il y a plus de monde, la presse, les supporters... Il y a beaucoup d'enthousiasme. C'est une belle semaine à vivre, et tout le monde est vraiment motivé et concentré pour réaliser un gros match.

Paris ne part pas favori...

Quand on se déplace à Marseille, on n'est jamais favori. Mais ces dernières années, le PSG a souvent ramené de bons résultats du Vélodrome, et j'espère que ce sera la même chose cette année. L'important, ce n'est pas d'être favori, mais de gagner ! Et Paris est capable de le faire, même si ce sera difficile face à une belle équipe de Marseille.

« J'aurais préféré voir Heinze à Paris... »

Justement, quel regard portez-vous sur cette équipe phocéenne ?
L'OM a réussi à recruter de grands joueurs cet été, et a amené de grosses qualités de puissance à son équipe. Physiquement, ils sont vraiment costauds. Mais je préfère regarder le PSG, et j'espère une victoire dimanche. La dernière fois que j'ai assisté à une rencontre, c'était face à Lyon (1-1, 6e j.), et Paris avait superbement joué. La qualité de jeu de l'équipe m'avait impressionné.

En plus de ses difficultés actuelles, l'équipe sera fortement diminuée à Marseille. Est-ce mission impossible ?

Non, je pense que c'est possible ! L'effectif est de qualité, et dans un match face à l'OM, les trois résultats sont envisageables, c'est comme un derby. Personnellement, je vois Paris s'imposer. L'effectif n'est pas très étoffé, ce n'est pas facile. Mais les joueurs grippés (NDLR: Giuly, Clément et Sakho) sont obligés de récupérer ! Ça ne tombe pas au meilleur moment, mais cela peut confirmer qu'il y a d'autres joueurs compétitifs.

Votre successeur en pointe, Guillaume Hoarau, est à nouveau blessé. C'est une saison compliquée pour lui...

C'est vrai, la saison n'a vraiment pas bien commencé pour lui. Ce n'est peut-être pas sa saison, mais c'est le foot... C'est dommage, car c'est un excellent joueur, et un élément important pour l'équipe.

Un mot sur votre ancien coéquipier Gabriel Heinze, arrivé à l'OM cet été ?

J'aurais bien aimé le revoir à Paris... Mais c'est un choix professionnel, un choix de carrière. Il avait l'occasion d'avoir un super contrat. Nous avions discuté lors de mon jubilé, en mai dernier, mais pas depuis son transfert. Gabi, c'est un très grand joueur, un grand homme, et je l'admire beaucoup. Même si j'aurais évidemment préféré le voir à Paris plutôt qu'à l'OM.

«Une semaine comme celle-ci donne envie de revenir dans le foot»

Comment se passe votre collaboration avec le PSG ?
Très bien. Je passe à Paris de temps en temps, j'assiste à quelques matches au Parc des Princes. Et au Portugal, je suis certains matches, certains joueurs... Et si j'observe quelques joueurs intéressants, j'en parle ensuite avec Alain Roche.

Avez-vous envie d'avoir plus de responsabilités au sein du club ?
On verra... Pour le moment, j'ai ce que je voulais. Je souhaitais sortir un peu du monde du football, l'oublier avant de m'y replonger complètement. Mais chaque jour qui passe est un peu plus difficile ! C'est la vie. Mais je suis content de ce que je fais pour le club. Ensuite, on verra si j'ai d'autres envies.

Le PSG aura-t-il bientôt une nouvelle idole portugaise ?
Ce serait bien. Je pense que ce serait important pour le club de posséder dans ses rangs un grand joueur portugais. Il ne faut pas avoir pour avoir, mais il y a une forte communauté portugaise à Paris, donc ce serait bienvenu. J'espère que cela pourra se faire rapidement.

Avez-vous confiance avant le match des barrages au Mondial 2010 de la Selecçao face à la Bosnie ?
Oui, j'attends cette confrontation avec beaucoup de confiance. La sélection s'est beaucoup améliorée récemment, et joue enfin comme une équipe. J'ai confiance en elle, et je pense qu'elle ira à la Coupe du monde.

OM-PSG, la sélection portugaise... Le terrain ne vous manque-t-il pas trop ?
Si, beaucoup. Sincèrement, quand il y a certains matches, une semaine comme celle-ci, avant OM-PSG, ça donne envie de revenir dans le football. Mais c'est fini, j'ai fait un choix, et je ne le regrette pas. Un jour, il faut bien s'arrêter... »

Propos recueillis par Cédric CHAPUIS

Source: francefootball.fr

OM-PSG reporté ?

OM-PSG reporté ?

Antoine Kombouaré Ludovic Giuly Paris SG Antoine Kombouaré ne pourra compter sur Ludovic Giuly si le match a lieu (DPPI)

Pour cause de grippe A, le choc entre Marseille et Paris pourrait ne pas avoir lieu. Les dirigeants parisiens pourraient envisager de demander un report à la Ligue !

par Guillaume Serres, le 24-10-2009 (sport24.com)

Giuly et Sakho suspects
Et si le Clasico de la Ligue 1 entre Marseille et Paris était reporté ? Depuis vendredi soir, c’est l’idée qui court, principalement du côté du camp parisien. Il faut dire que le PSG est pour le moins amoindri avant de rejoindre la Provence. Après Claude Makelele en milieu de semaine, ce sont Ludovic Giuly et Mamadou Sakho qui seraient grippés. Les deux joueurs n’ont ainsi pu s’entraîner vendredi. Jérémy Clément, un temps aussi suspecté, ne serait finalement pas touché. Le PSG a donc envoyé les joueurs concernés passer des tests pour confirmer ou non la présence du virus H1N1 au Camp des Loges. Les résultats devraient être connus en début d’après-midi. C’est à ce moment là que le PSG prendra la décision ou non de faire appel à la Ligue pour trouver un arrangement.

Reste que le règlement de la Ligue n’évoque pas clairement le cas spécifique de cette grippe, même si le président Thiriez a confirmé qu'à partir de trois cas, il y aurait discussion. A partir de combien de joueurs notamment un match doit-il être reporté ? Si en rugby, Castres avait bénéficié de reports de plusieurs de ses matches de Top 14, c’est parce que 7 joueurs avaient contractés les symptômes en même temps. Déjà privé de Hoarau sur blessure, Paris, qui doit déjà justifier les cas concernés, envisagerait alors de solliciter la clémence de la LFP, sans garantie aucune d’avis favorable.

vendredi, 23 octobre 2009

Makelele : «Ça devient fatigant»

Claude Makelele a été suspendu jeudi soir pour un match ferme et un avec sursis. Il manquera la visite de Sochaux au Parc.(EQ)
Claude Makelele a été suspendu jeudi soir pour un match ferme et un avec sursis. Il manquera la visite de Sochaux au Parc.(EQ)

 

Sylvain Armand était attendu au point presse du Paris-SG ce vendredi matin au Camp des Loges, à deux jours du clasico contre Marseille, dimanche au Vélodrome (21h00), mais c'est Claude Makelele qui s'est présenté devant la presse pour réagir avec vigueur à sa suspension pour un match qui le privera de la réception de Sochaux (11e journée). «Ça devient fatigant» s'est exclamé le capitaine parisien, qui a également écopé d'un match avec sursis jeudi soir devant la commission de discipline de la Ligue pour sa faute sur Sigamary Diarra lors de Lorient - PSG le 26 septembre (1-1).

«J'étais déjà surpris d'être convoqué, a dit l'ancien international. Je ne comprends pas qu'une commission arbitrale aille à l'encontre des arbitres (sur le terrain, NDLR). Il s'avère que (les membres des commissions) n'étaient pas d'accord avec l'arbitre. Ils ont parlé d'agression ! Je demande à être arbitré comme tout le monde. Ça devient fatigant.» Après un duel aérien, le milieu de terrain parisien avait heurté avec son pied droit le bas-ventre du joueur lorientais. Ce geste avait été sanctionné d'un carton jaune mais la commission de visionnage avait demandé une «requalification de la faute».

«Je joue avec le frein à main»

Claude Makelele croit-il que les propos de Christian Gourcuff selon lesquels il serait protégé par les arbitres aient pu influencer la décision de la commission ? «C'est le sentiement que j'ai», a répondu l'intéressé, ajoutant : «Je ne veux pas de polémique sur Makelele. Maintenant, je joue avec le frein à main et mes adversaires le savent. Je ne comprends pas qu'on me mette une étiquette de joueur agressif. Ça m'empêche de faire mon boulot correctement. Je suis un milieu de terrain. Il y a toujours des fautes (à ce poste).» Le PSG avait annoncé, dès notification de la sanction, que le club «se reservait le droit de faire appel».

Christophe MICJHEL, au Camp des Loges

lequipe.fr

samedi, 12 septembre 2009

PSG / CLAUDE MAKELELE : « Je ne regrette pas »

PSG / CLAUDE MAKELELE : « Je ne regrette pas »

samedi 12 septembre 2009


Après avoir songé à arrêter sa carrière cet été, Claude Makelele a décidé de passer une saison de plus sous le maillot du PSG. Un choix que le capitaine parisien, très en forme en ce début de saison, ne regrette pas du tout.

Claude Makelele, êtes-vous content de retrouver le championnat après cette mini-trêve ?
C'est sûr. C'est toujours bien de reprendre la compétition. Ça nous a fait deux semaines de tranquillité, mais nous avons continué à bosser pour préparer ce match contre Monaco. Lors de ce genre de trêve, le plus important est de continuer à garder ce rythme et cette rigueur au niveau des entraînements pour ne pas perdre ce qui a été fait depuis le début de saison. Il n'y a pas de danger, mais il faudra être dans le coup dès le départ contre Monaco pour éviter de refaire les mêmes erreurs que nous faisons d'habitude dans les quinze dernières minutes. A chaque fois, nous démarrons très doucement. Il faut rectifier ça.

Comment abordez-vous ce déplacement à Monaco ?
Tous les matchs sont difficiles. Là, nous allons à l'extérieur et nous sommes favoris par rapport à notre situation actuelle. Mais le plus important est déjà de respecter nos adversaires et de faire le maximum pour prendre des points à l'extérieur. Je l'ai toujours dit : il faut faire le maximum à la maison et prendre des points en déplacement. Si nous pouvons gagner, c'est encore mieux, car nous avons des possibilités d'aller nous imposer là-bas. Mais uniquement en travaillant ensemble et en continuant sur notre lancée du début de saison.

L'absence d'Erding, qui devrait être remplacé par Hoarau, chamboule-t-elle beaucoup de choses sur le front de l'attaque ?
Non, ça ne chamboule rien, car nous jouons toujours dans le même système. Hoarau et Erding n'ont pas les mêmes qualités mais nous avons déjà joué avec Hoarau la saison dernière, donc nous allons nous adapter. Nous sommes tout un groupe, donc quand il en manque un, il est remplacé par un autre. Comment je trouve Hoarau ? Très bien, mais il a besoin de jouer maintenant. Il veut reprendre sa place de titulaire, il en a l'opportunité. C'est quelqu'un de très professionnel et il a une telle envie qu'il va nous apporter énormément. Même en l'absence de Mevlut (Erding). Maintenant, c'est toujours mieux de rentrer dans une équipe qui tourne bien que l'inverse. C'est un avantage.

Que vous inspire les changements opérés depuis le début de la saison par Antoine Kombouaré ?
Ça paie. Les changements que le coach effectue et le système de rotation donnent des résultats. Donc c'est que le coach a raison.

« Gudjohnsen va énormément apporter »

Il semble y avoir une bien meilleure ambiance dans le groupe que la saison dernière. Pensez-vous que c'est ce qui explique ce bon début de saison du PSG ?
Non, ça n'a rien à voir. C'est ce bon début de championnat qui fait que nous sommes plus gais, que nous vivons bien et travaillons dans de bonnes conditions. Dans une situation un peu plus délicate, ça serait différent. Maintenant, pour un joueur, c'est toujours plus intéressant de s'entraîner dans ces conditions. Mais quand on gagne, l'ambiance est toujours bonne (sourire). C'est lié aux résultats. Un groupe, une équipe, vit en fonction de ça. Donc nous allons essayer de garder ça.

Etes-vous impatient de vous étalonner par rapport à ces deux grosses équipes que sont Lyon et Monaco ?
Non, pas spécialement. Pour l'instant, le plus important pour nous est de prendre match par match. Il y a eu Lille, ça s'est bien passé, j'espère que ça va très bien se passer à Monaco. Après, il y aura Lyon, Marseille et Bordeaux, ce n'est pas ça le problème. Ce qu'il faut c'est se concentrer sur des adversaires directs, des équipes comme Monaco qui ne sont pas prétendantes au titre. C'est là où nous pouvons faire le maximum pour prendre le plus de points dans le but de finir dans les cinq premiers.

Pensez-vous que le PSG puisse profiter du fait que les grosses équipes jouent la Ligue des Champions pour prendre un peu d'avance devant ?
Non, je ne crois pas à ça. En général, les équipes qui jouent la Ligue des Champions sont même plus compétitives que celles qui ne jouent qu'une fois dans la semaine. Ils s'entraînent deux fois, ont un match le mercredi, et remettent ça le samedi et le dimanche. Donc ils sont encore dans le chaud. Alors que nous nous allons avoir une préparation d'une semaine. C'est un petit avantage, mais je n'y crois pas. J'ai pu voir à Madrid et Chelsea que nous étions beaucoup plus en forme que la plupart des équipes qui avaient une semaine de préparation.

Que pensez-vous de la venue d'Eidur Gudjohnsen à Monaco ?
C'est une bonne chose. Comme je l'ai dit depuis que je suis arrivé, j'ai essayé de convaincre la plupart des grands joueurs de revenir côtoyer le championnat français. Ça relève le niveau. Il y a des Morientes qui viennent… Il y a aussi pas mal de grands joueurs. D'année en année, le niveau est de plus en plus intéressant. Pour revenir à Gudjohnsen, je l'ai connu à Chelsea et je sais qu'il va apporter énormément à Monaco. C'est avant tout un compétiteur. Il a toujours essayé de faire de son mieux dans tous les clubs où il est passé. A Barcelone, il n'a pas eu beaucoup de chances dans la mesure où il y a beaucoup de grands joueurs à son poste. Mais sur le peu de matchs qu'il a joués, il a toujours réussi à démontrer ses qualités.

« Je suis vieux, c'est vrai »

Croyez-vous que Gudjohnsen puisse relancer Monaco ?
Un joueur ne relance pas toute une équipe ni tout un groupe. Mais il peut y contribuer. Gudjohnsen est un très bon joueur. Si les jeunes sont à son écoute, il devrait pouvoir aider Monaco à se sortir de cette impasse. Il est surtout dangereux dans la finition, la dernière passe. C'est un joueur très intéressant et très mature. Il a de l'expérience, tout simplement. Il a joué dans de grands clubs et est adroit devant le but. C'est un joueur à surveiller, c'est certain. S'il peut devenir la grande star du championnat de L1 ? Ça dépendra de lui (rires).

La saison dernière, vous aviez disputé votre premier match avec le PSG contre Monaco à Louis II. Comment évaluez-vous le chemin parcouru depuis par Paris ?
L'an dernier, nous avions connu un début de saison difficile. « Ludo » (Ludovic Giuly) et moi avions eu une préparation un peu bâclée, c'était difficile. Cette saison, ça n'a pas été le cas, c'est pour ça que nous sommes très en jambes. Le coach disposait pratiquement de tout son groupe, il a donc pu préparer les matchs amicaux dans de bonnes conditions et voir à peu près ce qu'il était possible de faire tout au long de la saison avec ce groupe-là.

D'un point de vue personnel, vous estimez-vous en pleine forme ?
Je le répète : j'ai fait une bonne préparation. Je n'avais plus fait une aussi bonne préparation depuis pas mal d'années. J'en suis content car j'avais besoin d'être bien pour démarrer ce début de saison. Je ne regrette pas d'avoir rempilé pour une année de plus. Mon début de saison ? C'est correct, mais je m'attends à faire mieux et j'en ai besoin. Pour l'équipe et le club comme pour moi. J'espère que j'apporterait un plus à chaque match.

Vos coéquipiers vous surnomment « Le vieux ». Vous n'y voyez aucun inconvénient ?
Non, pas du tout, c'est affectif. Et puis, de toute façon, je suis vieux, c'est vrai (rires).

Propos recueillis au Camp des Loges par Vasanth Divy

football365.f

jeudi, 10 septembre 2009

Un Camerounais au PSG

10/09 /2009 - sport24.com

Selon L’Equipe, le Paris Saint-Germain a enregistré l’arrivée de Lucien Owona.

Dans le viseur des recruteurs parisiens depuis près d’un an, Lucien Owona a signé un contrat stagiaire d’un an en faveur du PSG annonce L’Equipe. Ce défenseur camerounais de 19 ans évoluait à Douala.

 

 

 

lundi, 24 août 2009

Kombouaré : "Encore du boulot"

24/08/2009


"Encore du boulot"
DPPI

Malgré un bon début de saison, Antoine Kombouaré ne veut pas s'enflammer. Car il sait que son équipe n'a pas fait un grand match face à Valenciennes (3-2), samedi. L'entraîneur estime qu'il va falloir "encore bosser" sur cette victoire pour rester en ahut du classement.

ANTOINE KOMBOUARE, Paris a-t-il réalisé le match que vous attendiez ?

A.K. : Il y a de la satisfaction au niveau du résultat même s'il y a encore beaucoup de boulot. J'attendais plus de maîtrise, plus de sérénité dans les moments où Valenciennes a poussé. Il est important que les attaquants participent défensivement. On l'a bien fait en première période. En seconde, on s'est certainement relâché parce qu'on menait 2 à 0. C'est une victoire sur laquelle il va falloir bosser. Et surtout faire des corrections afin de ne pas se mettre en situation de danger. On a crée du jeu. On a été capable de marquer. Il faut plus d'efficacité défensive pour pouvoir avancer et grandir.

Le PSG a sept points. Tout va bien pour vos débuts à Paris...

A.K. : C'est un énorme début. C'est vrai, j'aurais signé tout de suite: trois matches sept points. Mais il faut attendre quatre ou cinq matches pour avoir une idée plus exacte de la valeur du groupe. C'est bien d'enchaîner les victoires, surtout de grappiller les points. Je suis content parce qu'au niveau du classement on reste en haut du panier. Mais les joueurs sont conscients qu'on n'a pas fait un grand match. On s'est fait bouger, bousculer. Après, si on se fait bousculer tous les week-end et qu'on gagne, je signe aussi tout de suite.

Quels sentiments éprouvez-vous après ce retour gagnant dans votre ancien club ?

A.K. : Je suis encore dans le match. C'est une énorme satisfaction parce que le PSG n'avait pas gagné (à Valenciennes) depuis très, très longtemps. Je suis heureux et triste en même temps pour Valenciennes. On dit parfois qu'il y a des défaites sur lesquelles on peut travailler. Celle-ci est belle. Ils (les Valenciennois) ont poussé. Il ne leur a pas manqué grand chose. Les joueurs de Valenciennes ne m'ont pas surpris. Je m'attendais à un match compliqué. Cela a été le cas. Même à deux buts à zéro, ce n'est pas plié. Ce sont les valeurs qu'ont les joueurs, ce club. Dans la difficulté, ils (les Valenciennois) sont capables de surmonter les épreuves. J'espère qu'ils vont s'appuyer sur cette défaite pour aller grappiller des points.

AFP

 

lundi, 17 août 2009

Marseille garde le rythme

Marseille-Lille Abriel et l'OM se sont imposés sur la plus courte des marges face à Lille (DPPI)

Comme Bordeaux et Nancy, Marseille s’est adjugé son deuxième succès d’affilée en championnat en disposant de Lille à La Mosson dimanche soir (1-0). Des Nordistes réduits à 10 dans la dernière demi-heure, mais qui sont passés tout près de l'égalisation en fin match.

par Aurélien Billot, le 16-08-2009

Marseille-Lille 1-0
Marseille : Brandao (11 e)

Deuxième match et deuxième victoire pour l’OM. Comme Nancy et Bordeaux avant eux, les Olympiens ont poursuivi leur sans-faute cette saison en venant à bout de Lille dimanche soir… à La Mosson (Ndlr : le Vélodrome étant toujours indisponible en raison de l'enquête sur l'effondrement de la scène prévue pour accueillir le concert de Madonna). Un succès plutôt logique tant les hommes de Didier Deschamps auront maîtrisé leur sujet durant presque toute de la partie. Il n’a d’ailleurs pas fallu patienter bien longtemps pour se rendre compte qu’en dépit de cette délocalisation, les Phocéens se sentaient comme chez eux à Montpellier. Cinq minutes. Le temps pour Brandao de faire passer le premier frisson dans la défense nordiste à la réception d’un coup-franc d’Abriel. Le Brésilien, maladroit à Grenoble la semaine dernière, était d’ailleurs au four et au moulin. Et après une nouvelle tentative détournée en corner par Butelle (10e), il était récompensé de ses efforts par une tête victorieuse sur un corner de Ben Arfa (1-0, 11e). Aubameyang (7e) et Cabaye (26e), avaient beau tenter de donner le change de loin, le LOSC passait le plus clair de son temps à courir après le ballon.

Mais c’est bien connu, dominer n’est pas gagner, surtout lorsque le break tarde à arriver. Cabaye, qui croisait un poil trop sa frappe sur un petit bijou de ballon de Balmont, se chargeait de le rappeler aux Marseillais dès le début de la seconde période (50e). Problème pour les Dogues, ce bel élan était rapidement stoppé par l’expulsion de Debuchy pour un deuxième carton jaune (65e). Bien moins fringants que lors du premier acte, les Phocéens n’en demandaient pas tant pour gérer tranquillement leur affaire… Enfin le pensait-on. Car après avoir fait preuve d’une solidité impressionnante pendant 80 minutes, les Olympiens jouaient à se faire peur sur la fin. Eden Hazard tentait bien d’en profiter d’un slalom dont il a le secret, Mandanda s'envolait (84e) pour permettre à l’OM de conserver son avantage jusqu’au bout. Et ainsi rejoindre Nancy et Bordeaux en tête du classement.

Le joueur du match
Evaeverson Lemos Da Silva, plus connu sous le nom de Brandao. Après avoir pas mal vendangé à Grenoble, le Brésilien, que certains bruits disaient sur le départ il n’y a pas si longtemps, a montré combien il était précieux au collectif marseillais. Jamais avare en effort, souvent souverain dans le jeu aérien - c’est d’ailleurs en s’élevant plus haut que tout le monde qu’il a inscrit son but -, il a longtemps été le premier défenseur et le dernier finisseur phocéen. Alors, même s’il s’est peu à peu éteint avant de céder sa place à Morientes, ce titre lui revient de droit.

Tactique et coaching
En titularisant Aubameyang à la place d’Hazard, Rudi Garcia n’a pas vraiment eu le nez creux. Car si le joueur prête par le Milan AC n’a pas démérité, c’est bien l’entrée du prodige belge qui a permis au LOSC de s’offrir une fin de match à suspense. Côté marseillais, Didier Deschamps a fait dans le classique en effectuant quasiment les trois mêmes changements qu’à Grenoble à savoir ses deux ailiers (Niang et Ben Arfa) et son attaquant (Brandao). Sans grande conséquence sur l’ensemble.

On n’a pas aimé
La chute spectaculaire d’un supporter marseillais avant la rencontre. Non-voyant, l’homme, qui a visiblement été pris dans un léger mouvement de foule, est tombé d’une petite dizaine de mètres lors de l’entrée du public dans les tribunes. Rapidement pris en charge par les sapeurs-pompiers, il a été conduit à l’hôpital pour y subir des examens. Ses jours ne seraient toutefois pas en danger.

Résultats de la 2e journée :
Samedi 15 août
Lens-Auxerre 2-0
Lorient-Montpellier 2-2
Lyon-Valenciennes 1-0
Nancy-Monaco 4-0
Paris SG-Le Mans 3-1
Sochaux-Bordeaux 2-3
Toulouse-Saint-Etienne 3-1

Dimanche 16 août
Boulogne-Grenoble 2-1
Nice-Rennes 1-1
Marseille-Lille 2-1

La 2e journée en images :

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