mardi, 12 mai 2009
Incendie du Paris-Munich : la SNCF mise en examen pour homicides involontaires
Par AFP, publié le 12/05/2009
NANCY - La SNCF a été mise en examen début mai pour blessures et homicides involontaires dans le cadre de l'instruction sur l'incendie du train Paris-Munich qui avait fait douze morts en novembre 2002 près de Nancy, a confirmé mardi un substitut du parquet de Nancy.
AFP/Archives/Olivier Morin
Des pompiers devant un wagon du train Paris-Munich après un incendie, le 6 novembre 2002
Le procès devrait avoir fin 2010 ou début 2011, a précisé cette source.
Au terme de plus de six ans d'instruction et conformément aux réquisitions du parquet de Nancy, la SNCF, également partie civile dans ce même dossier, est renvoyée en correctionnelle aux côtés de la Deutsche Bahn (DB) et d'un steward allemand, a ajouté le substitut selon qui la décision a été prise le 8 mai et qui confirme ainsi une information du Républicain lorrain.
Le drame s'était produit dans la nuit du 5 au 6 novembre 2002. Un incendie s'était déclaré peu après 02H00 dans la cabine de l'accompagnateur-veilleur de nuit du wagon-lit de la DB, située en tête du train de nuit Paris-Munich. Le train venait de quitter la gare de Nancy.
Pris de panique, le steward avait alors quitté son wagon pour aller chercher le chef de train mais en partant, il avait verrouillé derrière lui la porte reliant le wagon-lit avec les autres voitures, enfermant les passagers.
Douze d'entre eux périrent, les autres parvenant à se sauver, notamment en brisant avec des moyens de fortune les fenêtres de sécurité.
Selon les éléments de l'enquête évoquée par le quotidien, le steward avait déposé dans son compartiment un sac en plastique sur une plaque chauffante en activité avant de s'assoupir. Le feu se serait ensuite propagé à ses vêtements suspendus au dessus.
Me François Robinet, avocat de la SNCF, n'a pu être joint mardi pour commenter ces informations.
15:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : incendie du paris-munich, sncf
vendredi, 27 mars 2009
France / Social / SNCF : la CGT se maintient au premier rang
Source : RFI, Article publié le 27/03/2009
Salariés de la SNCF à Nice lors de la journée de mobilisation nationale le 29 janvier 2009.
(Photo : Valery Hache/AFP)
Avec près de 40% des voix, la CGT reste le principal syndicat de la compagnie ferroviaire française. Trois syndicats ont par contre, perdu le droit de négocier avec la direction. En vertu des nouvelles règles du jeu syndical, Force Ouvrière, CFE-CGC et la CFTC ne sont plus considérés comme représentatifs au sein de leur entreprise.
Ces élections à la SNCF étaient considérées comme un test pour la nouvelle donne syndicale en France. Depuis l'été 2008, les syndicats qui ne dépassent pas la barre des 10% perdent le droit de participer aux négociations avec leur direction. Ce sera le cas désormais pour trois organisations minoritaires de la SNCF.
Comme prévu, cette réforme de la représentativité va donc bouleverser le paysage syndical français. Les petites organisations seront obligées de fusionner ou de nouer des alliances pour éviter de disparaître. Les grandes centrales, elles aussi, se préparent à des changements.
Exemple avec la CFDT menacée chez Airbus ou la CGT en difficulté dans le secteur du bâtiment. Pour le moment, les syndicats n'ont pas défini de stratégie globale. C'est dans chacune des entreprises que les organisations vont négocier et tenter de tirer le meilleur parti de cette nouvelle donne.
19:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, social, sncf, cgt
jeudi, 26 février 2009
France / SNCF: vers un préavis de grève d'au moins 6 syndicats le 19 mars
Source : AFP, publié le 26/02/2009
PARIS - Au moins six syndicats de la SNCF (CGT, Sud Rail, FO, CFDT, Fgaac, Unsa) sont favorables au dépôt d'un préavis de grève commun pour le 19 mars, journée nationale d'action interprofessionnelle, a-t-on appris jeudi de sources syndicales.
Un train en gare de Nice
AFP/Archives/Valéry Hache
Au moins six syndicats de la SNCF (CGT, Sud Rail, FO, CFDT, Fgaac, Unsa) sont favorables au dépôt d'un préavis de grève commun pour le 19 mars, journée nationale d'action interprofessionnelle, a-t-on appris jeudi de sources syndicales.
Ces six fédérations de cheminots se sont réunies jeudi et mises d'accord sur le principe d'un préavis de grève de 24 heures concernant toutes les catégories de personnels, qui devrait être déposé en milieu de semaine prochaine.
La CGT-cheminots a proposé également un appel formel à la grève pendant 24 heures.
Les revendications des syndicats portent sur "l'avenir du service public SNCF, l'emploi et les salaires", dans la continuité de la journée interprofessionnelle du 29 janvier "qui n'a pas entraîné de réponses de la part de la SNCF", a précisé Laurent Russeil (CGT-cheminots).
Seules la CFE-CGC de la SNCF et la CFTC-cheminots étaient absentes de la réunion. La CFTC avait déposé un préavis de grève en son seul nom pour le 29 janvier.
Lundi, les huit centrales syndicales CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa (autonomes) et Solidaires (dont syndicats Sud) ont confirmé la tenue de la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars, "qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays", selon leur déclaration commune.
18:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sncf
mercredi, 14 janvier 2009
France : Interpellations de trois jeunes suspectés d'agression sur un conducteur SNCF à Maisons-Laffitte
Les enquêteurs de la Sûreté départementale des Yvelines ont interpellé mercredi trois mineurs suspectés d'avoir participé à l'agression lundi soir d'un conducteur d'un train de banlieue en gare de Maisons-Laffitte (Yvelines), a-t-on appris de sources policières.
On précisait que les trois mineurs, âgés de 15 à 17 ans et originaires de Sartrouville, avaient été interpellés entre 6h et 12h, puis placés en garde à vue dans les locaux de la Sûreté départementale. L'un est connu des services de police pour des "violences".
Selon la SNCF, le conducteur avait été agressé par six jeunes "avinés" après être sorti de son poste de conduite pour réinitialiser un signal d'alarme qui avait été actionné. Il a reçu deux jours d'arrêt de travail. Les enquêteurs avaient alors exploité les bandes vidéo de la vingtaine de caméras de la gare, permettant ainsi d'identifier ces trois jeunes.
Dans un communiqué, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a rendu hommage au "professionnalisme" et à la "rapidité" des policiers à retrouver ces jeunes.
(Source AP)
18:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sabotage sncf, sncf, transports





