mardi, 04 août 2009

Un avion de Bangkok Airways dérape à l'atterrissage: pilote tué, dix blessés

Un pilote a été tué et dix passagers blessés lorsqu'un avion de la compagnie Bangkok Airways a raté son atterrissage et a heurté la tour de contrôle du petit aéroport de l'île touristique de Samui (sud de la Thaïlande), a indiqué une responsable de l'aviation civile.

Ce bilan a été donné par Kannikar Kemavuthanon, directrice générale du département de l'aviation civile thaïlandaise, qui s'exprimait à la télévision. Elle a annoncé "avec tristesse" le décès du capitaine de l'avion, un Turboflot.

"L'accident s'est produit vers 14H00 (07H00 GMT) et des passagers ont été blessés et évacués à l'hôpital", a déclaré pour sa part à l'AFP Sakchai Jorpalit, chef du district de Ko Samui.

L'avion a heurté la tour de contrôle, après avoir dérapé sur la piste d'atterrissage, mais "il n'y a pas eu d'incendie", a-t-il dit.

La plupart des blessés sont des touristes, mais personne n'est grièvement atteint, a ajouté M. Sakchai.

"Nous avons réussi à évacuer tous les passagers", a dit à l'AFP une porte-parole de la compagnie privée Bangkok Airways, Nandhika Varavan.

L'avion effectuait une liaison intérieure et venait de Krabi, une destination touristique, également dans le sud de la Thaïlande. Il "a dérapé sur la piste d'atterrissage", a déclaré Mme Nandhika.

Bangkok Airways effectue trois liaisons par semaine entre Krabi et Samui et utilise un appareil de type Turboflot (70 places), selon une responsable de la compagnie.

Par france 24

Un avion de Continental Airlines se pose d'urgence à Miami après de fortes turbulences: 26 blessés

Par AP

 

Un avion de la compagnie américaine Continental Airlines effectuant la liaison entre Rio de Janeiro et Houston (sud des Etats-Unis) s'est posé d'urgence lundi matin à Miami (sud-est) après de fortes turbulences qui ont fait 26 blessés dont quatre graves, selon les services de secours. 

D'après Continental, l'avion, un Boeing 767, transportait 168 passagers et 11 membres d'équipage. L'appareil, selon l'administration de l'aviation civile américaine (FAA), a été pris dans de fortes turbulences au-dessus de l'Atlantique, au nord de la République dominicaine, vers 4h30 du matin (8h30 gmt, 10h30 heure française). Les pilotes ont dérouté d'urgence l'avion sur Miami où il s'est posé sans encombres une heure plus tard environ.

Selon un porte-parole des pompiers de Miami, on compte 26 blessés dont quatre graves, qui ont été hospitalisés. Les 22 autres souffrent de contusions. Un passager, Fabio Ottolini, a expliqué que l'avion a chuté soudainement, projetant violemment des membres du personnel commercial contre le toit de la cabine. AP

mercredi, 01 juillet 2009

Moroni accuse Paris de ne pas l'avoir informé de l'état de l'avion

Dans un entretien accordé à FRANCE 24, Idi Nadhoim, le vice-président des Comores, assure que le gouvernement français ne l’a pas informé "de la liste des appareils interdits de voler en Europe".

Dans un entretien accordé à FRANCE 24, Idi Nadhoim, le vice-président des Comores et ministre des Transports, assure que le gouvernement français ne l’avait pas informé "de la liste des appareils interdits de voler en Europe". Sur l’antenne anglophone de la chaîne, il ajoute : "J’aurais aimé que les Français nous informent de l’état de cet avion, qu’ils nous disent s’il avait des problèmes […] Est-ce qu’il s’agit-là de discrimination ? "

La veille, le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau, avait indiqué que l'A310-300 avait été "exclu" du sol français "il y a quelques années [...] parce que nous estimions qu'il présentait un certain nombre d'irrégularités dans ses équipements". "Est-ce qu'on peut emmener dans des conditions normales des passagers à partir du territoire français et ensuite les mettre dans un avion qui n'assurerait pas la sécurité?", s'était aussi interrogé Dominique Bussereau devant les députés à Paris.

 

France 24

mardi, 30 juin 2009

Paris envoie des secours aux Comores après le crash d'un A310

Par Reuters

 

La France va envoyer des navires et des avions aux Comores, où un Airbus A310 de Yemenia Airways s'est abîmé en mer mardi avec des Français à bord.

PARIS ENVOIE DES SECOURS AUX COMORES APRÈS LE CRASH D'UN A310 

"A la demande des autorités comoriennes, la France a dépêché des moyens nautiques et aériens depuis Mayotte et la Réunion", indique la préfecture de La Réunion dans un communiqué.

"Il y aurait 158 personnes à bord dont 11 membres d"équipage", ajoute la préfecture, qui précise que l'accident se serait produit à moins de huit miles nautiques des côtés comoriennes.

Bernard Grollier, édité par Pascal Liétout

lundi, 01 juin 2009

Transports / Airbus d'Air France disparu: larmes et inquiétudes à Roissy

Par LEXPRESS.fr, avec AFP, publié le 01/06/2009
Le terminal 2E de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle attend toujours des nouvelles du vol Air France 447 en provenance de Rio. L'avion a disparu des écrans radars tôt ce matin. AFP PHOTO PIERRE VERDY

AFP PHOTO PIERRE VERDY

Le terminal 2E de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle attend toujours des nouvelles du vol Air France 447 en provenance de Rio. L'avion a disparu des écrans radars tôt ce matin. AFP PHOTO PIERRE VERDY

A l'aéroport de Roissy, les proches des passagers du vol Air France 447, dont on est toujours sans nouvelles, ont été pris en charge par une cellule de crise. Nicolas Sarkozy s'est rendu sur place dans l'après-midi.

A l'aéroport de Roissy, dans l'inquiétude et le désarroi, les proches des passagers de l'avion disparu entre le Brésil et la France étaient conduits lundi après-midi dans un espace isolé, et tenus à l'écart des journalistes par un cordon de police.

Hébétés, les yeux rougis de larmes, ces proches côtoyaient au terminal 2D des passagers en instance d'embarquement, leur billet à la main, souvent joyeux. Ces derniers, ignorant la plupart du temps la disparition de l'Airbus A330 d'Air France transportant 228 personnes, venaient s'informer auprès des journalistes des raisons de la présence des nombreuses caméras.

Jeunes en pleurs

A l'intérieur de l'aérogare, sur les panneaux d'affichage, le vol AF447 entre Rio de Janeiro et Paris Charles-de-Gaulle était mentionné en début d'après-midi comme "retardé". Dans l'aéroport, les hauts-parleurs diffusent à intervalles réguliers le message suivant en portugais, anglais et français : "Nous demandons à toutes les personnes qui attendent les passagers du vol AF447 de se présenter au comptoir à l'arrivée du terminal 2E".

A cet endroit, une équipe d'Air France en uniforme et une équipe d'Aéroport de Paris réceptionnent les "attendants du vol 447" mais ne souhaitent pas expliquer à la presse comment ils informent ces personnes.

A la buvette située en face de la porte d'arrivée du vol de Rio, des serveurs témoignent avoir vu un couple de "jeunes gens âgés de 17 à 20 ans en pleurs".

Un peu plus tard, deux jeunes filles, les yeux rougis, quittent le terminal 2D, l'une d'elles lâchant à la presse les interrogeant : "Je crois que ce n'est pas le moment".

Sarkozy à Roissy

Un touriste brésilien, Luis Carlos Machado, arrivant d'Italie après une tournée de chant choral pour regagner Rio par le vol Air France lundi soir, a expliqué qu'il était "angoissé". "J'ai une amie qui était dans le vol accidenté, j'en suis très triste", a-t-il dit.

Le président Nicolas Sarkozy est arrivé à l'aéroport de Roissy, où il devait rencontrer dans l'intimité les familles des passagers disparus, tout comme le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau et son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo. "Toute hypothèse serait fausse et erronée", a déclaré M. Bussereau, invitant à la "prudence" sur les causes de la disparition de l'appareil. "Prenons notre temps. Nous le devons aux familles", a-t-il dit.

Un responsable d'Air France avait auparavant indiqué que "le plus vraisemblable est que l'avion a été foudroyé".

Dans l'après-midi, les employés du comptoir d'Air France affirmaient que le vol Paris-Rio de lundi soir, avec un départ prévu à 23H20, était toujours maintenu, mais ne pouvaient préciser s'il y avait eu des annulations de passagers.

mardi, 07 avril 2009

La RATP ouvre une enquête sur une vidéo d’agression dans un bus

Source : 20minutes.fr, créé le 07.04.09 

Capture d'écran de la vidéo qui montre une supposée agression dans un bus de nuit de la RATP
Capture d'écran de la vidéo qui montre une supposée agression dans un bus de nuit de la RATP/DR

L’enquête devra déterminer si la vidéo est authentique, alors que de nombreux internautes contestent la véracité du document...

La vidéo a mystérieusement surgi ce lundi sur le web français. Le 7 décembre dernier, dans un bus Noctilien de Paris, plusieurs individus filmés par une caméra de suveillance agressent violemment un jeune homme après lui avoir subtilisé son porte-monnaie. Les violences durent plusieurs minutes, sans que le chauffeur de bus n'intervienne.

D’après nos informations, la RATP a ouvert lundi soir une enquête interne pour déterminer si la vidéo provenait bien de la vidéosurveillance de la régie de transports. S'il est avéré que la fuite vient de l'entreprise (bref, si ce n’est pas un «fake» comme le dénonçaient de nombreux internautes), la RATP devrait porter plainte contre X.

Un policier paniqué

Mais la fuite pourrait bien venir de la préfecture de police. La première source identifiée à ce jour est un jeune policier qui a posté la vidéo sur son Facebook le 17 décembre, soit 10 jours après l’agression. La préfecture de police de Paris dit enquêter sur ce dossier et précise que «les policiers sont astreints au secret de l'enquête et à la confidentialité des élements de procédure dont fait parti la vidéo».

Contacté par 20minutes.fr, le policier qui a posté la vidéo sur son Facebook est paniqué: «Je vais retirer tout de suite la vidéo. Si l'IGS [la police des polices, ndlr] est au courant, je perds mon emploi». La séquence a été retirée de son compte Facebook vers midi ce mardi.

Mais comment la vidéo a t-elle ressurgi? Ce sont les mystères du «buzz» Internet, qui transforme une vidéo à usage privé en un phénomène viral. «Je ne pensais pas qu'autant de monde verrait la vidéo, nous explique le policier. Elle était juste destinée à mes amis». Mais pas de chance, la séquence a explosé sur le web ce lundi, reprise sur un Twitter influent, celui du blogueur Buzzman

Le syndicat Sud veut des explications

Depuis, YouTube et Dailymotion retirent quasi systématiquement la vidéo dès qu’elle est mise en ligne par un internaute. Mais comme souvent en de pareils cas, la séquence est maintenant sur des sites de vidéos étrangers, notamment russes, beaucoup moins regardants sur les images. De nombreux sites d’extrême-droite, comme le très influent François Desouche ont repris la séquence à des fins politiciennes, parlant de «chasse aux blancs».

De l’autre côté du spectre politique, le syndicat Sud-RATP, proche de l’extrême-gauche, exige des explications. Philippe Touzet, délégué du syndicat, déclare à 20minutes.fr qu’«il est inquiétant qu’une telle vidéo puisse être mise à la disposition de tout le monde sur Internet, d’autant que les visages ne sont pas floutés». «Les effectifs de sécurité sont très largement insuffisants dans les Noctiliens», dénonce Philippe Touzet qui a envoyé un mail lundi soir à sa direction, avec un lien vers la vidéo.

Le syndicaliste précise qu'il est normal que le chauffeur de bus n'ait pas bougé: «Nous avons pour consigne de ne pas quitter le poste de conduite: un chauffeur qui le ferait s'exposerait à ne pas se voir reconnaître un éventuel accident de travail».

vendredi, 13 février 2009

Une cinquantaine de morts dans un accident d'avion à Buffalo

Source : Reuters

Un avion de ligne s'est écrasé jeudi soir sur une maison de la banlieue de Buffalo, dans l'Etat de New York, faisant 49 morts, rapportent les autorités.

Aucun des 48 occupants de l'appareil, un Bombardier Q400, n'a survécu. Une personne a en outre péri au sol.

L'appareil, appartenant à la compagnie Continental et affrété par Colgan Air, assurait la liaison entre Newark dans le New Jersey et Buffalo.

Il s'est écrasé et a pris feu à seulement dix kilomètres de sa destination finale, alors qu'il tombait de la neige fondue. L'administration de l'aviation civile (FAA) n'a fourni pour l'heure aucun élément sur les causes de l'accident. Plusieurs habitants affirment que l'appareil était en feu avant qu'il ne touche le sol.

Becky Gibbons, de la police de l'Etat de New York, a confirmé que la totalité des occupants de l'avion, 44 passagers et quatre membres d'équipage, avaient péri. Selon plusieurs médias citant les autorités locales, une personne a en outre été tuée au sol.

"C'était comme un tremblement de terre, on a ressenti le choc", a témoigné un habitant vivant à moins d'un kilomètre du lieu de l'accident. "Malgré le vent qui souffle dans l'autre sens, la fumée et l'odeur sont très fortes", a poursuivi Keith Burtis.

Un autre témoin, Shawn Wolf, a dit avoir vu l'avion voler "vraiment bas". "J'ai regardé par ma fenêtre, et le ciel tout entier était illuminé par une flamme orange", a dit ce témoin à la chaîne de télévision MSNBC.

Dans un communiqué, la compagnie Colgan Air indique que l'accident s'est produit vers 22h20 (vendredi à 04h20 heure française).

"Il ne reste rien du fuselage ni des ailes", a dit Stephen Wallace, un habitant du secteur, à MSNBC sur les lieux du crash.

mercredi, 14 janvier 2009

France : Interpellations de trois jeunes suspectés d'agression sur un conducteur SNCF à Maisons-Laffitte

Les enquêteurs de la Sûreté départementale des Yvelines ont interpellé mercredi trois mineurs suspectés d'avoir participé à l'agression lundi soir d'un conducteur d'un train de banlieue en gare de Maisons-Laffitte (Yvelines), a-t-on appris de sources policières.

On précisait que les trois mineurs, âgés de 15 à 17 ans et originaires de Sartrouville, avaient été interpellés entre 6h et 12h, puis placés en garde à vue dans les locaux de la Sûreté départementale. L'un est connu des services de police pour des "violences".

Selon la SNCF, le conducteur avait été agressé par six jeunes "avinés" après être sorti de son poste de conduite pour réinitialiser un signal d'alarme qui avait été actionné. Il a reçu deux jours d'arrêt de travail. Les enquêteurs avaient alors exploité les bandes vidéo de la vingtaine de caméras de la gare, permettant ainsi d'identifier ces trois jeunes.

Dans un communiqué, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a rendu hommage au "professionnalisme" et à la "rapidité" des policiers à retrouver ces jeunes.

(Source AP)

Espagne : Chaos prolongé à l'aéroport de Madrid à cause des problèmes d'Iberia

Depuis bientôt six semaines, l'aéroport de Madrid est le théâtre de longues files d'attente et de nombreuses réclamations de passagers en colère, affectés par une apparente grève du zèle des pilotes de la compagnie espagnole Iberia. 

Cette grève, qui a commencé le 4 décembre, a forcé la compagnie à annuler plus de 500 vols et à en retarder plus de 5.000 autres. Au total, plus de 850.000 passagers ont été affectés selon la compagnie.

Pour ne rien arranger, l'aéroport de Madrid-Barajas a été contraint de fermer pendant près de cinq heures vendredi dernier, en raison de fortes chutes de neige, ce qui a aggravé le chaos et allongé la liste des passagers cherchant à quitter la capitale espagnole.

"Je suis venue pour remplir un formulaire de réclamation demander une compensation financière", expliqué à l'AFP Inmaculada Alvarez, dans la longue file d'attente du bureau de services à la clientèle d'Iberia, qui ne désemplit pas depuis quelques jours. Alvaro, son fils de 12 ans, n'a pu prendre son avion pour Dublin que mardi alors que le départ était prévu quatre jours auparavant.

Les passagers pour l'Amérique latine sont parmi les plus touchés par les annulations et les retards de vols.

Aura Mosquera, qui avait un billet pour Caracas dimanche, ne devrait pas rejoindre la capitale vénézuélienne avant jeudi, bien qu'elle ait indiqué à la compagnie espagnole qu'elle voyageait pour "une urgence familiale".

Ses valises en revanche ont déjà été enregistrées et "sont perdues quelque part: ils en ont envoyé une au Costa Rica et ne savent pas où se trouve la deuxième", témoigne cette vénézuélienne de 37 ans, se plaignant qu'Iberia ne propose pas de lui payer l'hôtel.

Des centaines de passagers ont été obligés à passer la nuit à l'aéroport. Ils se plaignent surtout du manque d'informations d'Iberia, qui est en pleines discussions sur une possible fusion avec Bristish Airways.

Iberia affirme que les pilotes profitent de la renégociation annuelle de leur convention collective pour influencer la direction dans ses discussions avec British Airways en observant une grève du zèle.

Le syndicat Sepla, qui représente la majorité des pilotes, soutient au contraire que les pertubations des vols s'expliquent par un manque de pilotes, une accusation rejetée par la compagnie.

"Pour le moment, nous ne voyons aucun changement dans l'attitude des pilotes. Pour que les choses changent (...), il faut que cesse cette grève du zèle", a déclaré un porte-parole d'Iberia à l'AFP.

Dimanche, la ministre des Transports Magdalena Alvarez a annoncé l'ouverture d'une enquête sur Iberia, dénonçant son "comportement inadmissible à l'égard de ses passagers".

Les conservateurs du Parti populaire (PP) ont pour leur part réclamé la démission de la ministre.

Le chef du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero a demandé au président d'Iberia Fernando Conte de s'expliquer devant le Parlement.

Alors que les bagages continuent à s'entasser au terminal 4 de Barajas et les vols d'être retardés, la colère monte parmi les passagers.

Samedi, la police a dû déloger les passagers de trois avions d'Iberia qui protestaient contre l'annulation de dernière minute de leurs vols.

La semaine dernière, Iberia a porté plainte contre le syndicat Sepla pour grève illégale et a pris des mesures disciplinaires contre quatorze pilotes. La compagnie réclame 13 millions d'euros de dédommagement.

Les négociations direction/syndicat se poursuivent de jour en jour sans aucun résultat pour le moment.

(Source AFP)