lundi, 28 décembre 2009

Moscou fait du chantage au pétrole à l'Union européenne

28 décembre 2009 - Par france24.com



AFP - La Russie a averti l'Union européenne d'une possible interruption de ses livraisons de pétrole via l'Ukraine à trois pays de l'UE en raison d'un conflit sur les prix entre Moscou et Kiev, a indiqué lundi le gouvernement slovaque citant une lettre de la Commission européenne.

 

La Russie a annoncé "la possibilité de suspendre les livraisons de pétrole à (...) la Slovaquie, la Hongrie et la République tchèque", a précisé le gouvernement slovaque dans un communiqué, en citant une lettre de la direction générale de la Commission chargée de l'énergie et des transports.

 

"Des problèmes non résolus entre la Fédération de Russie et l'Ukraine sont la raison invoquée", a précisé le gouvernement.

 

Le Premier ministre slovaque Robert Fico a convoqué une réunion d'urgence du Conseil de sécurité du pays à partir de 14H00 (13H00 GMT), a précisé le communiqué. Une conférence de presse suivra cette réunion.

lundi, 23 novembre 2009

Ukraine : Anniversaire morose pour la «Révolution orange»

Article publié le : lundi 23 novembre 2009

Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko à la cérémonie du 5e anniversaire de la Révolution orange, à Kiev, le 22 novembre 2009.
AFP/Mykola Lazarenko




Par RFI

Il y a cinq ans dimanche, débutait ce qu'on allait nommer la « Révolution orange » en Ukraine. Un mois de manifestations en plein centre de Kiev, pour contester la victoire du candidat pro-russe Viktor Ianoukovitch aux élections présidentielles d'alors. Mais cinq ans plus tard, alors que le pays est de nouveau en pleine campagne présidentielle, le souvenir de cette révolution orange ne déplace plus les foules.

Avec notre correspondant à Kiev, Camille Magnard

Il y a cinq ans, en novembre 2004, ils étaient des centaines de milliers à se masser sur le Maydan, la place de l'Indépendance de Kiev, pour défendre la démocratie, la liberté et l'idée d'une Ukraine vraiment indépendante, européenne. A l'époque, ils disaient tous «TAK», « OUI » à leur héros Viktor Iouchtchenko. Le contraste est donc frappant avec ce triste dimanche, cinq ans plus tard, sur la même place.

Hier ils n'étaient pas plus d'une centaine à tenter de ranimer la flamme orange. Les autres, les passants ordinaires, ne veulent plus en entendre parler, de cette révolution manquée. Amertume et déception, alors que le pays n'a en cinq ans ni vaincu la corruption endémique, ni restauré la justice et la confiance, ni avancé sur la route d'une intégration européenne à laquelle on ne croit plus vraiment.

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06/11/2009 - Ukraine
Iouchtchenko, l'homme de Maydan, n'a pas daigné se montrer sur la place ce dimanche. Dans un discours télévisé, il a critiqué ceux qui minimisent l'impact de cette révolution, et brandi la menace d'un nouveau Maydan. Mais la « génération orange » jure aujourd'hui qu'on ne l'y reprendra plus. C'est d'ailleurs le grand adversaire de la révolution, Viktor Ianoukovitch, qui part grand favori pour succéder à Iouchtchenko aux présidentielles de janvier prochain.

mardi, 29 septembre 2009

Ukraine : le pèlerinage juif d'Ouman

Par Camille Magnard (rfi.fr)

 

Il y a plus de 200 ans, le tsaddik Rabbi Nahman de Breslev rédigeait ses enseignements sur l'étude de la Torah. Avant d'être enterré à Ouman, il promettait à ses fidèles une année de bonheur s'ils venaient fêter le nouvel an juif, Rosh Hachana, sur sa tombe, aujourd'hui située en terre ukrainienne. Après 75 ans de régime soviétique, les pèlerins, des juifs orthodoxes du courant dit de Breslev, mais aussi de toutes les branches du judaïsme, se sont souvenus de cette promesse, et reviennent, chaque année plus nombreux, sur cette terre d'Ouman. Une terre sur laquelle leurs ancêtres vivaient nombreux il y quelques siècles, mais qui aujourd'hui, après l'URSS, la Shoah par balles, les répressions, puis l'indépendance ukrainienne, a bien du mal à se souvenir de son passé juif, et accepte parfois mal le retour par dizaines de milliers, chaque année, des pèlerins de Roch Hachana.

Textes et photos : Camille Magnard

lundi, 07 septembre 2009

Gaz : La Russie s'énerve contre l'Ukraine

Europe 1, 07/09/2009

Le président russe, Dmitri Medvedev, a rejeté lundi une demande de l'Ukraine concernant le transit gazier via son territoire, alors que des crises entre les deux pays perturbent régulièrement les livraisons de gaz russe à l'Europe. "Ne payez pas !", a déclaré M. Medvedev au PDG du géant russe Gazprom, Alexeï Miller, qui lui faisait part d'une proposition de l'Ukraine, en difficultés financières, de modifier les modalités de paiement des taxes pour le transit du gaz russe à travers son territoire.

mercredi, 12 août 2009

L'Ukraine accuse le Kremlin de "complexes impérialistes"

Par AFP, Mercredi, août 12, 2009

 

L'Ukraine a accusé mercredi le Kremlin de "complexes impérialistes", au lendemain d'une violente charge du président russe, Dmitri Medvedev, contre l'attitude anti-russe de Kiev, dans un communiqué du chef de la présidence ukrainienne.

"Malheureusement, la jeune direction russe devient otage de vieux complexes impérialistes qui la poussent à chérir l'image de l'ennemi extérieur et à remplacer un dialogue d'égal à égal par un langage d'offenses et de menaces", selon la déclaration signée de Vira Ouliantchenko, chef de la présidence.

 

Il s'agit de la première réaction ukrainienne après la diffusion mardi de l'adresse du président russe, Dmitri Medvedev, à son homologue ukrainien, Viktor Iouchtchenko.

Accusant notamment Kiev de vente d'armes à la Géorgie, de sa volonté d'adhérer à l'Otan et d'avoir mené des pourparlers indépendants avec l'Union européenne sur le transit du gaz russe, le président russe a annoncé mardi le report sine die de l'envoi d'un nouvel ambassadeur russe à Kiev.

Des évaluations exprimées par Medvedev "provoquent l'indignation et l'inquiétude quant à la tactique et à la stratégie des autorités russes", a poursuivi Mme Ouliantchenko.

"La tonalité agressive du message du leader russe concerne non seulement Viktor Iouchtchenko et sa politique, mais aussi tout le peuple ukrainien", a-t-elle estimé.

Mme Ouliantchenko, qui dirige également le Conseil politique du parti présidentiel Notre Ukraine, a appelé à "une consolidation des forces politiques pro-ukrainiennes, pour qui l'indépendance de l'Ukraine, sa souveraineté et ses intérêts nationaux sont les valeurs les plus importantes".


Source : France24.com

lundi, 03 août 2009

Une campagne pour "séduire les âmes”

Alors que les tensions entre l'Ukraine et la Russie restent vives, le patriarche de Moscou entreprend une visite de plusieurs jours à Kiev. Un déplacement qui est loin de faire l'unanimité. Viktor Ianoukovitch, candidat prorusse à la présidentielle de janvier prochain, n'a pas manqué de se faire photographier en compagnie du saint homme, lequel n'a pu s'empêcher de dénoncer l'existence d'une Eglise ukrainienne. indépendante.

03.08.2009 | Oksana Mykoliouk | Den

Le président ukrainien accueille le patriarche Kirill, Kiev, 27 juillet 2009

Le président ukrainien accueille le patriarche Kirill, Kiev, 27 juillet 2009

Cyrille, patriarche de Moscou et de la Russie, chef de l'Eglise orthodoxe de Russie, se trouve actuellement en visite en Ukraine, où il restera jusqu'au 5 août. Et il y a longtemps déjà que les préparatifs pour la réception de cet hôte distingué ont été engagés.

“Les mesures de sécurité prises pour la visite du patriarche Cyrille sont plus sévères que, par exemple, celles prises l'an dernier lors du voyage du patriarche œcuménique Bartholomée. D'après nos informations, plus de 300 gardes portant des tenues ecclésiastiques seront présents, ce qui ne tient pas compte du personnel de sécurité officiel. Soit dit en passant, le patriarche Cyrille est sur la liste des personnalités les mieux gardées, en tant que l'un des dirigeants de la Fédération de Russie. Il est sous la surveillance des services fédéraux de protection”, déclare ainsi l'évêque Eustrate de Vasylkiv, responsable du département des informations et des publications du patriarcat de Kiev.

Quelques jours avant l'arrivée du patriarche russe, l'Eglise orthodoxe autocéphale [qui ne reconnaît l'autorité ni du patriarche de Moscou, ni de celui de Constantinople ou d'Alexandrie] ukrainienne a appelé tous ses prêtres à adopter une attitude sage et tolérante à l'égard de cette visite. “Sachons nous montrer hospitaliers ! Abstenons-nous de toute action qui pourrait mettre en péril la paix fragile qui règne entre les confessions en Ukraine”, a assuré le primat de l'Eglise autocéphale. Il a par ailleurs invité l'Eglise orthodoxe et la société russes à ouvrir le dialogue avec Kiev et à respecter la souveraineté culturelle, religieuse et politique de l'Ukraine. Une position que partage l'Eglise orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Kiev [différente de l'Eglise autocéphale, elle a été créée en 1992].

"Quand Cyrille a été élu patriarche, le patriarche Philarète [de Kiev] lui a adressé une lettre de félicitations et lui a proposé de le rencontrer en personne. Cette proposition a été ignorée. Comme nous ne disposons pas d'un canal de communication direct avec le patriarcat de Moscou, nous suggérons au patriarche Cyrille, par le biais des médias, d'accepter l'organisation d'une rencontre de cet ordre."

Pour l'heure, Cyrille n'a toujours pas réagi à cette offre. L'évêque Eustrate craint que cela ne soit révélateur du comportement général de l'Eglise russe vis-à-vis de sa voisine du Sud : "Nous serions ravis si le patriarche Cyrille faisait la preuve, autrement qu'en apparence, d'un véritable respect pour l'indépendance de l'Ukraine et son existence en tant qu'Etat. Nos relations ne devraient être que fraternelles. Dans ce pays, ces relations sont empoisonnées par les problèmes politiques, mais nous tenons à exprimer notre position clairement, sans céder à la passion ou aux insultes, afin que le patriarche Cyrille et son entourage la prennent en considération."

Manifestement, nombreuses sont les Eglises, même s'il n'y a qu'un seul Dieu. Rappelons d'ailleurs que, bien avant l'apparition du christianisme, au Ve ou VIe siècle av. J.-C., Confucius avait déjà abordé cette question. Comme le rapporte le professeur Serhiy Krymsky, interviewé par Den, on avait demandé à Confucius s'il était possible de trouver un seul mot pour exprimer le sens positif de toutes les philosophies et de toutes les régions. Et le penseur avait répondu : “La réciprocité”.

jeudi, 23 juillet 2009

Ukraine / Affaire Gongadzé : arrestation d'un suspect clé

Par  RFI. Article publié le 23/07/2009 

Instant de recueillement en hommage à Gueorgui Gongadzé, à Kiev en septembre 2003.(Photo : Reuters)

Instant de recueillement en hommage à Gueorgui Gongadzé, à Kiev en septembre 2003.
(Photo : Reuters)

Rebondissement dans l'affaire de l'assassinat du célèbre journaliste d'opposition ukrainien Gueorgui Gongadzé : ce meurtre politique avait suscité beaucoup d'émoi dans le pays il y a neuf ans. Olexy Poukatch, un ancien général de la police ukrainienne, a été arrêté et est passé aux aveux.

Olexy Poukatch a non seulement avoué être directement impliqué dans l’assassinat de Gueorgui Gongadzé, il assure même savoir où se trouve la tête du journaliste d’opposition qui n'a jamais été retrouvée. Mais cet ancien général de police a aussi et surtout désigné des hauts responsables de l’Etat parmi les commanditaires. On ne connaît pas encore leurs noms en raison du secret de l’instruction. « Certains sont déjà morts », ont tout de même précisé les services secrets ukrainiens.

Gueorgui Gongadzé était le directeur d’un journal en ligne d'opposition très critique à l'égard du pouvoir en place. Il avait révélé plusieurs affaires de corruption et mis en cause directement le président communiste de l’époque, Léonid Koutchma. Son assassinat avait suscité une vague de colère sans précédent en Ukraine, dirigée notamment contre le président ukrainien après la diffusion d’un enregistrement audio d’une discussion entre le chef de l'Etat et d’autres personnes autour d'un complot monté contre Gueorgui Gongadzé.

mardi, 21 juillet 2009

Washington réaffirme son soutien à l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN

AP | 21.07.2009 |

 

Washington a réaffirmé mardi son soutien à l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN, à l'occasion de la visite à Kiev du vice-président des Etats-Unis Joe Biden. De son côté, le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a invité les "investisseurs américains" à contribuer à la modernisation du réseau de transport de gaz du pays.

Après la rencontre entre les deux hommes, Joe Biden a déclaré que si l'Ukraine choisissait de rejoindre l'OTAN, "ce qu'elle fera je crois, nous soutiendrons fermement cette décision".

Alors que la Russie est très opposée à l'entrée de l'ancienne république soviétique au sein de l'Alliance atlantique, "nous ne reconnaissons, et je veux le réaffirmer, aucune sphère d'influence", a insisté M. Biden. "Nous ne reconnaissons à personne le droit de dicter à un autre pays à quelle alliance il devrait chercher à appartenir, ou quelles relations bilatérales il devrait avoir".

Le président américain, Barack Obama, avait souligné lors d'un sommet à Moscou au début du mois que "l'OTAN cherche la collaboration avec la Russie, pas la confrontation".

Un rapprochement avec Moscou "ne se fera pas aux dépends de l'Ukraine", a assuré Joe Biden. "Au contraire, je crois que cela peut en fait bénéficier à l'Ukraine. Plus la relation que nous avons avec Moscou sera importante, plus nous pourrons désamorcer le bras de fer dans les relations avec les voisins de la Russie".

De son côté, Viktor Iouchtchenko lui a expliqué souhaiter que les investisseurs américains aident l'Ukraine à moderniser le réseau de transport de gaz traversant le pays, qui approvisionne l'Europe.

"Autant d'investisseurs que possible, y compris des investisseurs américains" pourraient contribuer à sécuriser l'approvisionnement en énergie des pays européens, a-t-il souhaité.

L'Ukraine a été durement touchée par la crise économique, avec un PIB (Produit intérieur brut) en baisse de 21% au premier trimestre 2009. Le pays s'est déjà tourné vers l'Union européenne, avec laquelle il a signé un accord en mars, pour financer la rénovation de ses pipelines, âgés d'une quarantaine d'années. La Russie a annoncé qu'elle verserait également une contribution, une fois que l'UE aura effectué la sienne.

"Nous avons discuté de la manière dont les Etats-Unis peuvent aider l'Ukraine à mettre en oeuvre des réformes difficiles nécessaires pour développer la démocratie et l'économie, et renforcer son secteur énergétique", a expliqué Joe Biden après sa rencontre avec le président ukrainien.

Un peu plus tôt dans la journée, Iouchtchenko l'avait accueilli en qualifiant l'Ukraine de "pays européen où la démocratie règne", dans une allusion évidente à la Russie.

Moscou "n'usurpe ou ne monopolise les droits de personne", a répondu au cours d'une conférence de presse le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andrei Nesterenko.

Dans un avertissement adressé à Washington, il a ajouté: "il est important que tout soit transparent, sans jeux en coulisse et pas aux dépends des intérêts des autres". Avant de suggérer que les Etats-Unis gardent à l'esprit les liens traditionnels russo-ukrainienne, et d'affirmer que les "spécificités historiques" devaient être prises en compte.

Joe Biden devait ensuite rencontrer le Premier ministre Ioulia Timochenko ainsi que les chefs de file de l'opposition. Le vice-président américain est ensuite attendu mercredi en Géorgie, que les Etats-Unis soutiennent également dans sa volonté d'intégrer l'OTAN. AP

lundi, 20 juillet 2009

Etats-Unis / Ukraine / Géorgie : Biden en visite pour réaffirmer le soutien américain

Par  RFI. Article publié le 20/07/2009 

Le vice-président américain Joe Biden, le 7 février 2009.(Photo : AFP)

Le vice-président américain Joe Biden, le 7 février 2009.
(Photo : AFP)

Le vice-président américain Joe Biden doit arriver ce lundi en Ukraine pour une visite de deux jours avant de s'envoler pour la Géorgie. Il doit réaffirmer le soutien des Etats-Unis à ces deux anciennes républiques soviétiques qui aspirent à entrer dans l'Otan. L'Ukraine et la Géorgie risquent de peser encore longtemps sur la relance des relations entre Washington et Moscou.

Si la visite de Barack Obama en Russie, il y a deux semaines, a marqué un réchauffement des relations russo-américaines, celle de Joe Biden à Kiev et Tbilissi risque fort de refroidir ces efforts de réconciliation.

Moscou voit d'un très mauvais œil l’influence croissante des Etats-Unis dans son pré carré. Ce n'est donc pas un hasard si symboliquement le président russe Dmitri Medvdev s'est rendu par surprise en Ossétie du Sud quelques jours à peine avant l'arrivée de Joe Biden à Tbilissi.

Le chef de l'Etat russe s'est engagé à défendre les frontières ossètes en sachant pertinemment que le vice-président américain devrait, lui, réaffirmer que l'intégrité territoriale de la Géorgie n'est pas négociable.

Les crises du gaz récurrentes entre l'Ukraine et la Russie devraient également être abordées lors de la visite de Joe Biden.

Le vice-président américain ne devrait pas non plus passer sous silence les problèmes politiques auxquels sont confrontés depuis des mois l'Ukraine et la Géorgie. L'opposition géorgienne est dans la rue depuis le 9 avril dernier et réclame des élections présidentielles anticipées. Les dirigeants ukrainiens sont, quant à eux, enfin parvenus à fixer une date, les élections auront lieu le 17 janvier 2010.

jeudi, 02 juillet 2009

Foot - Euro 2012 : L'Ukraine écartée ?

Michel Platini n'exclut plus de priver l'Ukraine de l'Euro 2012, une compétition que ce pays doit normalement coorganiser avec la Pologne. C'est ce qui transparaît des propos du président de l'UEFA à L'Equipe, jeudi.

«On a une décision à prendre début décembre, lors de notre comité exécutif à Madère, dit Platini. Décembre est la dernière échéance. On joue avec le temps, mais, à un moment, on n'aura plus le temps. Au fil des jours, on se rapproche du mur.» Et si on rentre dedans ? «Si on ne va pas en Ukraine, il faudra trouver deux autres stades (quatre sont prévus en Pologne). On verra ce qui se présentera.» Interrogé par L'Equipe sur l'hypothèse d'un ticket Leipzig-Berlin, comme l'avait proposé la Fédération allemande, Platini répond : «C'est une option.»

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