mardi, 24 novembre 2009
Windows 7 sera publié dans 10 langues africaines
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jeudi, 22 octobre 2009
Windows 7 pour les déçus de Vista
Par RFI. Article publié le 22/10/2009
Un accueil tiède par contre représenterait une énorme déception pour Microsoft, qui doit publier ses résultats trimestriels le lendemain de ce lancement.
Côté technique, plus rapide au démarrage, moins gourmand en électricité et promettant de faciliter la mise en réseau de toute l'électronique de la maison, Windows 7, dans sa version grand public, a déjà été testé par plus de huit millions de personnes dans diverses versions expérimentales.
En 2007, Vista, en raison des pannes à répétition rencontrées par les utilisateurs avait nui à la compétitivité de la firme et avait donné à Apple l'occasion de gagner du terrain grâce surtout à son iPhone. Un succès donc indispensable à Microsoft pour court-circuiter aussi la menace de la concurrence de Google, qui travaille à son propre système d'exploitation.
Mais autre danger pour la firme : en Chine, Windows 7 Integral est déjà disponible pour 2 euros. Plus précisément, les versions piratées de son prochain système d'exploitation.
17:25 Publié dans TECHNOLOGIES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : microsoft, windows 7, vista? informatique
jeudi, 30 juillet 2009
Windows 7 piraté et activé via une version OEM

Une version piratée de Windows 7 édition Intégrale ainsi que la clé pour l’activer circulent déjà sur les réseaux peer-to-peer. La clé provient d’une version envoyée à Lenovo.
Windows 7 a été « hacktivé » et sa copie pirate circule désormais sur la Toile via les réseaux P2P. Il s'agit de l'édition Intégrale destinée au constructeur chinois Lenovo. Microsoft avait en effet annoncé que la version Release To Manufacturing serait mise à la disposition des OEM le 6 août.
La version piratée utilise une clé d'activation spécifique aux OEM. C'est justement cette clé qui a été piratée et qui permet d'activer la validation permanente via Windows Genuine Advantage (WGA).
Même clé que Windows Vista
La tâche des hackers fut d'autant plus aisée que la clé OEM est la même que celle utilisée pour Windows Vista.
Dernier détail fâcheux pour Microsoft, il s'agit d'une clé maîtresse ou « master key » qui peut donc servir avec n'importe quel OEM. La firme de Redmond n'a encore pas réagi à cette nouvelle.
Des ripostes techniques existent, comme le remplacement pur et simple de la clé OEM, l'ajout d'un second système d'activation ou la mise en place d'un nouveau protocole d'authentification. Des solutions peu envisageables car elles bouleverseraient les plans de tous les OEM et ruineraient le lancement de Windows 7. (Eureka Presse)
ZDNet France
17:44 Publié dans TECHNOLOGIES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : windows 7, piratage, sécurité
jeudi, 16 juillet 2009
WINDOWS 7 : Le Microsoft Store saturé, la prévente en ligne terminée
Publié le 16/07/2009 par Le Point.fr
Saturé, le site de Microsoft a fermé ses portes dès les premières heures de l'opération : la prévente de Windows 7 a attiré les foules.

Steve Ballmer présente Windows 7, le 7 janvier 2009, à Las Vegas © DAVID MCNEW / AFP
Microsoft l'a confirmé à nos confrères de ZDNet.fr : la prévente en ligne de Windows 7, sorte de soldes d'été sur le prochain système d'exploitation, via le site de Microsoft et ceux de ses revendeurs, est terminée. Seules 76.000 licences étaient proposées en France, avec comme date butoir le 14 août. Mais dès l'envoi de l'offre, le 15 juillet à 00h01, les clients se sont précipités pour acheter à prix cassé le prochain système d'exploitation de Microsoft, afin de l'utiliser dès sa sortie, le 22 octobre 2009. Au Japon, où l'opération promotionnelle a eu lieu fin juin, les 30.000 boîtes ont été écoulées en 36 heures.
Prix cassé
Les tarifs étaient alléchants, compte tenu des prix réguliers annoncés par Microsoft : 49,99 euros pour Windows 7 édition familiale premium au lieu de 119,99 euros, et 109,99 euros pour la version professionnelle au lieu de 285 euros. À noter qu'en Europe, Windows 7 sera dépourvu de navigateur Internet, conséquence du différend qui oppose Microsoft à la Commission européenne .
La ruée sur Windows 7 était prévisible, d'autant plus que la version de test diffusée gratuitement sur Internet par Microsoft avait rencontré un franc succès . Alors que la prévente avait débuté dans la nuit du 14 au 15 juillet en France, le site de Microsoft est longtemps resté hors service. Difficile à croire ! Le géant du logiciel ne serait pas capable de maintenir un site Web en fonctionnement en cas de grande affluence ? En plein mois de juillet, la "très grande quantité de visiteurs" invoquée par Microsoft en a fait sourire certains, notamment sur Twitter, où des internautes racontent avoir réussi à précommander Windows 7 via des magasins partenaires .
Des licences à prix préférentiels seraient encore disponibles en magasin.
Par Guerric Poncet
14:47 Publié dans TECHNOLOGIES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : windows 7, microsoft
vendredi, 12 juin 2009
Windows 7 sans IE8 : entre scepticisme et déception
Par pcinpact.com, publié le 12/06/2009
Du trop radical à l'insuffisant
La nouvelle des intentions de Microsoft pour le marché européen fait beaucoup de bruit. La société se préparerait en effet à commercialiser Windows 7 sans Internet Explorer 8, laissant le soin aux OEM d’installer ce qu’ils veulent à la place. Cette version « E » serait unique sur le marché, sans moyen d’obtenir autre chose, et concernerait les versions boîtes, mises à jour et OEM.
Internet Explorer, le navigateur honniLe problème est en fait complexe, et aucune réelle solution ne peut contenter tout le monde. Il y a ceux qui aimeraient la décapitation sur le champ d’Internet Explorer pour « mauvais traitement » pendant bien des années, d’autres souhaitent que ce soit le choix qui soit réellement mis en avant, tandis que d’autres s’insurgent contre le fait qu’on puisse imposer quoi que ce soit à Microsoft. Mais ce dernier n’est pas entré sur le marché des navigateurs Web pour gagner : il est entré pour ne pas le perdre.
Exception faite de la version 8 qui témoigne d’un certain remue-ménage et d’une amélioration, « Internet Explorer » signifie pour beaucoup une innovation complètement bloquée et un étouffement de la concurrence. Peu importe à vrai dire les détails de l’histoire, car cette image est tellement forte que ce produit particulier s’est attiré une haine farouche, notamment depuis l’épisode catastrophique de la version 6. Et aujourd’hui, alors même que la guerre des navigateurs est complètement relancée, certains concurrents se sont lancés dans un remake de Kill Bill.
Opera déçu de la proposition de Microsoft
C’est le cas d’Opera, qui a été le premier à déposer plainte auprès de la Commission européenne. Celle-ci doit encore définir si, oui ou non, Microsoft s’est servi de sa position dominante pour imposer Internet Explorer. Mais dans l’immédiat, c’est l’intention de la firme de commercialiser Windows 7 sans Internet Explorer 8 qui focalise l’attention, et Opera n’est pas satisfait du tout. Hakon Wium, directeur technique de l’éditeur, indique ainsi qu’il « ne pense pas que l'annonce de Microsoft permettra de relancer la compétition. Je ne pense pas que ce sera assez, je ne pense pas que cela les effacera du marché ». Il ajoute espérer que la Commission européenne n’acceptera pas cette solution.
Il faut bien dire que Microsoft semble répondre de travers à ce qu’on lui a demandé. Il a été reproché à la société de tuer le choix par l’inclusion d’Internet Explorer dans Windows. Et, plutôt que de remédier au problème principal qui est justement le choix, Microsoft le supprime : la firme enlève Internet Explorer, confie le choix aux OEM, laisse les autres se débrouiller et s’en lave les mains. De plus, le fait de confier le choix aux OEM ne peut pas aboutir à la solution rêvée qui était que le choix soit réellement proposé, car de grosses sociétés comme Google auront davantage les moyens de lier de gros contrats avec des constructeurs comme Dell, Acer ou HP.
Pour Mozilla, il est urgent d'attendre
Du côté de chez Mozilla, on se pose beaucoup de questions. La présidente de la Fondation Mozilla, Mitchell Baker, a publié un long billet dans son blog pour exprimer les discussions internes de l’éditeur sur le sujet juste avant que Microsoft n’annonce ses plans. On peut y lire notamment une série de principes qui auraient dû guider Microsoft dans son choix. Puisque ce dernier a pris tout le monde de cours, John Lilly, PDG de Mozilla Corp, a indiqué qu’il fallait attendre que Microsoft s’explique clairement pour savoir si la solution voulait dire davantage que changer l’installation technique pour les OEM et « rendre la vie plus difficile pour les gens qui mettront à jour vers Windows 7 ».
Microsoft semble très sérieux dans ses intentions et précise qu’un moyen simple d’installer Internet Explorer sera offert aux utilisateurs européens de Windows 7. Et si vous avez l’impression de tourner en rond, c’est tout à fait normal : non seulement la question du choix n’est pas réglée, non seulement l’utilisateur n’aura pas de navigateur sans passer par une machine neuve, mais le seul navigateur qu’il sera possible d’installer facilement est… Internet Explorer.
L'Europe très sceptique
Pour le moment, la Commission européenne se montre très sceptique. Elle indique que la « proposition de Microsoft est potentiellement plus positive car il semble que les fabricants pourraient choisir d’installer eux-mêmes Internet Explorer, un autre navigateur, ou plusieurs navigateurs ». Seulement voilà, il reste à définir s’il y a eu abus de position dominante par la société vis-à-vis d’Internet Explorer, auquel cas « les remèdes potentiels seraient de permettre d’avoir un choix de navigateurs, pas que Windows soit fourni sans aucun navigateur ». Il faudrait alors voir « si cette proposition suffit à elle seule pour créer un choix suffisant sur le marché des navigateurs ».
L’ironie et le grotesque de la situation n’échapperont sans doute à personne, tandis que l’ire des utilisateurs pleuvra sur tout le monde selon les cas : sur Microsoft pour avoir choisi une solution aussi radicalement stupide, sur la Commission européenne qui s’acharne encore et sur les concurrents sans qui rien de tout cela ne serait arrivé. Tout ça, bien sûr, parce qu’un acheteur de Windows 7 en version boîte, mises à jour ou OEM va se demander pourquoi une chose aussi basique qu’un navigateur n’est pas présente dans un système moderne, et qu’il se demandera qui est responsable de cette décision.
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CONCURRENCE - MICROSOFT :Windows 7 sans Internet Explorer en Europe, les plaignants perplexes
Publié le 12/06/2009 par Le Point.fr
Microsoft a tenté jeudi 11 juin de désamorcer les critiques de Bruxelles, en annonçant que son nouveau système d'exploitation Windows 7 serait vendu dans l'Union européenne sans navigateur internet intégré. Opera, en tête des plaignants, reste prudent et dénonce une certaine mauvaise foi.
Par Guerric Poncet (avec agence)

Microsoft avait déjà annoncé la possibilité d'ajouter ou supprimer Internet Explorer dans Windows 7 © MICROSOFT
Les acheteurs européens de Windows 7 devront installer eux-mêmes leur navigateur internet. Ils seront donc invités à faire un choix entre les différentes solutions existantes : Internet Explorer (Microsoft), Firefox (Mozilla), Opera (Opera, à l'origine de la plainte contre Microsoft), Chrome (Google) ou encore Safari (Apple). La Commission européenne voit dans l'association forcée de deux logiciels de Microsoft (Windows et Internet Explorer) une entorse à la concurrence. Actuellement, le navigateur Internet Explorer est fourni automatiquement avec Windows.
"Nous l'offrirons séparément"
Windows 7, qui succédera au très décrié Vista, sera lancé le 22 octobre 2009 dans le monde entier . "Nous nous engageons à rendre Windows 7 disponible en Europe en même temps qu'il sera lancé dans le reste du monde, mais nous devrons aussi nous conformer aux règlements européens sur la concurrence en lançant ce produit", a indiqué le directeur juridique adjoint de Microsoft, Dave Heiner. "Étant donné la procédure judiciaire en cours, nous avons décidé qu'au lieu d'inclure Internet Explorer à Windows 7 en Europe, nous l'offririons séparément et sur une base d'utilisation facile, à la fois aux fabricants et aux usagers d'ordinateurs", a-t-il expliqué, selon les termes du communiqué.
La Commission veut un choix, pas un vide
Mais la solution proposée par Microsoft a provoqué une réaction de l'exécutif européen qui manque singulièrement d'enthousiasme. Dans un communiqué publié dans la nuit, la Commission européenne a rappelé qu'elle devait "bientôt décider", dans le cadre d'une enquête antitrust, "si Microsoft a agi de façon abusive" en intégrant depuis 1996 Internet Explorer à son système d'exploitation. Si tel était le cas, les "remèdes potentiels" que le groupe serait appelé à appliquer devraient permettre d'avoir "un choix de navigateurs", et non que Windows "soit fourni sans aucun navigateur", a souligné la Commission. L'exécutif européen préférerait donc que Windows intègre plusieurs navigateurs, plutôt qu'aucun.
Elle a relevé que cette nécessité d'offrir un plus grand choix était l'un des points qu'elle avait mis en avant dans la "communication de griefs" qu'elle avait transmise au géant américain des logiciels en janvier. En intégrant systématiquement Internet Explorer à son système d'exploitation Windows, qui équipe quelque 90 % des PC dans le monde, Bruxelles estime que Microsoft accorde à ce navigateur un avantage déloyal face à ses concurrents.
Vers une nouvelle amende ?
Les amendes cumulées reçues par le groupe, lequel est visé par des enquêtes de Bruxelles depuis une quinzaine d'années, se montent à 1,676 milliard d'euros. Selon des analystes cités par le Financial Times, Microsoft encourrait cette fois-ci une nouvelle pénalité de l'ordre de celle - record - infligée à son compatriote, le fabricant de "puces" Intel (1,06 milliard d'euros).
"Trop tard"
"C'est trop peu, trop tard", a résumé Hakon Wium Lie, responsable des questions technologiques du concepteur norvégien de logiciels Opera Software, réagissant à l'annonce de Microsoft. C'est une plainte d'Opera, à laquelle se sont ralliés d'autres concepteurs de navigateurs comme Mozilla ou Google, qui avait motivé l'enquête de la Commission européenne sur Internet Explorer. "Le point intéressant, c'est que Microsoft a dit pendant des années que retirer Internet Explorer était impossible. Soudain, ils peuvent le retirer. Il faut encore voir ce que cela signifie en pratique", a relevé le patron d'Opera, Jon S. von Tetzchner, lors d'une conférence de presse.
Cela aurait pu être différent "si Microsoft avait fait ce qu'il a annoncé hier soir dès 1996 ou 1997", juste après avoir commencé à intégrer Explorer à Windows, a également souligné Thomas Vinje, avocat de l'association ECIS qui réunit plusieurs sociétés opposées à Microsoft (dont Opera). Mais aujourd'hui, il y a "des effets sur le marché de ce comportement illégal persistant" : il a évoqué la "prééminence du 'e' bleu", icône d'Internet Explorer, devenue dans l'esprit de beaucoup celui de l'accès à internet, et aussi l'existence d'une "immense base installée" de versions antérieures de Windows (XP, Vista), dans lesquelles le navigateur est intégré.
Windows 7 très attendu
Microsoft avait distribué début mai une version quasi définitive de Windows 7, invitant les utilisateurs à la tester et à donner leur avis. Les réactions ont été enthousiastes . Ce nouveau système d'exploitation est un gros enjeu commercial pour le géant de Redmond, dont la réputation a été mise à mal par les défaillances à répétition de Vista. En cas de lancement réussi, Microsoft peut espérer 3 milliards de dollars de retombées dans les douze à dix-huit mois, ont calculé les analystes de Collins Stewart. Mais plusieurs acteurs, dont Dell, craignent des prix trop élevés .
17:02 Publié dans SCIENCES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : microsoft, windows 7
jeudi, 08 janvier 2009
Windows 7, nouveau système d'exploitation de Microsoft, disponible vendredi
(Source AFP)
Le PDG de Microsoft Steve Ballmer a annoncé mercredi le lancement cette semaine de la version expérimentale du nouveau système d'exploitation Windows 7, appelé à remplacer le système Vista qui avait été très critiqué à son lancement.
"Nous sommes partis pour livrer la meilleure version de Windows qui ait jamais existé", a déclaré M. Ballmer en donnant le coup d'envoi du salon géant de l'électronique grand public, le CES, organisé jusqu'à dimanche à Las Vegas (Nevada, ouest).
Windows 7 "va rendre la vie plus facile et plus rapide", a ajouté M. Ballmer, qui a résumé les principales qualités du système: "simplicité, fiabilité, et vitesse".
Sitôt prononcé son discours, Microsoft a diffusé la version bêta (expérimentale) de Windows 7 pour les développeurs et les partenaires du groupe de Redmond (Etat de Washington, nord-ouest). Le grand public y aura accès en ligne vendredi, uniquement en langue anglaise.
"Les utilisateurs peuvent aller en ligne et essayer Windows 7 chez eux. Je vous encourage tous à aller le télécharger", a lancé M. Ballmer à un parterre de quelques milliers de professionnels, analystes et journalistes réunis dans une immense salle de bal d'un hôtel-casino de la capitale du jeu.
Un responsable de Microsoft a souligné que la version finale du système était prévue au plus tard en janvier 2010, soit trois ans après la sortie de Vista.
Une démonstration a permis à Microsoft de vanter notamment la facilité avec laquelle Windows 7 permet de mettre en réseau ordinateurs et autres équipements électroniques de la maison, des appareils photo aux consoles de jeu et aux chaînes hi-fi.
Microsoft a également indiqué que le système avait "le tactile imprimé dans son ADN", pour permettre aux sociétés partenaires de pousser leurs innovations dans ce domaine.
M. Ballmer, dont c'était le premier discours d'ouverture du CES, cette occasion étant longtemps restée la prérogative du fondateur du groupe Bill Gates, désormais tout occupé par sa fondation philanthropique, a également annoncé plusieurs partenariats.
"Je suis ravi d'annoncer un nouveau partenariat à long terme avec Verizon" pour les recherches sur internet, a-t-il dit.
"La recherche sur internet sera pareille mais un peu différente de la recherche sur ordinateur, et constituera une part encore plus importante de la téléphonie mobile en général", a-t-il prédit.
La presse américaine avait indiqué il y a plusieurs semaines que Microsoft avait pu faire progresser les discussions avec Verizon, qui avait pourtant entamé des pourparlers avec Google, parce que ce dernier avait été tout occupé par les difficultés provoquées par un projet de partenariat avec Yahoo! finalement abandonné à l'automne.
Verizon est en passe de devenir le numéro un de la téléphonie mobile aux Etats-Unis, grâce à l'acquisition de son concurrent Alltel, en cours de finalisation.
M. Ballmer a par ailleurs annoncé un partenariat avec le fabricant d'ordinateurs américain Dell, qui préinstallera les principaux programmes de Windows Live ainsi que le moteur de recherches Live Search.
"Dell sera le premier grand fabricant de PC à préinstaller Windows Live Essentials sur tous leurs ordinateurs" de détail, a précisé M. Ballmer.
Selon un responsable de Microsoft France, cet accord est également une victoire contre Google, qui était jusqu'à présent le programme préinstallé d'office sur les ordinateurs de Dell.
Enfin Microsoft, qui avait déjà fait de Windows Live un site de socialisation en novembre, a annoncé un partenariat avec Facebook, l'un des deux leaders mondial du secteur.
"Vous pouvez vous connecter sur Facebook avec Windows Live, les actualités et les photos que vous publiez sur Facebook paraîtront aussi sur le réseau Windows Live si c'est ce que vous voulez", a expliqué M. Ballmer.
Microsoft avait versé en 2007 quelque 240 millions de dollars pour acquérir 1,6% des parts de Facebook, un site créé en 2004 qui revendique aujourd'hui 150 millions d'"utilisateurs actifs".







