mercredi, 23 décembre 2009

Zimbabwe: Nestlé ferme "temporairement" son usine après des pressions

2009-12-23 | AFP


Le géant alimentaire suisse Nestlé a fermé "temporairement" son usine de traitement de lait au Zimbabwe après avoir subi des pressions de la police et des autorités pour acheter du lait de certains fournisseurs, a-t-il annoncé mercredi.

Le groupe a reçu le 19 décembre "une visite non annoncée de responsables gouvernementaux et de la police" qui ont amené avec eux un camion-citerne chargé de lait en provenance de producteurs n'étant pas sous contrat avec le groupe, a indiqué Nestlé dans un communiqué envoyé à l'AFP.

Face au refus de Nestlé d'acheter ou de traiter ce lait, deux responsables locaux du groupe "ont été interrogés par la police et relâchés sans poursuite le même jour", selon le texte.

"Puisqu'en de telles circonstances, les activités normales et la sécurité des employés ne peuvent pas être garanties, Nestlé a décidé de fermer temporairement l'usine", a précisé le groupe helvétique.

Une porte-parole de Nestlé, interrogée par l'AFP, a refusé de commenter une réouverture prochaine du site.

 

jeudi, 17 décembre 2009

Zimbabwe : des cochons sauvages sèment la panique à l’aéroport de Harare

Les cochons sauvages sont la hantise des pilotes qui doivent manœuvrer sur l’aéroport de Harare, au Zimbabwe, rapporte News 24. Ils ont causé plusieurs accidents cette année. La semaine dernière, un avion de la South African Airways est entré en collision avec deux cochons, a confié mardi le directeur d’Air Zimbabwe, Peter Chikumba, au journal Harare Herald. Le 2 novembre, un avion d’Air Zimbabwe avait lui aussi heurté un porc divagant sur la piste, sans qu’il y ait de pertes humaines. Après l’accident de la semaine dernière, des gardes forestiers, appelés à la rescousse, auraient capturé 90 cochons sauvages. Les oiseaux aussi représenteraient un danger pour les avions, selon Peter Chikumba, mais les autorités zimbabwéennes ne parviendraient pas à rassembler les fonds nécessaires pour régler ces problèmes.

Jeudi 17 Décembre 2009 - Source : afrik.com

 

mardi, 01 décembre 2009

Crise au Zimbabwe: la médiation d'Afrique australe rencontre le président Mugabe

HARARE (AFP) - 01.12.2009


La médiation de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) a rencontré à Harare le président zimbabwéen Robert Mugabe dans le cadre de négociations pour tenter de résoudre les points de désaccord au sein du gouvernement d'union, a rapporté mardi la presse d'Etat.



voir_le_zoom : Le président zimbabwéen Robert Mugabe, lors du sommet de la FAO, le 17 novembre 2009 à RomeLe président zimbabwéen Robert Mugabe, lors du sommet de la FAO, le 17 novembre 2009 à Rome

La médiation de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) a rencontré à Harare le président zimbabwéen Robert Mugabe dans le cadre de négociations pour tenter de résoudre les points de désaccord au sein du gouvernement d'union, a rapporté mardi la presse d'Etat.

AFP/Archives - Alessandra Tarantino


voir_le_zoom : Le président sud-africain Jacob Zuma, lors du sommet du Commonwealth, le 28 novembre 2009 à Port-of-SpainLe président sud-africain Jacob Zuma, lors du sommet du Commonwealth, le 28 novembre 2009 à Port-of-Spain

Le président sud-africain Jacob Zuma, à la tête du bloc régional, a nommé la semaine dernière une nouvelle équipe de médiation, dont sa conseillère aux Affaires étrangères Lindiwe Zulu, pour remplacer celle de son prédécesseur Thabo Mbeki.

AFP/Archives - Frederic Dubray



voir_le_zoom : Roy Bennett, le 9 novembre 2009 à HarareRoy Bennett, le 9 novembre 2009 à Harare

Après le renvoi mi-octobre en détention du trésorier du MDC, Roy Bennett, sous une accusation de "terrorisme", Morgan Tsvangirai avait suspendu tout contact avec le camp présidentiel.

AFP/Archives - Desmond Kwande



La médiation de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) a rencontré à Harare le président zimbabwéen Robert Mugabe dans le cadre de négociations pour tenter de résoudre les points de désaccord au sein du gouvernement d'union, a rapporté mardi la presse d'Etat.

 

"Le président Robert Mugabe a rencontré hier (lundi) la médiation sud-africaine", a indiqué le quotidien The Herald.

 

Le président sud-africain Jacob Zuma, à la tête du bloc régional, a nommé la semaine dernière une nouvelle équipe de médiation, dont sa conseillère aux Affaires étrangères Lindiwe Zulu, pour remplacer celle de son prédécesseur Thabo Mbeki.

 

Ce dernier était parvenu, sous l'égide de la SADC, à la signature d'un accord de partage du pouvoir pour sortir le pays de la crise née de la défaite du régime aux élections de mars 2008.

 

La nouvelle équipe de médiation a également rencontré des négociateurs des partis de M. Mugabe et de son ancien rival, le Premier ministre Morgan Tsvangirai, selon le journal.

 

Les deux hommes, qui ont formé un gouvernement d'union en février, ont collaboré pendant neuf mois et obtenu des avancées, notamment économiques, mais le climat est toujours resté tendu entre eux.

 

Outre plusieurs accrochages sur la nomination de hauts responsables ou l'utilisation des fonds alloués au pays, le parti de Tsvangirai, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), n'a cessé de dénoncer la répression contre ses membres.

 

Après le renvoi mi-octobre en détention du trésorier du MDC, Roy Bennett, sous une accusation de "terrorisme", Morgan Tsvangirai avait suspendu tout contact avec le camp présidentiel.

Il avait finalement rejoint le gouvernement le 5 novembre après un sommet de la SADC, garante de l'accord de partage du pouvoir. Le bloc régional avait confié à l'Afrique du Sud la mission de faciliter le dialogue pour que toutes les questions soient résolues dans un délai de 30 jours.

© 2009 AFP

mardi, 24 novembre 2009

Obama honore une militante des droits des femmes au Zimbabwe

Le président américain Barack Obama a remis lundi le prix des droits de l’homme Robert F. Kennedy à Magodonga Mahlangu et son organisation, WOZA, pour leur engagement non-violent en faveur des droits des femmes et contre le régime du président zimbabwéen Robert Mugabe, rapporte Angola Press. Depuis sa création en décembre 2002, WOZA qui signifie "les femmes du Zimbabwe se relèvent" a organisé plus d’une centaine de manifestations pacifistes au Zimbabwe. Crée en 1984, le prix "Robert Kennedy" récompense les personnalités qui honorent la légalité sociale dans le monde.

Mardi 24 Novembre 2009 - Source : afrik.com

Zimbabwe : Un vol d’armes fait craindre un retour à l’instabilité

Un vol d’armes fait craindre un retour à l’instabilité

Le récent « suicide » d’un officier supérieur de l’armée, suite au cambriolage d’une armurerie militaire à Harare, la capitale zimbabwéenne, fait craindre que les armes volées ne soient utilisées pour alimenter l’instabilité.

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lundi 23 novembre 2009 / par notre partenaire IRIN

A la fin du mois d’octobre, 20 AK-47 fabriqués en Chine et un certain nombre de fusils ont été volés à l’armurerie de la caserne militaire de Pomona, à Harare. Maxwell Samudzi, commandant adjoint de la caserne de Pomona, « s’est suicidé » alors qu’il était détenu en quartier d’isolement, d’après un article du Herald, le journal du gouvernement.

Les médias locaux ont indiqué que pas moins de 120 soldats en service ont été mis en détention dans le cadre de cette affaire de cambriolage, et auraient été torturés. Depuis, Pascal Gwezere, membre du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), a été arrêté, il aurait été torturé et a été inculpé du cambriolage.

Morgan Komichi, secrétaire logistique adjoint du MDC, a dit à IRIN que l’arrestation de M. Gwezere s’inscrivait dans une stratégie « de court à long terme » du président Robert Mugabe visant à déstabiliser le MDC, parti mené par le Premier ministre, Morgan Tsvangirai, qui a rejoint en février 2009 le fragile gouvernement d’union nationale du Zimbabwe.

Ce gouvernement de coalition – un partenariat difficile entre la ZANU-PF, parti de M. Mugabe et le MDC – s’est effondré en octobre lorsque M. Tsvangirai s’en est désengagé, n’acceptant de le réintégrer qu’après l’intervention de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC).

« Nous assistons à une stratégie éprouvée que la ZANU-PF pratique depuis les années 1980, afin de s’attaquer à notre parti [le MDC]. Des recherches [par la police et l’armée] ont déjà été menées dans l’une des maisons utilisées par des officiels haut placés du parti à Harare, et le responsable de l’organisation des transports [M. Gwezere] a été enlevé et est aujourd’hui accusé d’avoir volé les armes », a dit M. Komichi.

« Mon interprétation du déroulement des événements, c’est que certains éléments, en particulier au sein de l’armée, [seraient] derrière le cambriolage, et, dans le cas d’un référendum constitutionnel ou d’une élection, utiliseraient les armes pour terroriser la population », a-t-il dit.

« Si, comme on peut s’y attendre, le MDC gagne la prochaine élection – si elle se déroule librement et équitablement – nous pourrions voir apparaître des individus armés, liés à la ZANU-PF, qui créeraient un environnement instable pour un gouvernement MDC. »

John Makumbe, analyste politique, a dit à IRIN qu’il était peu probable que le vol d’armes s’inscrive dans un plan visant à créer un mouvement de résistance à un éventuel futur gouvernement MDC, et qu’il était plus probable qu’il ait été organisé par l’une des deux factions de la ZANU-PF, qui exercent toutes deux une influence sur l’armée.

« Ce qui se passe, c’est que chacune des deux factions de la ZANU-PF essaie d’évincer l’autre et de prendre l’avantage dans la course à la succession de M. Mugabe, et nous risquons de voir certaines personnes éliminées », a commenté M. Makumbe.

« Il est important de se rappeler que le commandant de l’armée de l’air [Perrance Shiri] a survécu à une tentative d’assassinat [en 2008], et bien que cette tentative de meurtre se soit avérée liée à une histoire de triangle amoureux, les suspects n’ont pas été arrêtés, alors que l’arme utilisée a été identifiée comme provenant de l’armurerie militaire ».

Le général Solomon Mujuru, commandant en retraite des Forces de défense du Zimbabwe, dirige la faction de la ZANU-PF qui veut que sa femme, Joyce Mujuru, vice-présidente du Zimbabwe, succède à M. Mugabe, aujourd’hui âgé de 86 ans et au pouvoir depuis l’indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne, en 1980 ; l’autre faction est menée par Emmerson Mnangagwa, ministre de la Défense. La conférence annuelle de la ZANU-PF se tiendra en décembre.

« Le MDC est sans doute encore harcelé dans cette affaire d’armes volées. Cependant, ce qui est le plus effrayant et le plus déstabilisant, c’est de penser que si une élection ou un référendum est organisé, ou si l’accord de partage du pouvoir s’effondre… la ZANU-PF est incapable de gagner une élection libre et crédible sans terroriser la population », a dit M. Makumbe.

Retour à la violence ?

Eldred Masunungure, analyste politique, a dit à IRIN que le déroulement des événements actuels indiquait que l’on risquait d’assister au retour de l’instabilité et de la violence politiques qui avaient fait rage dans le pays lors des élections de 2008.

« La possibilité d’un retour de la violence de 2008 est un danger omniprésent ; ceux qui ont orchestré la violence sont toujours présents et disposent toujours des mêmes ressources. Il suffirait qu’un ordre commandant le déchaînement de nouvelles violences soit donné. L’annonce de la date d’une nouvelle élection donnera lieu à une augmentation de la violence, car l’infrastructure de la violence est toujours là », a dit M. Masunungure.

En 2008, la ZANU-PF a perdu sa majorité au Parlement pour la première fois depuis l’indépendance, et M. Mugabe a perdu le premier tour de l’élection présidentielle, battu par son rival, M. Tsvangirai – ce dernier ayant manqué de peu les 50 pour cent plus une voix qui lui auraient permis d’être élu président.

M. Tsvangirai s’est retiré de la course pour la présidence en signe de protestation contre la violence politique qui a fait plus de 120 morts et déplacé des milliers de personnes. M. Mugabe a emporté l’élection sans adversaire, mais sa victoire n’a pas été reconnue par les observateurs internationaux, y compris par la SADC.

Source : afrik.com

 

vendredi, 06 novembre 2009

Zimbabwe: le parti présidentiel accuse Tsvangirai de "malhonnêteté"

2009-11-06 | AFP


Le Premier ministre Morgan Tsvangirai, pourtant revenu au sein du gouvernement d'union nationale, s'est vu accuser vendredi de "malhonnêteté" à propos des sanctions occidentales dans la presse liée au président Robert Mugabe.

M. Tsvangirai a accepté jeudi soir, à l'issue d'un mini-sommet régional au Mozambique, de mettre un terme à son boycott du gouvernement d'union et de reprendre les discussions avec le camp Mugabe sur les points qui empoisonnent leur coalition.

"En fait, il y a de la malhonnêteté de la part du Premier ministre parce qu'il utilise les sanctions comme moyen de pression" sur l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF) de Robert Mugabe, a déclaré un responsable anonyme de la Zanu-Pf, cité par le quotidien d'Etat The Herald.

L'Occident a adopté en 2002 des sanctions ciblées contre le président Mugabe et le cercle au pouvoir en raison des violations des droits de l'Homme dans le pays. La Zanu-PF attribue tous les maux du pays à ces sanctions.

Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de M. Tsvangirai souhaite notamment discuter de la nomination de certains hauts-responsables et du contrôle de l'appareil sécuritaire.

Le MDC accuse aussi la Zanu de poursuivre la répression contre ses membres.

Mais "la Zanu-PF maintient que ces inquiétudes sont des questions périphériques comparées à la question centrale des sanctions" et le MDC "veut utiliser les sanctions pour forcer la Zanu-PF à accepter ses demandes", a estimé le responsable cité par The Herald.

MM. Mugabe et Tsvangirai ont formé en février un gouvernement d'union nationale pour sortir le pays d'une grave crise née de la défaite du régime aux élections de mars 2008.

Ils ont obtenu quelques avancées, notamment dans la sphère économique, mais le climat est toujours resté tendu entre les anciens rivaux.

MUGABE – TSVANGIRAI : Au bord de la rupture

vendredi 6 novembre 2009

Le Zimbabwe fait à nouveau la une de l’actualité africaine. Comme un remake, les dissensions entre le chef de l’Etat Robert Gabriel Mugabe et son Premier ministre Morgan Tsvangirai replacent à nouveau le pays sous les projecteurs. Après une accalmie de huit mois, suite à la formation du gouvernement d’union nationale, c’est reparti pour les querelles byzantines. La cohabitation est mise à mal et chacun ne jure que par la perte de l’autre, preuve que les poignées de main, les embrassades au moment de la signature de l’accord en début d’année, n’étaient que de la pure hypocrisie.

Les héros, qui étaient sans doute fatigués, ont visiblement mis à profit cette trêve pour se refaire des forces afin de repartir de plus belle dans la guerre. Depuis la mi-octobre 2009, les deux têtes de l’Exécutif ne filent plus le parfait amour, ne veulent plus se voir même en peinture.

La haine qu’ils se vouent cordialement a repris le dessus surtout après la réincarcération du trésorier du parti du Premier ministre (MDC), Roy Benett, poursuivi par la justice pour « terrorisme ». Tsvangirai en a pris prétexte pour rompre tout contact avec le camp présidentiel, allant même jusqu’à snober le conseil des ministres. La situation est devenue inquiétante à tel point que cinq chefs d’Etat de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) se sont retrouvés hier 5 novembre, à Maputo, au Mozambique en un mini-sommet extraordinaire sur l’ancienne Rhodésie du Sud. Objectif : sauver l’accord de partage du pouvoir qui a permis la constitution d’un gouvernement d’union nationale en février dernier et dont les rênes ont été confiées à l’opposant historique de Robert Mugabe alias Papy Bob. Comme le soldat Ryan, cet accord mérite d’être sauvé pour avoir, d’une part, été âprement négocié et, d’autre part, permis d’éviter le chaos total dans lequel sombrait le pays du fait des violences liées à la réélection contestée de Mugabe.

Pour avoir été l’artisan de la confection de l’attelage entre le vieux Bob et son opposant historique, la SADC est à nouveau appelée à la rescousse. Il s’agira de rétablir la confiance entre deux hommes à couteaux tirés qui s’observent en chiens de faïence. Et c’est là toute la difficulté, la délicatesse de la mission de la SADC. Le souhait le plus ardent des Zimbabwéens est que les protagonistes fument à nouveau le calumet de la paix pour éviter au pays de basculer une nouvelle fois. Leur bras de fer est redouté en ce qu’il rappelle des souvenirs douloureux, ceux des violences post-électorales dont les militants de l’opposant historique ont surtout fait les frais. Au-delà de la SADC, c’est la communauté internationale qui est interpellée dans son ensemble. Elle doit s’impliquer pour trouver rapidement une solution à la nouvelle crise entre les deux têtes de l’Exécutif qui prennent en otage, à eux seuls, le destin de millions de Zimbabawéens.

Par Séni DABO

Le Pays

mardi, 27 octobre 2009

Zimbabwe : les durs du régime Mugabe cherchent à diviser le gouvernement d’union

L’aile dure du régime du Président zimbabwéen Robert Mugabe chercherait sciemment à diviser le gouvernement d’union nationale formé par le Premier Ministre Morgan Tsvanguirai, selon un des leaders de l’opposition, Arthur Mutambara, cité par BBC ce mardi. L’actuel Premier ministre, Morgan Tsvanguirai, refuse toujours de coopérer avec M. Mugabe depuis qu’un des membres de son parti, le MDC, a été arrêté à la mi-octobre. Des extrémistes des deux partis historiques, la Zanu-PF de Mugabe et le MDC de Tsvanguirai, continueraient de penser qu’il est très difficile pour eux de travailler ensemble, comme ils y sont contraints depuis la mise en place du gouvernement d’union nationale en février dernier.

Source : afrik.com - Mardi 27 Octobre 2009

lundi, 26 octobre 2009

Zimbabwe: Mugabe et Tsvangirai se rencontreront bien lundi

HARARE (AFP) - 26.10.2009


Le président zimbabwéen Robert Mugabe et le Premier ministre Morgan Tsvangirai se rencontreront lundi après-midi pour la première fois depuis que le chef du gouvernement a décidé de suspendre leurs relations, selon une source officielle.

voir_le_zoom : Le Premier ministre du Zimbabwe Morgan Tsvangirai, le 16 octobre 2009 à Harare.Le Premier ministre du Zimbabwe Morgan Tsvangirai, le 16 octobre 2009 à Harare. - AFP/Archives - Desmond Kwande

 

Le président zimbabwéen Robert Mugabe et le Premier ministre Morgan Tsvangirai se rencontreront lundi après-midi pour la première fois depuis que le chef du gouvernement a décidé de suspendre leurs relations, selon une source officielle.

"Le Premier ministre Tsvangirai, le président Mugabe et le vice-président (Arthur) Mutambara doivent se réunir à 16H00 (14H00 GMT)", a déclaré le porte-parole de M. Tsvangirai, James Maridadi.

"Ce n'est pas une réunion ordinaire. Ils discuteront du désengagement (du Premier ministre) et de toutes les questions en suspens liées à l'accord de partage du pouvoir", a-t-il ajouté.

Après l'arrestation d'un de ses proches, Morgan Tsvangirai a annoncé le 16 février qu'il suspendait tous ses contacts avec le camp présidentiel, l'accusant d'être un partenaire "indigne de confiance".

Samedi, le président Mugabe a minimisé ce geste, l'attribuant à "l'émotion" et se disant confiant du retour de son Premier ministre. Il a annoncé qu'ils se rencontreraient lundi, selon lui, dans le cadre de leur réunion hebdomadaire classique.

Les deux hommes ont formé en février un gouvernement d'union pour sortir leur pays de la crise née de la défaite du régime Mugabe aux élections générales de mars 2008.

Pendant huit mois, ils ont travaillé ensemble malgré de nombreux accrochages, notamment sur la nomination de certains hauts-responsables ou l'utilisation des fonds alloués par la communauté internationale.

Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de Morgan Tsvangirai a également accusé le camp présidentiel de garder la main-mise sur l'appareil sécuritaire et de poursuivre la répression contre ses membres.

Dans la nuit de vendredi à dimanche, une perquisition musclée a eu lieu dans un des bâtiments du MDC, a encore assuré samedi le parti.

"Je rencontrerai des officiers de police en fin de journée pour discuter du raid de ce week-end", a déclaré lundi Giles Mutseyekwa du MDC, qui partage le ministère de l'Intérieur avec Kembo Mohadi du parti présidentiel.

© 2009 AFP

jeudi, 22 octobre 2009

Jacob Zuma : "le Zimbabwe ne doit pas retomber dans l’instabilité"

"Le Zimbabwe ne doit pas retomber dans l’instabilité suite aux derniers désaccords au sein du gouvernement d’union nationale", a déclaré mercredi le Président sud-africain Jacob Zuma, rapporte VOA. Le chef de l’État s’est exprimé au terme d’une rencontre au Cap avec le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvanguirai. Ce dernier ne participe plus aux réunions de son gouvernement depuis la semaine dernière.

Source : afrik.com. Publié le Jeudi 22 Octobre 2009

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